À 26 ans, le Toulousain enchaîne les combats noble et vise désormais les surtout hauts éminences de la discipline.
“Retrouver les grandes scènes internationales, ramener des victoires majeures et continuer à monter dans les classements mondiaux.” Pour la continuation de sa de saison, Tom Casse (26 ans) ne disparition pas ses ambitions en Muay Thaï (lutte thaïlandaise).
Champion de France semi-professionnel en 2023, le Toulousain, brut d’Ermont (Val-d’Oise), a ultérieurement poussé les portes du monde pro. “En 2025, j’ai eu l’opportunité de boxer pour la ceinture de champion intercontinental ISKA. Le combat ne s’est pas soldé par une victoire, mais cela reste une expérience fondatrice pour la suite”, droite celui-là qui est d’accueil passé par le football, “de cinq à quinze ans”.
Toujours en 2025, Tom a éprouvé d’changées frissons : “J’ai pu combattre en Thaïlande, dans les deux temples absolus du Muay Thaï. J’ai d’abord boxé au mythique stadium du Lumpinee, où je me suis imposé par KO. Puis, j’ai enchaîné avec une nouvelle victoire au Rajadamnern World Series (RWS). Gagner dans ces deux stadiums reste l’un des plus grands moments de ma carrière”.
“L’expérience acquise face à l’élite mondiale est immense”
Le salaire final, le jouvenceau créature a plus croisé un étage en Thaïlande. “J’ai boxé dans la plus grosse organisation mondiale de kick-boxing et Muay Thaï, le One Championship, au mythique Lumpinee Stadium de Bangkok”, relate-t-il.
Le Toulousain restait adéquatement sur distinctes belles victoires en macrocosme thaïlandaise, particulièrement au RWS. “Je devais y faire un autre combat, mais il s’est annulé quatre semaines avant. J’étais dégoûté. Mais j’ai quand même continué de m’entraîner. Mon coach là-bas a tout fait pour me trouver un gros combat. Et deux semaines et demie avant, il m’a annoncé que je pouvais aller au One, en Main Event (combat principal, NDLR), contre une star montante. J’ai directement accepté”, poursuit-il.
À l’montée, il s’incline à la définition des juges. “Mon adversaire était sur plusieurs victoires par KO et au One Championship les combats en Muay Thaï se font avec des gants de MMA, beaucoup plus petits, et je n’en avais jamais mis. J’avais encore des blessures au visage de mon précédent combat, donc je n’ai pas pu faire de sparrings avec les petits gants, mais j’ai relevé le défi avec seulement deux semaines et demie de préparation. C’était une vraie guerre en trois rounds face à Worapon, un boxeur thaïlandais très expérimenté, qui comptait déjà treize combats dans cette ligue. Je suis déçu du résultat car je n’ai pas pu exprimer toute ma boxe anglaise. Mais l’expérience acquise face à l’élite mondiale est immense”, tempère-t-il.
Membre du Toulouse Fight Club
Dans son scolarité, ses rudimentaires pas en amusement de concurrence remontent à ses seize ans, en kick-boxing. “C’était à Lavaur, avec Jordy Moreno. Au départ, c’était du loisir. Grâce à Jordy, j’ai bien progressé et cette évolution m’a donné le déclic : l’envie de tester la compétition. J’ai alors participé à un ou deux interclubs non officiels, qui se sont très bien passés. Même par la suite, je suis toujours resté très proche de Jordy”, rembobine Tom.
Puis, à dix-huit ans, il abordé Toulouse afin ses opérations. “Malheureusement, durant ma première année, en 2018-2019, j’ai dû mettre la boxe de côté. Entre un emploi du temps universitaire chargé et un job étudiant pour payer mon loyer, le temps me manquait”, explique celui-là qui a possédé un Master dans lequel le direction du amusement.
Par la continuation, en septembre 2019, il paralysé de regagner alors un achèvement clairet : encadrer sur le tribune. “Après avoir testé plusieurs structures, mon choix s’est porté sur le Toulouse Fight Club, le courant étant tout de suite très bien passé avec David Dansoko, mon coach actuel. J’ai disputé mes premiers combats en plein contact entre fin 2019 et début 2020. J’ai remporté toutes mes échéances et décroché ma qualification pour les championnats de France”, commente-t-il.
Un douteux espoir particulier
Malheureusement, la indignation hygiénique et le restriction ont coupé son empressement. “Malgré les restrictions, j’ai continué à m’entraîner intensément avec les moyens du bord, jusqu’à mon retour sur les championnats en juillet 2021. Depuis, je suis resté fidèle au Toulouse Fight Club”, indique le Toulousain, épargné par des violences majeures, qui trouve son concordance via un douteux espoir particulier en jouant à moment divisé (25 heures par semaine) afin Elite Athletes, une comptoir sportive spécialisée dans lequel l’arrangement des étudiants-athlètes en patronage des universités américaines.
Quant à son décor, Tom s’épaule sur un tour extrêmement coalescent : “Mes proches voient les sacrifices, la rigueur, et ils savent que je fais ça de manière très professionnelle. Ils ont même fait le déplacement en Thaïlande pour me soutenir, et ma petite amie vit l’aventure au quotidien avec moi”. De desquelles se référer à l’descendance alors éclaircie.