En Tarn-et-Garonne, le rugby montalbanais palissade principalement l’enjambée de José Porcel, intermédiaire garniture typique des années 1970. Fidèle à l’USM auprès les sollicitations des davantage grands clubs, l’anachronique « favorite de Sapiac » coule aujourd’hui ses jours en domicile seniors, rien en aucun cas détenir quitté sa patrie d’consentement.
“À l’époque, j’étais le chouchou de Sapiac”, se souvient José Porcel pendant la domicile seniors Serenly de Montauban, qui organisait une clitoridectomie portes ouvertes ce vendredi 29 mai 2026. L’ancien rugbyman est né à Grenade. Il a perpétuel ses parents qui se sont installés en Tarn-et-Garonne précédemment d’manière son cadeau major pendant la patrie d’Ingres. Il a été repéré par l’USM lorsqu’il jouait en entente cadet.
Le sportif a brièvement intégré l’entente une, en se formant une affermi de fonctionnaire indéniable au forteresse de intermédiaire garniture, de 1970 à 1986. Celui qu’on appelait “l’Andalou montalbanais” s’affermi pendant le rocking-chair de son petit bureau et revient sur son chemin.
Un ex-international gaulois
“Tous les clubs me voulaient mais je refusais toutes les offres”, assure l’anachronique bagarreur. Selon lui, même le Stade Toulousain figurait pendant la justificatif des intéressés exclusivement il n’réalisait pas tourment de manoeuvrer de sa patrie adoptive : “Je ne voulais pas refaire une vie de famille ailleurs”, explique le inventif de un duo de bambins.
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Avec ses coéquipiers qui avaient participé au consacré de leader de France en 1967, José Porcel a remporté le match Béguère en 1971 figure à Pau. Il a par loin porté le pull-over hexagonal amnistie à ses performances à l’USM. Le retraité a été cité pendant l’entente nationale de rugby à 7 : “Ça reste ma plus grande fierté”, témoigne-t-il.
Le rugby des années 1970 ne faisait pas pendant la jabot. L’ancien intermédiaire garniture n’a pas oublié son accident en tenant Jean-Pierre Rives, le “casque d’or” du XV de France : “Je lui avais mis un coup de poing. Après le match, sa mère m’avait dit : Ça vous a plu le sang de mon fils ?“, s’amuse-t-il.
Toujours à sept minutes du Marignan
Une jour les crampons raccrochés, le amateur de rugby est devenu présentateur de l’USM en 1992, aux côtés de Michel Arpaillange. Il est derrière allé gouverner l’entente de Bressols, plus celle-là de Villemur : “Cela me tenait à cœur d’aller aider les petits clubs du coin”, déclare-t-il. Un butin de merci donné par ses antiques protégés est affiché pendant la coction de sa domicile.
L’amoureux de Montauban occupe cet habitation vis-à-vis de la emprisonné depuis un an. Le unique de l’magasin Serenly s’occupe de lui. Il préserve intégrité élément son autonomie : “Ils me disent qu’il faut que je les prévienne dès que je m’en vais. Quand j’en ai marre de regarder les informations, je prends mes jambes et je vais marcher dans la ville. Il m’arrive aussi de faire du vélo”, sourit-il.
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Cette période, l’anachronique sportif de l’USM n’a pas regardé les sports de son entente de cœur, rivage en Top 14 : “Il y a eu un problème dans le recrutement. J’ai beau recevoir des invitations pour me rendre à Sapiac, je ne veux pas aller voir une équipe qui se prend des points et des points. Ça me fatigue”, déplore-t-il.
Dans le emplacement depuis son jeunesse, le septuagénaire ne regrette pas ses adoption de vie : “Le rugby ne me manque pas. Ici, j’ai tout ce qu’il me faut. Je suis à sept minutes à pied du Marignan, le bar où on allait tout le temps avec l’équipe”, se réjouit-il.