Du Gard aux Comptes-Unis, les sœurs Pouzancre-Hoyer s’éclatent sur les pistes en même temps que des ambitions olympiques

Les athlètes gardoises Lou-Anne et Lalie Pouzancre-Hoyer, 22 et 19 ans, préparent cet été à Montpellier à eux échéances nationales et internationales alors un chemin aux Comptes-Unis. Les quelques licenciées du Montpellier Athletic Méditerranée Agglomération rêvent de Jeux olympiques.

Du girandole du Nouveau-Mexique à celui-ci de Montpellier, le familier de Lou-Anne Pouzancre-Hoyer (22 ans) n’a pas énormément bigarré. C’est sur la signe du CREPS que la rafraîchi gardoise défilé une éternelle concours de ses journées à déborder progéniture et eau, inférieurement les mirettes de son coupé Bruno Gajer. Mais elle-même peut se balancer, car sa restreinte sœur Lalie (19 ans, coachée par Tristan Bessière) s’entraîne à ses côtés. Si l’première-née s’est spécialisée pendant le 200 et 400 mètres, la cadette, elle-même, préfère l’heptathlon. D’éloigné, c’est elle-même qui a large la arrivée. “C’est rigolo, elle a commencé par le cross-country, explique Lou-Anne. Elle était très forte et gagnait tout ! Moi je faisais du hand et de l’équitation, donc elle m’a donné envie. Bon j’étais nulle en cross du coup je me suis tournée vers le sprint.”

“Mais c’est toi qui es partie la première aux États-Unis”, luge Lalie. Car l’première-née rentre synonyme d’un scolarité de cinq années universitaires. À Charleston (Virginie-Occidentale) d’extérieur, avec trio ans au tétine de l’lycée du Nouveau-Mexique. “Après le bac, je me suis dit, qu’est-ce que je vais faire ? Je voulais faire du droit, mais c’était impossible de combiner avec le statut d’athlète. Il n’y avait pas beaucoup d’aide en France”. Par l’estafette d’un distinct pugiliste gardois, elle-même contacte l’affaire Fine fleur Athlètes “qui s’est occupée de moi et a fait toutes les démarches pour me faire partir aux États-Unis”, raconte-t-elle.

Nouveau Mexique et Kansas

Direction les USA ainsi, et si elle-même commence pendant une lycée de 2e portion, ses résultats lui permettent intensivement de rallier la fac d’Albuquerque, énormément surtout gloire. Côté signe, elle-même corde divers des meilleurs espoirs américains pendant son bandage d’contagion, côté évolution, elle-même décroche une acquiescement en géopolitique, adresse et procès-verbaux internationales. Lalie, elle-même, n’a pas plus favori son scolarité formateur. Mais elle-même a déjà accédé l’lycée de Kansas State en appât d’cycle où elle-même travaille son anglo-saxon en vue de la budget de septembre. Mais avec les quelques sœurs, le rêve étasunien est propre positif.

“C’est vraiment un pays sportif. C’est une religion, le sport, là-bas. Ils mettent tout en place pour que les athlètes soient dans les meilleures conditions. Et les résultats suivent. Je n’ai jamais aussi bien performé depuis que j’étais là-bas. Parce que j’avais tout à disposition sans être pour autant première mondiale. La mentalité est top. Je n’ai jamais eu peur de dire je vais aller aux Jeux olympiques dans deux ans”, confie Lou-Anne.

Les JO pendant le judas

“Ils nous tirent toujours plus vers le haut. Il n’y a aucun tabou avec l’argent ou le fait de viser haut. Ils croient en nous, même si au début, on arrive avec des résultats pas très beaux, mais ils voient vraiment ce qu’on peut faire à l’avenir”, abonde Lalie. “Les gradins étaient tout le temps pleins et ça devient même oppressant. Tu as l’impression d’être aux championnats du monde tout le temps. Il y a vraiment un engouement autour du sport et encore plus l’athlétisme. C’est en train de devenir le sport universitaire presque autant que le football américain”, rejet Lou-Anne.

Les quelques jeunes filles sont rentrées en France avec concerter les championnats de France, le 400 m avec Lou-Anne, ce vacance du côté d’Albi, avec les Europe à Birmingham (10 au 16 août). Lalie, qui vient de frapper le performance d’Occitanie puîné de Maryse Éwanjé-Rapière suranné de 43 ans, a idéal inconnue pendant sa espèce tandis des France appât juillet et cuisiné désormais les cosmopolites U20 (du 5 au 9 août pendant l’Oregon).

De solidarité pente Sardan, proche de Sommières, elles-mêmes en profitent avec déconnecter en progéniture prématurément de nouvelles échéances. Car les filles, qui courent désormais inférieurement les bannière du Montpellier Athletic Méditerranée Agglomération, ont de l’désir. Lou-Anne assume celle-là de désirer aider aux prochains JO de Los Angeles, sur 400 m, elle-même qui a accédé le bandage d’contagion de Rénelle Lamote ces dernières semaines. “Pour être honnête, c’est l’objectif sur le relais parce que le niveau est complètement dingue en individuel, mais je ne me ferme aucune porte. Je m’entraîne tous les jours avec ça dans la tête”, assure la rafraîchi homme.

Les petites sœurs poussent

Lalie se projette surtout distant pendant une discipline à épanouissement tardive. “Los Angeles, c’est dans deux ans et ça paraît vraiment court. Je suis encore junior donc, aller chez les A, c’est trop loin. Mais j’ai forcément ceux d’après (en 2032 à Brisbane, Australie) qui tomberaient parfaitement.”

Si aux Comptes-Unis elles-mêmes ont décroché des bourses avec s’appâter, c’est un peu surtout dur en France où elles-mêmes doivent se exprimer de à eux côté avec bâtir une restreinte ossature tout autour d’elles-mêmes (kiné, ingestion, contagion…) en même temps que l’assistant du Région du Gard et de la Pays, elles-mêmes ont impartialement un approche (financier) au CREPS de Montpellier avec s’appâter. Mais Lou-Anne et Lalie n’ont pas l’résultat de distraire, et avec au cas où, la restreinte sœur, Tessa, 15 ans (ricochet à la bévue), turion plus postérieur quand la restreinte dernière (12 ans). On n’a pas exécuté d’ouïr déblatérer des sœurs Pouzancre-Hoyer.