Après une cycle “chaotique “, qui atmosphère vu l’escouade gouvernante arriver en site de turbulences, le Sporting discothèque de Castanet est bel et actif décidé “à redémarrer sur une bonne dynamique”, lui qui recensait en 2025-2026 277 licenciés, des nourrissons de 4 ans aux seniors. C’est d’lointain l’une des particularités de ce discothèque de football, né à un couple de pas de la remblai de Sauve préalablement de quitter sur le malaisé Saint-Stanislas, remblai d’Alès : “Nous n’avons jamais refusé le moindre joueur. Chez nous, les enfants viennent de partout : de Nîmes, des villages. Notre porte est ouverte dans toutes les catégories, que l’on sache jouer ou pas, explique le coach Rachid Ouled, qui revendique fièrement de connaître toutes les familles. La communication est primordiale. La confiance s’installe et les parents finissent par devenir des amis. Nous faisons tout pour amener les joueurs au sommet.”
L’discernement ancestral et l’contexte conviviale n’ont en rendement en aucun cas été des obstacles aux performances sportives : “Nous avons sorti 8 professionnels. Renaud Ripart a démarré chez nous”, traîneau le administrateur Daniel Hebrard.
Fondé en 1974, le Sporting a relié jusqu’à 800 footballeurs. Et footballeuses parce qu’une fragment féminine a été constituée : “C’est un projet maintenu.” Autre étrangeté, le obligation conduit pour les jeunes accueillis au gorge du ménage Paul-Rabaut “pour des activités ludiques et footballistiques”. Les enseignes sont d’ores et déjà ouvertes derrière la prochaine cycle (*).