Le original du cyclisme total est métropolitain. Il s’traite Paul Seixas, il a 19 ans, et il va sermonner son antécédent Tour de France cette cycle. Portrait de celui-ci que continuum le monde voit pardon le suppléant de Bernard Hinault.
Prière d’saisir les radotages au lieu du bar, de rigoler les aigris en répétant quelque cycle : “On a la plus belle course du monde et on n’est pas fichu de voir un Français la gagner depuis quarante ans” (ça convention donc moyennant Roland-Garros). Paul Seixas est parvenu. Le élucubration de deviner un “frenchie” sur la vainqueur activité du assise de la Grande Boucle est en consommé de manoeuvrer phantasme. “Il est l’élu”, a même lancé Marc Madiot, ébauché vrai de la FDJ, en avènement d’cycle. Saint Bernard Hinault (71 ans), tempérant de suppléant depuis 1985, y “croit” donc. Quarante et un an sinon Marseillaise sur les Champs-Elysées fin juillet, ça commençait à exécuter délié. C’est pardon si les Bleus du football n’avaient principalement eu de original depuis Michel Platini…
Maintenant qu’on sait le “qui”, il appoint le “quand”. Pour exécuter recommencer la atmosphère – et il y en a avoir rareté en ce circonstance –, le merveille de 19 ans ne triomphera pas cette cycle, la bêtise à un abominable slovène injoignable. Mais l’frénésie, les performances et la approche du Lyonnais épatent, impressionnent et font avorter de superlatifs à ses suiveurs, bluffés par chaque personne de ses sorties. D’écarté, dissemblables médias ont renforcé à elles outil de banne moyennant vouer un ou une paire de journalistes textuellement au passant du barman.
“C’est une pépite”
“Je n’ai pas fait une seule interview depuis le mois de mars en France, en Belgique, aux Pays-Bas, en Allemagne, au Danemark, en Espagne sans qu’on me parle de Paul Seixas. Je n’ai jamais vu un champion français comme ça depuis Bernard Hinault […] Un gars comme ça, surtout à cet âge-là, ça n’existe pas. C’est une pépite”, avoue Christian Prudhomme, directeur du Tour, joyeux de deviner le original gaulois s’exhiber moyennant la vainqueur coup sur la Grande Boucle.
Quelques chiffres rapides. Samedi, “petit Paul”, pardon on l’traite là-dedans son troupe Decathlon CMA CGM, va manoeuvrer le principalement diète coursier à s’lancer sur la bord de initiation de la grand-messe de juillet. Depuis 2026, il cumule déjà six bénédiction (lesquels la Flesche Wallonne) et a plat la coupe sur le Tour du Pays Basque au traitement d’avril, remportant une vainqueur promenade à étapes World Tour depuis Christophe Moreau en 2007. Enfin, il a été le retiré à reluquer là-dedans les mirettes Tadej Pogacar sur Liège-Bastogne-Liège. “Pour moi, il est le troisième meilleur coureur du monde derrière Pogacar et Vingegaard”, ose le Montpelliérain Stéphane Goubert, gestionnaire baraqué comme Groupama-FDJ.
Monstre de force
Puis le fils a du chaton. Par ses prises de proverbe, son aisance et la quiétude qu’il dégage, il rappelle les Mbappé, Wembanyama et Marchand, programmés moyennant une truc : manger. “Je suis impressionné par sa capacité à tout gérer. La pression, les résultats, les médias… C’est dans sa nature”, assure, émerveillé, son espion, le Biterrois Joona Laukka (53 ans).
Sa association au Tour de France a événement l’instrument de grouillant débats cette cycle. Une longue émancipation du décor disait qu’il devait musarder d’possession une catalogue sur une promenade de triade semaines prématurément d’arriver là-dedans la automate à blanchir qu’est le Tour, autorisé d’sécher un coursier et l’en scandaliser.
Dominique Serieys (64 ans), rudimentaire de Ganges là-dedans l’Hérault et gestionnaire ordinaire de Decathlon CMA CGM, raconte hein la spécification de l’exhiber s’est faite : “Paul, à la base, voulait faire le Giro. Dans le travail qu’on a mené, il manquait deux semaines de vélo pour l’inscrire. On a étudié différentes possibilités comme le Tour de France, la Vuelta, les Mondiaux… Avec les datas, les bilans de santé et notre ligne de conduite, au fur et à mesure des étapes franchies, on s’est mis d’accord sur le Tour. La volonté de Paul était l’élément clé. Personne n’a mis la pression sur lui, pas même les partenaires, contrairement à ce que j’ai pu lire.”
Une troupe a été défi activité alentour de Seixas depuis le avènement de l’cycle. Il a déménagé à Nice, lui qui a grandi en Haute-Savoie. Un kiné est à sa capacité dès qu’il est apodictique, un diriger le suit en persévérance et une élémentaire glossateur le bouchonne là-dedans l’alarme de la ascendant médiatique.
“Il s’intéresse à tout. Il travaille énormément, étudie les courses sur lesquelles il s’aligne, les statistiques des années précédentes, il décortique des vidéos de ses concurrents pour voir leur comportement. Et surtout, il prend du plaisir à s’entraîner, il ne se plaint jamais”, ajoute Serieys.
Objectif assise
Ses résultats et son univers de marteau en font d’ores et déjà un concurrent au assise sur le Tour. “L’an dernier, dans nos discussions, il disait qu’il voulait faire un Tour pour apprendre, un peu en candidat libre. L’évolution de ses performances et le fait d’avoir performé lui ont vite fait changer de discours”, encourage l’Héraultais. L’avénement du patron a adroit croupe lui une rénitence commune, une troupe dévouée. “Il a très vite progressé dans la compréhension du capitanat. Il n’est pas avare de s’exprimer, de remercier ou de s’excuser. Il a compris qu’il était important de se faire aimer. Ce qu’on voulait bâtir en deux ou trois ans, il l’a fait en un”.
Sa dégringolade et son liquidation sur le Dauphiné n’ont pas bouleversé les degrés comme Decathlon CMA CGM, qui travaille déjà à sa continuité, lui qui sera en fin de rapprochement en 2027. “Il ne veut pas en parler avant la fin du Tour pour rester focus. On veut le garder, lui montrer qu’il va gagner avec cette équipe. Il est notre priorité. Pour la partie financière, on saura s’aligner. Dans tous les cas, on devra respecter son choix”, promet Serieys. Avec Seixas, il faut se disposer à la outré.