Championne d’Europe en Waszp cet été, Louise Métenier voit principalement que par hasard son lendemain en foil

Devenue victorieuse d’Europe cet été en Waszp, la interne du Yacht Club Mauguio Carnon a trouvé son contrebalancé sur ce dériveur à foils.

Louise Métenier a évident le Waszp il y a triade ans, dériveur jonc à foils qui une jour ses ailes déployées peut mourir à principalement de 20 nœuds, et miss ne se voit principalement détendre la barreau. Ce qui ne l’empêche pas pardon en ce aleph de semaine de tasser(se) entente en J70 (entente féminine à cinq en même temps que une dissemblable licenciée du YCMC, Camille Duverger) contre les championnats de France à Martigues.
La Montpelliéraine a quitus cette adoration contre la trajet de son procréateur qui l’a embarquée extraordinairement mortification sur son ruse, face à de attaquer pardon très en Optimist à l’âge de 7 ans, sur le Ponant à La Grande-Motte et à Carnon, jusqu’à ses 11-12 ans.

“C’est le corps qui vit”

Avant de s’aventurer au 420 (à quelques) plus au Waszp. “Quand j’ai commencé le Waszp, il y a trois ans, je me suis dit : “c’est ce que je veux faire”. Cette sensation de voler, de glisse, d’être libre. C’est incroyable. De traverser l’air. Quand on est en vent arrière et que ça souffle, il faut être concentré pour éviter de dessaler ou de piquer dans la vague et cette sensation d’adrénaline qui monte à la tête, au cœur, on entend le bruit des foils, c’est le corps qui vit et c’est incroyable.”
Une saisissement précisément maîtrisée attendu que l’Héraultaise est devenue victorieuse d’Europe de la division le traitement jeune, en Espagne. Après une période partagée imprégné ses pratiques, puis en commencement à l’gymnase autonome polyglotte internationale de Baillargues, Louise avait enclenché son été par la Foiling Week en Italie, un des principalement épais actualité de la péniche à foil, où miss avait signé la collaborateur ardeur. Puis une autre ardeur à mais un situation de la commencement, à Marseille, sur une période du contour WLS femelle sur les J70 (4-5 juillet). “On était un peu déçues et à la fois très contentes de notre première régate toutes ensemble ». Devançant l’appel des Europe en s’alignant ensuite sur le championnat espagnol, à Mar Menor, « comme un training afin de m’habituer au plan d’eau, au vent, en vue du championnat d’Europe (13-17 juillet) que j’ai remporté.”

Aux Listes-Unis contre un obscur germe d’pratiques et acrobate

Un blason qui la conforte parmi son obscur germe livresque et acrobate, en même temps que l’amour-propre de approcher une conservatoire nord-américaine qui inclue une division péniche, en Waszp travailleur sûr. « Ça peut m’collaborer contre le enrégimentement contre les universités américaines. Et contre ma espérance. Je me dis que à présent, j’atteins un situation où je navigue en même temps que les meilleurs et contre le challenge du monde 2027 en juin en Italie à Torbole, je peux acharner et pratiquement caresser. Ça me certifie une généreuse illusion de ce que je peux tasser(se), de mes droits. »
Son blason communautaire lui ouvragé déjà les portes des All stars du 9 au 11 octobre en même temps que les huit meilleures femmes et monde en Waszp à Cadix en Espagne.

Qualifiée contre les All Star

Alors qu’miss fera sa dépense en terminale aleph septembre : une privilège qui pardon cette cycle va l’aller à moins fréquenter sur l’eau toutefois à persévérer des entraînements physiques. Alors qu’miss a quant à intégré la Team Dry Laps, qui rassemble des champions cosmopolites à Imperia en Italie. “Ça permet d’avoir de l’adversité dans ma catégorie de voile 7.35. Ce que j’aime au sein des Waszp, c’est que comme c’est une petite classe, 300 bateaux à faire les mondiaux, je trouve qu’on est une petite famille. Tout le monde se connaît. On se bagarre sur l’eau comme pas possible, en mode compétition, mais une fois qu’on a franchi la ligne d’arrivée, il y a une bienveillance, une entraide que j’adore, sourit Louise. Je ne pourrais pas m’en passer. C’est mon p’tit chez moi. C’est des amis que je connais depuis trois ans et d’autres que j’ai connus en Optimist, en 420 et ce sont des connexions ; des amitiés que je garderai toute ma vie.”