Samedi 19 septembre, en fin d’parfois, plus que le frairie du Canon tricolore touchait à sa fin là-dedans les arènes de Béziers, à l’visage, façade l’palais, des militants de la Ligue du Midi, collaboration nationaliste identitaire, distribuaient à eux tracts de endoctrinement. Une Biterroise tenait à le révéler. Le cofondateur du Canon tricolore condamne cette établissement.
Le vacance neuf, le frairie du Canon tricolore a entrepris simulé là-dedans les arènes de Béziers, un événement qui, contre les polémiques, se défend de toute profondeur pouvoir et met de préférence en individu le pays et la élevage française. Mais une Biterroise a soutenu à rebeller et à révéler les tracts distribués aux automobilistes qui roulaient façade les arènes, chahut en fin d’parfois, par la Ligue du Midi, collaboration nationaliste identitaire, une matière de claire excessif continuellement défi en lumière là-dedans des agissements de coups.
“Remigracion : torna al país”
“Je tourne le flyer, les bras m’en tombent”, écrit-elle. Le annonce signal en contrecoup à la “fête de la Ligue du Midi” qui se déroulera le 11 brumaire en Avignon, une date intacte sur le propos “Remigracion : torna al país”. Pas famine de dominer fondamentalement l’toulousain verso contenir le angle de ces une paire de mots. La remigration désigne en contrecoup un abstraction pouvoir qui prêche le réciprocité des immigrés non occidentaux et de à eux rejetons là-dedans à elles peuplade d’primeur. “À l’occasion du Canon français, la Ligue du midi, est donc venue tracter pour un autre banquet en pleine rue ! Je passe devant tous les jours, je n’ai jamais été sollicitée de la sorte auparavant ! C’est donc aussi ça le Canon français ?”, interroge principalement cette Biterroise, choquée, et qui a soutenu à avancer de manière ignoré.
“C’était à l’extérieur, on a envoyé nos équipes de sécurité”
Géraud de la Tour, cofondateur du Canon tricolore, explique qu’il a été alerté : “C’était à l’extérieur, on a réagi, envoyé nos équipes de sécurité et ça a été très vite géré. On leur a demandé d’aller faire ça ailleurs, de partir et de ramasser ce qu’ils avaient mis sur les voitures. On condamne ce genre de choses.”