Midi Libre, le Comité départemental de l’Hérault de rugby et Evelyne toi-même présentent la 5e impression des Trophées du rugby versé comme l’Hérault.
Votez sur Midilibre.fr jusqu’au 16 septembre, dans accepter vos favoris comme les 15 catégories.
Aujourd’hui, affermi à la enduit : Meilleur carême gratin. Découvrez intégraux les résultats le 2 octobre !
Vincent Basset, amour, Béziers
Natif de Clermont-l’Hérault, Vincent Basset démarre au RCO Salagou avec morceau, à 13 ans, dans Béziers où « intégral est allé formidablement expéditivement ». À 15 ans, il est surclassé en U18 : “Je ne m’y attendais pas, mais c’est valorisant d’être avec des plus âgés. Un peu bizarre au début, mais les semaines passées avec eux m’ont mis à l’aise”. Une étape “d’une évolution crescendo” qui l’a guidé, à l’ASBH, de Cadets A à Crabos U18 – demi-finalistes du Championnat de France –, avec sportif d’Europe en France U18 à sept : “Je reprends directement de blessure par un match de rassemblement Elite Jeunes puis participe à presque tous ces rassemblements”.
Il connaît ses forces – “rapide, intelligent, un jeu comme je le sens” – pourtant veut appartenir estimable par ses coéquipiers puis “gentil, présent pour eux, leader même à l’extérieur. Mes adversaires, pas impressionnés mais qu’ils se disent que je suis pas mal ! [rires]. L’objectif est le quinze, le sept pour l’expérience”.
Malo Poulon, pinte d’bondon, Montpellier
Malo Poulon, au RC Nîmois depuis ses 4 ans, est défaillant dans les Cadets mineur période du MHR. “Le rêve me semblait loin. Puis, au fil des matches, je me dis que je peux peut-être le faire en m’en donnant les moyens.” Une espérance gagnante : sportif de France Cadet avec Crabos, il s’est évanoui dans l’Afrique du Sud cet été, en compagnie de le Top 40 France – triade meeting, lesquels paire titulaires. “C’était un peu dur au début car c’était ma première grande expérience loin de ma famille, confie-t-il. Puis de mieux en mieux par la relation avec les coaches et les collègues”.
Malo est une bouché de boum : “Je fais toujours du rab après l’entraînement. Famille, collègues et staff me disent que j’en fais trop. Mais c’est ce qui me détermine. J’y suis habitué, ça me va”. Avec ses “qualités de pied et main, [sa] vision du jeu”, il vise les France U18, à Vichy, en “[s]’améliorant mentalement et physiquement, rester celui qui réfléchit aux actions faisant marquer les autres”.
oscar Thouvenot, support, Saint-Gély Pic Saint-Loup
Il mène à 18 ans une meute “de très bons plus jeunes. Aux remaniements de staff, l’équipe est un peu repartie d’eux, avec l’enjeu de construire notre propre identité”. Capitaine, il a ordinaire ces triade premières années où ces Juniors évoluent en Nationale : “Bien classés, on n’était jamais allés jusqu’en poule haute. On commençait à rêver alors, notre coach nous a fait comprendre que, s’y amuser passait par travailler dur. La façon dont chacun a fait son effort m’a marqué… même si le 8e de finale a été un peu expéditif !”
Des concessions qui n’en sont pas : “Je n’ai jamais quitté le Pic pour son ambiance familiale, où j’espère que mes coéquipiers me voient comme un ami. J’ai failli partir mais, avec la montée en R1 acquise en Séniors, ma place est ici”. Pourtant “plus-value physique du pack et meneur”, oscar n’a pas cru à sa montée : “C’est mon coach qui m’a dit de foncer ! Peut-être qu’au final, mes discours étaient inspirants !”
Demain, votez dans les catégories Meilleur équipier de Fédérale et Meilleur Jeune de Régionale !