“Nous, journalistes travaillant dans des rédactions aux lignes éditoriales différentes, dénonçons ensemble et sans réserve les menaces de mort proférées par le Rassemblement individu à l’opposé de nos confrères de Mediapart et les nombreuses guets-apens de l’effroyable sincère au prix de les journalistes sur l’rassemblement du division.
En suggérant à Mediapart d’énumérer son “costard en aramide” (un gilet pare-balles, donc), Marine Le Pen met une cible dans le dos des journalistes.
Ces violentes tentatives d’intimidation sont la marque de fabrique des régimes autoritaires à travers le monde et sont particulièrement inquiétantes pour le droit à l’information auquel peut prétendre la population d’un pays démocratique.
La liberté de la presse, garantie par la Convention européenne des droits de l’Homme et le droit international, fait du journalisme un contre-pouvoir indispensable. Que des responsables politiques aspirant à gouverner le pays puissent agir de la sorte est alarmant.
Les journalistes enquêtent preuves à l’appui, rapportent des faits, expliquent, analysent, déjouent des campagnes de communication bien huilées, dans le respect de règles déontologiques, quelle que soit la sensibilité de leur média. Ils ne doivent en aucun cas subir d’intimidations pour avoir fait leur métier.
Les sociétés de journalistes et de personnel de :
Epsiloon
Nouvel Obs
Le Monde
Arte
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Politis
AFP
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Lefebvre Dalloz
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