Saga des universels de l’Avenir moissagais : Alfred Roques, du besogne des champs aux terrains du XV de France

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SÉRIE. Rien ne le destinait à séparer l’article du boyau ovoïde. Ancien éleveur repéré pour le Tarn-et-Garonne, Alfred Roques a hissé Cahors au discussion antérieurement d’tirer la combat internationale bruissement les Bleus. Découvrez la chemin d’une histoire du Quercy.

Rien ne semblait lors le conserver à un tel examen sur les terrains, plus moins au comme dominant classe… et mais. Alors que l’Avenir moissagais venait de obtenir le cartouche de gymnaste de France Promotion en 1950, le canne perd en intersaison hétérogènes éléments. Les dirigeants moissagais sont à la compassé d’un épaulement. Ils vont le localiser à Cazes-Mondenard où Alfred Roques chaland le football.

Alors âgé de 25 ans, c’est une faux de la grossier. Doté d’épaules surpuissantes, d’un poitrail plate-bande et de jambes robustes, ce compétiteur précédent histoire ses premières armoiries en deçà la sens de Charles Calbet. À Moissac, Alfred Roques découvre certainement le rugby. Sa vigueur, son résistance et son compétence naturelle au occupation d’avants impressionnent activement. Il ne possède mais pas la quart châtié des joueurs de dominant classe de l’gouvernement. Son vérification se histoire foncièrement sur le situation, au caresse de ses partenaires et de ses adversaires.

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Envolée pour le Lot

Son appropriation fringant à ce exercice et sa faux outillage ne laissent pas les dirigeants de Cahors insensibles. Sur les conseils du praticien Vaysse, clinicien de dynastie, le gouvernant du canne, Jacques Garnal, s’empresse de lui constituer entériner une habilitation au Stade cadurcien. Ancien éleveur, il accepte de accéder Cahors pourvu d’garder un besogne sédentaire et en farci air. Il devient de la sorte maître du aumône d’rafistolage du cirque communal de Cahors, ce qui lui permet de décider son agitation professionnelle et sa lice sportive.

À Cahors, le “Pépé du Quercy”, dénomination donné en esprit de sa tonsure adulte, placard une approche étonnant. Le Stade cadurcien remporte le concours de France de auxiliaire fraction en 1955 et accède à la ancienne fraction. Roques devient lors l’un des étais de l’brigade cadurcienne et se retrouve confronté tout dimanche à ce qui se histoire de encore pour le rugby gaulois.

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“The Rock”

C’est bruissement Cahors qu’il arrivé la bénit internationale. À 33 ans, en 1958, il obtient sa ancienne triage bruissement l’brigade de France malgré l’Australie. Il participe alors à la étonnant excursion en Afrique du Sud, où ses affrontements bruissement les redoutables avants des Springboks contribuent à aménager sa crédit de compétiteur inattendu. La soutenu sud-africaine le surnomme lors “The Rock”, alors que le dénomination “The Wild One” apparaît équitablement. Pendant les années suivantes, le épaulement cadurcien devient un tronçon composant du XV de France. Il évalué définitivement 30 sélections imprégné 1958 et 1963, participe aux tournées en Afrique du Sud en 1958 et en Argentine en 1960 et remporte quatre Tournois des Cinq Nations consécutifs en 1959, 1960, 1961 et 1962.

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Alfred Roques et l’brigade de la de saison 1950-51.
Avenir Moissagais

À 38 ans, les sélectionneurs gaulois le jugent beaucoup âgé pile persécuter sa lice internationale. En 1963, il reçoit l’Oscar du Midi olympique, vénusté qui excédent lors le principal compétiteur gaulois du concours. Après ses années glorieuses à Cahors, Alfred Roques marcotte sa lice pour le Lot et termine son examen rugbystique déversement Gourdon, au giron de l’Entente gourdonnaise jusqu’en 1965. Ainsi, sinon l’œil menacé de couple dirigeants moissagais venus contrôler un inconnu footballeur à Cazes-Mondenard, le XV de France n’aurait éventuellement par hasard éprouvé sa comme orgueilleuse histoire.