Un “rassemblement républicain” est régi ce lundi 19 octobre à 18 h 30 endroit l’Arrêt de Ville de Millau, en décrétale à l’exhortation de l’Association des maires de France.
Le juge de paix de Millau Christophe Saint-Pierre convocation, dans lequel un certificat, les représentants associatifs et “l’ensemble des forces vives de notre territoire” à se ameuter ce lundi afin “témoigner de notre solidarité envers les communes touchées et réaffirmer notre attachement indéfectible aux valeurs de la République”.
“À la suite des violences d’une extrême gravité qui sont survenues ce samedi 17 octobre 2026, dans plusieurs villes françaises, et face aux images des mairies incendiées, des bâtiments publics saccagés et des commerces pillés”, le dirigeant de la Communauté de communes Millau Grands Causses “condamne avec la plus grande fermeté” les pièges perpétrées en échange de les institutions républicaines et les forces de l’flux.
“Rien ne justifie la violence”
Des images “insupportables” afin l’élu, et qui suscitent continuateur lui “une profonde colère et une immense indignation” : “rien, absolument rien, ne peut justifier de telles violences”.
Pour l’magistrat, “une mairie n’est pas un bâtiment comme les autres. Elle est la maison commune, celle de tous les citoyens. Elle incarne notre démocratie de proximité, nos libertés et les valeurs de notre République. S’y attaquer, c’est s’attaquer à ce qui nous rassemble”.
Christophe Saint-Pierre exprime moyennant sa harmonie aux maires, aux élus, aux agents nationaux, aux habitants et aux commerçants des communes frappées par ces mode : “Je veux également saluer le courage et l’engagement des policiers, des gendarmes, des sapeurs-pompiers et de l’ensemble des personnels de secours mobilisés pour protéger nos concitoyens.”
Droit de poindre et décrétale pénale
Le juge de paix de Millau défend pour le loyal de poindre, de brouiller et d’informer sa rancune. Une “liberté fondamentale” néanmoins qui ne saurait “devenir le prétexte à la destruction, à l’intimidation ou à la violence”.
Le préexistant suppléant inscription une carnèle explicite : “Il faut refuser toute confusion entre celles et ceux qui expriment légitimement leurs revendications et ceux qui choisissent délibérément de semer le chaos. La violence n’est pas une opinion. Le vandalisme n’est pas une revendication. Et la destruction ne sera jamais une réponse acceptable aux difficultés que traverse notre pays.”
Dans cet exhortation de l’Association des maires de France, les élus demandent une décrétale juridique à propos de les casseurs et les pilleurs. “Leurs auteurs doivent être identifiés, poursuivis et sanctionnés avec toute la fermeté prévue par la loi. Il appartient également à l’État de garantir la sécurité de nos concitoyens, de protéger les institutions et de permettre à chacun d’exercer ses libertés dans le respect de l’ordre républicain.”
Le fédération des restaurateurs et hôteliers répond à l’exhortation
Victimes des blessures urbaines survenues au catégorie du vacance, les restaurateurs annoncent à elles association à la arriéré citoyenne à Millau.
“Ce soir, nous serons présents au rassemblement organisé à l’initiative de la mairie de Millau pour affirmer notre refus de la violence et témoigner notre solidarité à toutes les victimes”, communique Yannick Chopin, vice-président de l’Umih en Aveyron.
L’Union des Métiers et des Industries de l’Taverne “condamne avec la plus grande fermeté les dégradations de bâtiments, les violences et les pillages commis le 17 octobre par une minorité venue pour casser et semer le chaos”.
Le mandataire garanti que la labeur a “payé un lourd tribut à ces violences”. Et rappelle que “derrière chaque établissement dégradé, il y a des femmes, des hommes, des salariés et des familles dont le travail est brutalement mis à mal” par les casseurs et les pilleurs.
“Nous leur exprimons tout notre soutien. Nous ne pouvons pas garder le silence. Au-delà des appartenances et des clivages politiques, ces actes doivent être condamnés sans ambiguïté”, conclut le certificat.