« Nous avons décidé de fermer la piscine Michel Rauner de Séméac »

l’basique Lors du pourparlers d’ville Tarbes-Lourdes-Pyrénées, le innover de l’installation compétiteur a histoire l’accessoire d’échanges par rapport vifs pénétré le monarque Gérard Trémège et le substitut de Séméac Philippe Baubay qui a direct ne pas dépendre prévenu de la ténacité de agrafage. 

« Pourquoi des travaux de rénovation ne sont pas prévus à la piscine Michel Rauner de Séméac alors que les trois autres équipements bénéficient d’investissements ? » : c’est Erick Barrouquère-Theil, courrier de la diocèse de Soues à la confrérie d’ville Tarbes-Lourdes-Pyrénées, qui a mis le précurseur les pieds chez le servile alors du contestation d’bifurcation gestionnaire. « La piscine Michel Rauner, nous avons décidé de la fermer » a tranché le monarque Gérard Trémège. Sauf que le substitut de Séméac Philippe Baubay a histoire acte de sa étonnement : « nous n’en avons jamais parlé en assemblée délibérative ».

Un contestation par rapport vif pénétré le monarque et le substitut de Séméac

S’en est suivie une matière de ping-pong pénétré les un couple de élus tout autour du innover de l’installation compétiteur qui a histoire l’accessoire d’échanges par rapport vifs : « Je l’ai déjà annoncé en commission des sports » s’est évident Gérard Trémège. « Nous en avons parlé seulement tous les deux » lui a répondu le substitut de Séméac. « Comme je l’apprends ce soir officiellement, je vous demande : « qu’est-ce qu’on prévoit d’y tasser(se) ? ». Je pensais qu’elle était réaffectée aux associations » s’est interrogé l’élu qui ne pensait pas que la baignade Michel Rauner réparation par la confrérie d’ville en 2002 alors ses voisines de Tarbes et de Lourdes, chez le cageot de sa habileté « équipements sportifs », serait « abandonnée » en 2023.

« Il faudrait y faire encore plusieurs millions d’investissements »

« Il faut voir dans quel état nous avons récupéré le bien » lui a asséné le monarque Trémège. « Et dans quel état on nous le rend » a poursuivi Philippe Baubay. « La piscine Michel Rauner nous a bien rendu service lors de la fermeture du centre nautique Paul-Boyrie pour travaux. Mais nous avons dû y faire des centaines de milliers d’euros d’investissements pour qu’elle soit utilisable. Il faudrait y faire encore plusieurs millions d’euros d’investissements pour qu’elle serve le secteur associatif, a expliqué Gérard Trémège qui assume les choix de la communauté d’agglomération Tarbes-Lourdes-Pyrénées d’écarter un équipement sportif qui pourrait s’avérer à moyen terme un véritable gouffre financier. Mais si la commune a des projets, nous vous la rendons avec plaisir ».

Le volumineux esquisse ferroviaire du Sud-Ouest suscite l’contre-pied

Alors que le pourparlers de garde du Grand Projet Ferroviaire du Sud-Ouest a demandé à la confrérie d’ville une participation caissière de 150.000 € verso 2023, la communauté a décidé de « limiter » sa cotisation à 10.000 €. Une délibération qui a suscité un contestation au lolo de l’cénacle. D’autant que la ténacité de inciter un bâton depuis la barrière Bordeaux-Dax-Bayonne a été abandonnée, alors l’a prononcé le  substitut de Lourdes Thierry Lavit qui propose le cooptation d’une constance avant-première de la confrérie d’ville verso thèse son contre-pied de exemple à sa cotisation caissière. « Pourquoi on paierait une contribution à la ligne Bordeaux-Toulouse qui ne nous intéresse absolument pas et qui va renforcer la métropolisation ? » s’est interrogé à visée l’un des vice-présidents Yannick Boubée. 63 élus se sont abstenus. Seul le monarque Gérard Trémège a voté verso la délibération, même s’il aime « anormal qu’on fasse payer des collectivités qui ne reçoivent aucune prestation en retour ». 

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