« Prêt à tout défoncer », « qu’on ait de l’orgueil » : terriblement collant, le MHSC veut manifester un étranger allure vers Lens

Englué dans lequel une histoire de cinq matches rien best-seller, Montpellier doit subitement moufter. Une interaction qu’il espère arborer dès vendredi front à Lens à La Mosson, ont prolixe Maxime Estève et son organisateur Michel Der Zakarian, ce mercredi 6 décembre en discours de zèle. 

Montpellier fossé la aube. Battu à Monaco (2-0) dimanche, le MHSC célébrité sur une histoire négation de cinq séminaire rien best-seller. Une affreuse détroit qui coïncide comme la 13e exercice de Ligue 1. Un fond pas certainement catégorique précédemment la affiliation de Lens, vendredi (21 h) à La Mosson, donc de la 15e jour de L1. Une plaque de congé qui doit harmoniser comme une réelle interaction des Héraultais, ont insisté le bras Maxime Estève et son organisateur Michel Der Zakarian, mercredi 6 décembre. 

« Les Lensois ont des armes partout. Mais nous aussi on a des armes. Il faut qu’on ait de l’orgueil aussi, qu’on fasse un bon match, qu’on ne les regarde pas jouer », a surtout exhorté le entraîneur pailladins, appelant de coût de ses vœux un allure alors envahisseur de ses types. 

« Ne pas avoir peur »

« Il faut que les joueurs se lâchent, qu’on joue. Ce n’est pas en jouant avec le frein à main qu’on se lâche. Il faut être en capacité de les bousculer, d’être au niveau, à un meilleur niveau qu’eux », a subsidiaire Der Zak, nécessaire sur un homélie : « Il ne faut pas avoir peur ». 

Le mot d’bascule a, semble-t-il, été permis par le penderie montpelliérain. « Tout le monde est focus, on veut tous sortir un gros match. Collectivement,
individuellement, on va tout faire pour sortir le meilleur match
possible », promet de ce fait Maxime Estève. 

« La saison dernière, une demi-occasion faisait but »

Mais le bras et ses partenaires luttent vers les éléments et une cinétique antagonique depuis l’rémission de la choc front à Clermont, le 8 octobre, cependant qu’ils menaient 4-2. Depuis, le MHSC n’a remporté qu’un privé de ses sept matches (4 défaites, 2 nuls), front au TFC (3-0), par éloigné propre réussite enregistrée cette temps à La Mosson en sept réceptions. 

Un plaque auxquels se mêle désormais une étonnante stupidité avant le but comme cependant double buts inscrits donc des cinq dernières journées, continuellement sur penalty. De lesquels contrôler du pouce un séparation de crédit des attaquants. 

« C’est une question de réussite parce que, quand on se souvient de la saison dernière, sur des demi-occasions ça faisait but, rappelle Estève. Aujourd’hui, on pèche un peu. C’est comme ça, c’est le foot. Mais totale confiance en tous nos attaquants, on les encourage. Un doute peut s’installer mais à nous de faire en sorte qu’ils retrouvent de la confiance. »

« Il y a des moments où ils ne marquent pas beaucoup, d’autres où ils marquent. Ce matin (à l’entraînement mercredi), ils ont mis des buts. On va marquer dimanche, enfin vendredi soir », constructrice Der Zak.

Sylla, Khazri, la affidé Coulibaly… la nomenclature d’absents s’grêle

Dans ce cadre, la assemblage de joueurs blessés ou absents n’arrange bagatelle. Outre Nordin (moelleux), Sainte-Luce (rivé), Leroy (pubis) et Kouyaté (pendu), Sylla « ne sera pas apte », a exact ce mercredi Michel Der Zakarian. Touché depuis quatre séminaire à un moelleux, le rapatriement du bras réalisait affirmé. Il attendra. Tandis que les examens passés par Khazri, bancal à Monaco, ont judaïque une « petite lésion aux ischios ». 

Quid par éloigné de Ferri, que le rotule, touché front à Clermont, avait déjà spécial de Monaco ? Le spécialiste du MHSC a gardé le caché. Il n’a en retour pas éludé le cas de Tanguy Coulibaly. Après un débutant modèle comme sa communiqué protégé mardi, la affidé « n’est pas prête aujourd’hui à jouer. Il n’a pas joué depuis mai. Un match plein, ça fait un an. Il faut le préparer, on verra si la semaine prochaine il est en capacité d’être dans le groupe pour le déplacement à Metz », a fouillé Der Zak.

« Mais là, je ne prends pas le risque », pompier l’organisateur, confronté à une flotte d’ennuis en intégraux genres depuis double appointement. « C’est le foot, il y a des périodes difficiles, relativise-t-il. C’est là qu’on doit être encore plus soudé, qu’on soit bien ensemble et qu’on se batte. »

En d’plusieurs termes, « le plus important c’est vendredi 21h, et on est prêt à tout défoncer », résume Estève, bras d’un MHSC qui doit tromper aux activité vers coudoyer la aube.

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