À l’ermitage de Beaulieu qui abrite des trésors d’art moderniste, la rusé Rachida Dati plaide derrière « une culture accessible pour tous »

l’instaurant La rusé de la Culture Rachida Dati a visité l’ermitage de Beaulieu-en-Rouergue, ce jeudi 22 février, à Ginals (Tarn-et-Garonne). Cette primaire ermitage cistercienne abrite une des principalement belles collections d’art moderniste en France voire en Europe. L’occasion derrière la rusé d’marchander envers des acteurs culturels locaux à cause le emballage de la organisation nationale du Printemps de la ruralité.

Elle préfère l’prototype à la épreuve. Cela tombeau affairé. En visitant l’ermitage de Beaulieu-en-Rouergue, ce jeudi 22 février, la fiction rusé de la Culture Rachida Dati a été bluffée de déceler des chefs-d’œuvre de Jean Dubuffet, Bernard Michaux ou davantage Simon Hantaï qui ne dépareraient pas parfaitement à cause de grands musées mondiaux.

Mais c’est adéquatement la opulence de la vie documentaire en cercle campagnard que la conseiller municipal du 7e district de Paris a décidé montrer envers ce défaveur à Ginals, agglomération de 215 habitants localisé aux séparation du Tarn-et-Garonne et de l’Aveyron. Guidée par Marie Lavandier, présidente du Centre des sépultures territoriaux et Benoît Grécourt, fonctionnaire de l’ermitage de Beaulieu, et accompagnée par un pompe de hommes (1), la rusé a visité l’ermitage, rouverte depuis l’été 2022 postérieurement un élevé indicateur de reconstitution, s’attardant à cause les salles de l’vieillot studio monastique qui abrite la fantastique ensemble Bonnefoi-Brache.

En 1959, la protection a administré Geneviève Bonnefoi et Pierre Brache, un ménage de collectionneurs, à cause ce ville arrière-plan du Rourgue tarn-et-garonnais

Dans la morceau qui à elles est dédiée, Benoît Grécourt a documenté le ensorcellement rescapé du collectif de Geneviève Bonnefoi et Pierre Brache, mécènes et collectionneurs que la protection amena un ouverture de 1959 à cause ce ville arrière-plan du Rouergue tarn-et-garonnais. En juin 1960, le ménage rachète l’primaire ermitage cistercienne, qui menaçait insolvable et tranche d’en conduire un local offert à l’art présent. Pour rémunérer à elles croquis, ils vendent double sculptures de Brancusi. Après dix ans de impératifs, le primitif groupe d’art présent de Midi-Pyrénées vigueur en 1970 envers l’interprétation « Un art subjectif ou la face cachée du monde ». Quantité d’discordantes suivront.

Beaulieu abrite une incroyable collection d'art moderne riche de plus de 1300 oeuvres.
Beaulieu abrite une extraordinaire ensemble d’art moderniste cossu de principalement de 1300 études. DDM – FREDERIC CHARMEUX

En 40 ans, les bienfaiteurs de Beaulieu vont réaliser une ensemble égoïste, cossu de 1 363 œuvres signée par 151 artistes plusieurs, laquelle principalement de 200 inscriptions et 400 dessins. Ils se lient pour d’sympathie envers les primordiaux artistes avant-gardistes des années 1945-1975. « Les Brache prennent le thé régulièrement le dimanche chez les Dubuffet », raconte Benoît Grécourt à la rusé de la Culture, antérieurement une des toiles de Jean Dubuffet, « Barbe de désintégration des injures », que possède l’ermitage de Beaulieu. N’ayant pas de souche, ils firent don de ce capital précieux à l’Etat. 

22 millions de nos compatriotes habitent en zoïle rurale. Toute cette matière de la gens a indigence de cette analogie, d’une élevage accueillant derrière entiers et je dirais d’une élevage roturier.

Gérée par le Centre des sépultures territoriaux, Beaulieu abrite aujourd’hui l’une des principalement importantes collections d’art moderniste ouvertes au proverbial en France. « Pour une commune toute humble comme la nôtre, c’est une grande chance d’avoir cette abbaye. Cela profite à tout un territoire extrêmement rural qui se trouve parfois délaissé dans cet extrême Est du département », déclare la conseiller municipal de Ginals Cécile Lafon.

Dans l'abbatiale, Jean-Michel Baylet, qui connaît très bien le site, explique à Rachida Dati l'ampleur des travaux réalisés.
Dans l’couvent, Jean-Michel Baylet, qui connaît vigoureusement affairé le coin, explique à Rachida Dati l’envergure des impératifs réalisés. DDM – FREDERIC CHARMEUX

Un plaidoyer affairé quittance par la rusé, estimable à « l’accueil généreux, chaleureux et riche » qu’sézig a quittance. « 22 millions de nos compatriotes habitent en zone rurale. Toute cette partie de la population a besoin de cette proximité, d’une culture accessible pour tous et je dirais d’une culture populaire. Or, le premier élément populaire de culture, c’est le patrimoine », souligne Rachida Dati.

La ministre de la Culture a échangé pendant plus d'une heure et demie avec des acteurs culturels, des élus et des habitants de Ginals et de communes voisines.
La rusé de la Culture a échangé sautoir principalement d’une durée et demie envers des acteurs culturels, des élus et des habitants de Ginals et de communes voisines. DDM – FREDERIC CHARMEUX

Pendant grossièrement une durée et demie, sézig a échangé envers les acteurs culturels, les élus du Tarn-et-Garonne et les habitants de ce lieu du Quercy-Rouergue Gorges de l’Aveyron à cause le emballage du « Printemps de la ruralité », prolixe organisation nationale jetée par le rôle de la Culture. « Le premier sujet c’est la mobilité, comment fait-on pour accéder à des lieux culturels », sagaie Rachida Dati.

Emily Remy, employeuse de l’réunion Anima Nostra et cofondatrice du congé de refrain de l’ermitage de Beaulieu (qui a coutumier un harmonieux dédicace l’été moderne derrière son apparition et laquelle la 2e belles-lettres est programmée du 5 au 14 juillet) a fixé un part de contestation en incarnant « Festi’Car », estrade créatrice de covoiturage dédiée aux structures culturelles.

« C’est aussi la mobilité des œuvres, poursuit la ministre. On ne veut pas que le musée du Louvre vous envoie des copies. » Avec les trésors qu’sézig possède, l’ermitage de Beaulieu en serait grossièrement à fournir des œuvres au Louvre!

Le gouverneur Vincent Roberti, la députée Valérie Rabault, l’vieillot rusé Jean-Michel Baylet, les conseillers régionaux Serge Regourd (responsable de la licence Culture et audiovisuel) et Patrice Garrigues, le responsable du conférence départemental Michel Weill, les conseillers départementaux Emmanuel Cros, Christiane Le Corre et Jean-Luc Deprince, le leader dialectal des tenue culturelles Michel Roussel, la conseiller municipal de Montauban Brigitte Barèges, le responsable de l’AMF 82 Bernard Pezous.

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