Aurélien Pradié réagit ensuite la mêlée des viticulteurs du Lot envers le accrédité de l’Agriculture

l’organisant Les représentants de la vilebrequin viticole du Lot ont été reçus par le accrédité de l’Agriculture, Marc Fesneau. À l’dénouement de cette mêlée, Aurélien Pradié a partagé les résultats de cet commission ce vendredi.

Après la mêlée convaincu les parlementaires du Lot, les représentants des viticulteurs lotois et Marc Fesneau, accrédité de l’Agriculture et de la Souveraineté nourrissant, Aurélien Pradié a souhaité agrandir un couple de éclaircissements sur cet audimat. Le audience du mercredi 7 février avait pris d’relayer sur les difficultés uniques à laquelle la vilebrequin viticole lotoise est confrontée et de regagner sur les mesures de support annoncées le 2 février. Les viticulteurs lotois ont entraîné les problèmes financiers des syndicats et de l’interprofession en intelligence des faibles récoltes et des difficultés de vente.

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Le Lot, lieu d’étude

« Les Lotois doivent prendre conscience de cette grave crise viticole, a déclaré le député du Lot, avec une année climatique tellement mauvaise, on ne peut pas continuer à produire sans produits phytosanitaires ». Suite à cette union, Aurélien Pradié est balance sur la médiateur des viticulteurs qui proposent de prendre du circonscription une pudique d’étude : « Le Lot doit expérimenter l’utilisation de produits phytosanitaires de manière contrôlée car nous sommes sur un terrain particulier, c’est un combat à mener, il est fondamental ». Il est puisque balance sur la gérance de l’eau dans lequel le circonscription : « Le Lot doit aussi être pilote sur l’irrigation et les retenues d’eau. On a besoin de l’eau pour plein de domaines comme la production maraîchère et les périodes de gel. On a un accès à l’eau privilégié avec le Lot et la Dordogne, il faut saisir cette opportunité ».

A dévorer ainsi : Colère des agriculteurs : les vignerons du Lot veulent de la pudique sur à elles godasses préférablement que de la papier

« J’ai peur d’un chèque en bois »

Aurélien Pradié a réagi aux annonces du direction effet à la colère agraire : « J’ai peur d’un chèque en bois. Je pense que le gouvernement a fait le dos rond pour le salon de l’agriculture ». Il est puisque balance sur le récipient communautaire et sur les accords commerciaux du Mercosur : « Il faut de la réciprocité dans les règles. Les produits doivent respecter les mêmes règles qu’on se fixe, c’est une question sanitaire et de concurrence déloyale ».

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