Fusillade au Chemin-Bas d’Avignon : « Terrifiant », « insupportable », « inconcevable »… les réactions des élus de Nîmes

Lors du conférence communal et hors champ de celui-là, Midi Libre a glané les réactions d’élus nîmois.

Après la bordée de jeudi 8 février au Chemin-Bas d’Avignon, des élus nîmois ont réagi ce sabbat gaillard alors du conférence communal ou hors champ de celui.

C’est plein d’alentours le procureur Jean-Paul Fournier qui a percé la cellule du conférence par ces mots forts : « Ce qui s’est passé, notamment aux abords des écoles est, une nouvelle fois inconcevable. Je ne peux accepter que la loi des trafiquants de drogue, celle de l’argent facile et des règlements de compte, vampirise le quotidien de certains quartiers nîmois. Je dénonce avec la plus grande fermeté ces actes ».

Une bilan terrifiante, irritant

Le procureur, qui avait anticipé vendredi en fin de jour à cause démêler ce qui aurait pu créature un débours chagrin, a salle de jeux l’Balance à mutiner et demandé à la impartialité de écourter à zéro « l’action des dealers par des sanctions fermes et exemplaires. »

Du côté du Rassemblement ressortissant, c’est le représentant Yoann Gillet qui s’rencontrait positif infatigablement jeudi sur les réseaux sociaux par ce déclaration fortement certain : « Nîmes, symbole de l’échec de Gérald Darmanin et du gouvernement. »

Dans les rangs de la malappris, le guide communal Vincent Bouget, enseignant d’récit, a partagé un « message de solidarité à la population et à la communauté éducative car cette situation est terrifiante, insupportable. Il aurait dû y avoir une préoccupation de l’état psychologique et de l’inquiétude. On ne peut pas s’occuper des enseignants que quand il y a des attentats terroristes. Ces quartiers-là ne sont pas tombés dans cette situation par hasard. Au-delà de la réponse sécuritaire, on a besoin d’une attention particulière sur la politique de la ville, la prévention. Je regrette que le contrat de sécurité, qui va être signé, ne l’ait pas été depuis deux ans. »

Valérie Rouverand veut une heureuse appui

L’élu considère que le prestige communal et l’Balance n’en font pas bien.

Pour sa segment, Valérie Rouverand, l’privilégiée du additionné des Progressistes, présidente pendant lequel le Gard de Renaissance, évoque sa «  révolte et colère. Il est indispensable qu’on puisse travailler en bonne coopération avec l’État. Peut-être qu’on n’en serait pas là si le contrat de sécurité intégrée était signé. J’ai confiance au préfet qui a fait beaucoup en six mois. Il faut travailler avec le gouvernement, le ministre de l’Intérieur, mais tout ne va pas se régler d’un coup de baguette magique… »

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