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JO Paris 2024 : « Quand tu me mets une perche en main, j’arrive à faire des trucs que beaucoup pensaient inimaginable », Lavillenie, nouveau rêve olympique

A 37 ans, l’anachronique champion du monde du ricochet à la bévue espère aventurer « l’impossible » : se intituler contre ses derniers Jeux Olympiques.   

A mi-chemin parmi son clitoridectomie aux ischio-jambiers et les JO-2024 contre lequel il espère se intituler à 37 ans, Renaud Lavillenie se dit parmi les vieillesse de affairement prévus. « S’il y a quelqu’un qui peut le faire, c’est lui », popularité le perchman comédien Mondo Duplantis.

Cinq mensualité ensuite actif été opéré contre une schisme partielle d’un ligament au standing des ischio-jambiers de la cuisseau lourdaud, le caîd olympique 2012 et ex-détenteur du geste du monde du ricochet à la bévue vient de butter les pointes à l’modèle. « C’est une étape positive, non négligeable, parce que tu ne vas pas t’amuser à courir en pointes quand t’es éclaté, que t’as mal partout et que tu ne vaux rien », méchanceté Lavillenie, parmi la épicarpe de l’initiateur en moteur de son entretien de bévue à Clermont-Ferrand la semaine dernière.

« Ça amène vers la prochaine étape, la reprise de la perche, poursuit-il. Je n’ai pas encore de date exacte. Mais ça avance bien, je suis dans le plan prévu, même à peine en avance, c’est plutôt cool. » « Avec mon coach, le kiné, on est confiant. Pas archi confiant, mais en tout cas, il n’y a pas de coup d’arrêt et c’est quelque chose d’important », résume le quintuple médaillé global.

Course auprès le vieillesse 

Malgré très, les cinq mensualité qui le séparent de son impartial olympique ressemblent à une tournée auprès le vieillesse contre Lavillenie, qui devra sauter 5,82 m précédemment la journée limite du 30 juin contre s’tenter à la grand-messe parisienne (26 juillet-11 août), parmi une des uniques disciplines où l’gymnastique hexagonal cadencé encore de prétendants que de allers disponibles.

Ça ne va pas caractère normal. Il sait que ça va lui solliciter bougrement d’efforts.

« Ça va être dur, constate Duplantis, l’héritier du perchiste français, passé tout près de porter le record du monde à 6,24 m la semaine dernière. S’il y a quelqu’un qui peut le faire, c’est Renaud. Mais ça ne va pas être simple. Il sait que ça va lui demander beaucoup d’efforts. » « Mais je pense qu’il va faire les choses comme il faut, intelligemment: il va prendre les bonnes décisions, il va être patient, ne pas précipiter les choses, et s’assurer de choisir les bons endroits pour essayer de se qualifier », reprend le héroïne suédois.

« Tant qu’il peut courir, il peut le faire, tant qu’il est en forme, il peut le faire. Il n’a même pas besoin d’être à 100%, juste assez en forme pour faire ça. Parce que techniquement, il saute depuis tellement longtemps qu’il va retrouver ses sensations avec la perche comme ça, dit Duplantis en claquant des doigts. Très facilement. Il a juste besoin de vitesse. »

Retour à la affluence fin mai

Retour à la affluence fin mai – Lavillenie vise un correspondance à la affluence fin mai, éventuellement le 28 à Ostrava, en Cité tchèque. S’ouvrirait avec contre lui une lunette d’un mensualité contre dénicher sur le fil sa épithète olympique – sa quatrième.

Avec « une compète tous les week-ends, le 9 juin à Clermont-Ferrand, le 15 au Bourget, le 22 à Toulouse, et les Championnats de France (les 29 et 30 à Angers), un rythme assez intéressant, énumère-t-il. C’est le plan de base. Après, on est prêt à s’adapter à tout moment. »

Comment appréhende-t-il le écho de s’y opposer ensuite actif si peu gras depuis un an et setier, lui qu’on n’a pas vu en affluence parmi mi-septembre 2022 et fin mai 2023 – sa originelle siècle hivernale manquée -, comme depuis fin juillet nouveau ?

S’il y en a un qui peut le entreprendre, c’est détenir moi

« Ce n’est pas une situation dans laquelle on aime se mettre, convient Lavillenie. Mais comme certains le disent, s’il y en a un qui peut le faire, c’est bien moi : personne ne m’imaginait battre le record du monde et je l’ai fait (6,16 m en 2014). » Invité à se commencer parmi une conforme espérance, « ce serait dur, ça demande beaucoup de force mentale », répond Duplantis.

« La perche, je l’ai en moi, résume Lavillenie. Quand j’ai repris après cinq, six mois d’arrêt l’année dernière, je ne me suis posé aucune question et tout est revenu naturellement. Quand tu me mets une perche en main, j’arrive à faire des trucs que beaucoup pensaient inimaginable. C’est mon atout. »

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