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Missak Manouchian pénétré au Panthéon ce mercredi : l’piété aux résistants étrangers

Missak Manouchian entrera au Panthéoon, 80 ans postérieurement son création, escorté de son soeur Mélinée. Un piété à la ténacité communiste et tierce, brisé dès lundi par la état Occitanie à l’circonstance d’une table-ronde.

Sur lointain incarnat, les portraits de Missak et Mélinée Manouchian fixent la hall. Comble. « Ils étaient 23 étrangers et nos frères, pourtant », rappelle le prince bardage. Face aux fusils allemands, « Vingt et trois amoureux de vivre à en mourir, Vingt et trois qui criaient la France en s’abattant », complètent les récapitulations citant Aragon envers la entremetteur de Ferré à la fin de « L’Affiche rouge ». 21 février 1944… « Nous allons être fusillés cet après-midi à 15 heures », épistolaire Missak à Mélinée, sa « petite orpheline bien-aimée ». « Nous » ? Ce sont ces Francs-Tireurs partiaux de la Main-d’œuvre immigrés (FTP-MOI) qui veulent que continue à illuminer en France la enseigne de l’expectative, pour l’habitant. Leur assurance de vie est de trio salaire au attaque, figure à la surveillance française qui les filature. Ils n’en multiplient pas moins les guets-apens pour les nazis. « Je suis sûr que le peuple français et tous les combattants de la Liberté sauront honorer notre mémoire dignement », plant Missak Manouchian.

Avec lui, aujourd’hui, ce mercredi 21 février 2024, à 18 h 30, ils seront 23 à accéder au Panthéon, à l’circonstance d’une foire nationale présidée par le directeur de la Ville Emmanuel Macron.

Un année mémoriel envers les jeunes en Occitanie

Devant Missak et Mélinée, la table-ronde casée à Toulouse ce lundi 19 février, réunit Jean-Pierre Sakoun, directeur d’Unité ignorant, promoteur de cette gratitude nationale, Pierre Ouzoulias, représentatif communiste des Hauts-de-Seine, l’diplomate Hasmik Tolmajian, le pianiste André Manoukian, et Carole Delga, présidente de la Arrondissement Occitanie, « la première à avoir milité pour la panthéonisation », souligne André Manoukian.

« Parce que l’Occitanie est une terre de résistance », agressif envers « promouvoir les valeurs humanistes […] contre les obscurantismes, la barbarie, l’extrême droite », rappelle Carole Delga, musicien ainsi catalogue à Jean Jaurès qui, dès la fin du XIXe étape, prit la rempart des Arméniens figure aux initiaux massacres ottomans.

L’choisie du Sud en a profité envers apprendre que la Arrondissement Occitanie lancera en 2024 un année mémoriel envers les jeunes. A l’circonstance des échanges, chaque homme émancipé mirador à mirador l’extraordinaire exister de Manouchian et rappelle que sa extrémité, hiérarque, parle ainsi d’aujourd’hui, sinon les droites populistes recommencent à criminaliser « l’étranger » ou que l’Azerbaïdjan algarade l’Arménie.

Missak Manouchian : « Orphelin du génocide arménien qui donne sa vie à la France par amour pour l’idéal qu’elle représente », résume en matériau l’diplomate. Un marqueteur « apatride » à qui l’musée, au Liban, a judaïque les Lumières, la Branle-bas, la Ville, la Liberté, l’universalité et la belles-lettres, la beauté : Hugo, Lamartine et Verlaine qu’il traduira en arménien. Communiste, universaliste, oui, échoppe Pierre Ouzoulias au intelligence où « Missak Manouchian, c’est quelqu’un qui fondamentalement est un universaliste […] quelqu’un qui pense que les êtres humains sont d’abord semblables avant d’être différents et que ce qui les rassemble, est bien supérieur à ce qui les sépare. Que ce rassemblement doit s’effectuer non pas sur des bases ethniques, religieuses, raciales ou autre, mais sur des bases politiques pour construire ensemble une société de citoyens », résume Jean-Pierre Sakoun.

Caractérisation de la Ville française sur auquel intégraux se retrouvent. Et l’herculéen locution que Manouchian enclin aussi envers cet distinct « éclat d’ombres » lorsqu’il test « Michel Manouchian » sa dernière message avec abordé Jean Moulin à l’durée des bateleurs nostalgiques de Pétain. « Je meurs en soldat régulier de l’armée française de la libération », écrit-il « sans haine pour le peuple allemand ». La citoyenneté française ne s’hérite pas. Elle se acheté. Par le parentèle habile envers l’exemple démocrate halo ainsi évoqué l’piété aux « Vingt et Trois ».

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