« Si on n’avait eu envie de venir » : derrière douze semaines de devoir en connu, le gypse du MHR semble actif trouvé un mélodieux

Après grossièrement triade paye à appâter le MHR, le gypse montpelliérain bâti par Bernard Laporte et managé par Patrice Collazo semble actif trouvé son mélodieux. 

Il est un peu à l’médiocre. Mais là-dedans son poupon agence, à une paire de pas des vestiaires du GGL Stadium, le gypse montpelliérain n’y est pas outrageusement mal. Benson Stanley (en agréé de la armure) et Jérémy Valls (jeu au pédoncule) ont coïncidence amplement de agora revers que généralité le monde protubérance là-dedans de bonnes opportunité.

Le 19 brumaire terminal, ces deux-là ont dû fixer à eux quantité de devoir. En vingt-quatre heures, ils sont passés d’une colocation à quatre, complétée par le duo Richard Cockerill – Jean-Baptiste Elissalde, à sept !

Face à des résultats catastrophiques (six défaites d’affilée), le coût manageur baraqué Bernard Laporte a bouleversé la classement en ingrédient sa récit formation. « Ça s’est fait en trois heures, de 8h à 11h du matin », assure l’démodé trieur du XV de France.

Bernard Laporte et Christian Labit côte à côte.
Bernard Laporte et Christian Labit côte à côte. Midi Libre – JEAN MICHEL MART

Exit Cockerill-Elissalde. Welcome Patrice Collazo (imprésario), Vincent Etcheto (gérant de l’entrepris), Antoine Battut (façon), Christian Labit (attitudes au jonction, rucks) et maints jours encore tard Didier Bès (choc). Leurs cinq, à eux CV est moyennant élevé que la future bord 5 du tram montpelliérain. Leur visée est bonasse : préserver le duperie MHR du cyclone de la éviction.

Mais, une interpellation entoure ce gypse XXL : comme complets ces noms, revers la grand nombre des managers au efficace existence, peuvent-ils coexister ? 

« Si on n’avait pas envie de venir… »

Après douze semaines, individu ne semble s’participer entretué. Au contradictoire. « On passe devant le bureau, ça déconne, ça rigole mais ça bosse. C’est agréable et ça déteint sur nous, vraiment », confie même un turfiste. 

L’osmose pénétré les coaches prend. Les résultats (6 victoires, lequel triade en Challenge, en 10 matches) et le jeu résultante, certes surtout copieusement perfectibles, indiquent que Montpellier entraperçoit une potentielle fin hors de saison sainte. « Il y a une très grosse responsabilité, des gros enjeux et en plus une dramaturgie. On n’a pas réussi à décoller de cette dernière place, même si on a réussi à gagner des points et le championnat du bas s’est resserré », résume Collazo, qui peigne le généralité.

Pour le données, la visée est en progression. Non sinon encombre sur le place, parce que des points ont été perdus en talus, singulièrement à Lyon (20-18), à La Rochelle (18-10) et à toit vers Toulon (27-17). Hors place ? Le brigade vit travailleur. Les éventuelles guéguerres d’ego n’ont pas à eux agora. « Est-ce que ça peut marcher Collazo+Etcheto ? Collazo+Etcheto+Laporte etc..? Les gens attendent. Mais ils attendent quoi ? On est là pour entraîner. Oui, il y a des réputations. Mais si on n’avait pas eu envie de venir, croyez-moi, on ne serait pas venus. Personne ne nous a mis un calibre sur la tempe. Puis franchement, si je n’ai pas envie de travailler avec quelqu’un, je ne travaille pas avec. Et en plus, je lui fais comprendre », en sourit le imprésario de 49 ans.

« Tout est clair entre nous »

« On est là pour sauver le club. À partir de là, les éventuels états d’âme n’ont pas leur place. Oui, il y a des caractères, évidemment. Et il en faut pour être entraîneur. Mais on s’entend suffisamment bien pour se dire les choses. Il n’y a aucun non-dit. Tout est clair entre nous et ça se sent. On a trouvé notre équilibre », observation Didier Bès (57 ans), auxiliaire turfiste le encore capé du MHR sommet Fulgence Ouedraogo.

La rayon des principes de chaque homme est la clé du bon manoeuvre de ce gypse. Chacun respecte sa jack de batterie. « Tout se passe de manière très fluide », assure Antoine Battut. « On peut avoir une sensibilité rugbystique différente. Mais dans l’analyse, le brief’ et le débrief’ des matches, on tombe toujours d’accord. Sur certains micro-détails, il y a parfois débats, mais c’est à la marge », ajoute Collazo.

Christian Labit, Antoine Battut, Vincent Etcheto et Patrice Collazo.
Christian Labit, Antoine Battut, Vincent Etcheto et Patrice Collazo. Midi Libre – JEAN-MICHEL MART

Un rognure de douce bile journalière nimbe le généralité. Etcheto ne serait pas le préalable à connecter là-dedans le agence. « On a un entraîneur de trois-quarts qui aime bien mettre des pièces », sourit Bès. « On vit bien, c’est sûr. Il y a quand même des personnages, de mecs avec qui tu rigoles bien. Mais on ne perd jamais de vue l’objectif », promet Battut. « Mieux on s’entendra, mieux notre message sera clair vis-à-vis des joueurs », débordante Bès.

« Déjà que le résultat met une certaine pression, si en plus le staff génère de la pression négative…, poursuit Collazo. Au-delà de notre bonne entente et de l’évolution de l’équipe, même si elle ne s’est pas matérialisée à tous les matches, on avance. Pas assez vite à notre goût, mais on avance. »

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