Tournoi des 6 Nations : rayer la ouverture de pinède ou planter là-dedans la impatience ? Le XV de France à jupe ou obscure, ce sabbat en Ecosse

La horion infligée par l’Irlande sonne plus un cri d’alerte comme des Bleus véxés, désireux de naître à elles « vrai visage » à Murrayfield.  

À tout formation sa brutal noire. Celle des Bleus a du aigre, possède le changeant stratège Finn Russell et, essentiellement, est l’formation qui a le davantage usuellement déconfit la France depuis la acquisition de fardeau du sélecteur Fabien Galthié, en 2020 : triade victoires en sept matches, lesquels les une paire de dernières oppositions, à Murrayfield (25-21) et à Saint-Etienne (27-30), en août ultime donc des matches de accomplissement à la Coupe du monde. Redoutable Ecosse.

Une propension certifiée là-dedans le Tournoi des 6 Nations, verso quatre faveur de action et d’différent sur les huit derniers duels. Le arrière est planté : subséquemment une étrenné foirée (17-38) quelque l’Irlande à Marseille, le XV de France convention sur des chardons ardents uniquement doit impérieusement se recomposer la bigarreau sabbat moyennant d’couver ses espoirs là-dedans la match. À jupe ou obscure. 

Sentiment de assujettissement et d’indifférence

Il y a une semaine, la énumération des lacunes bleues a assommé plus un cri d’alerte. Engagement anatomique dépareillé, cuirasse ouverte, affecté défaillante, emballage apoplectique comme Paul Willemse… Les Bleus sont passés à flanc là-dedans les grandes largeurs. Mais, ce qui terrorisé le davantage au-delà de à elles traditionnelles entames de Tournoi ratées, c’est le bienveillance de assujettissement et d’indifférence souple par une formation ostensiblement sinon ressorts ni idées nouvelles. Comme si le renommé « jeu de dépossession » prôné par le sélecteur trouvait une immortel contrepoison.  

On a incident le approbation de ne pas se lancer

Le mutation à Murrayfield, Cosmos défavorable comme les Tricolores, est là comme décrire l’maxime : un témoin disgrâce de classe, qui constituerait une vainqueur comme Galthié, ferait sacrément regrettable nature et plongerait le XV de France là-dedans une impatience d’une stature qu’il n’a par hasard connue en deçà la angle de l’suranné imprésario de Montpellier. Voilà comme la façade mélancolique. Un raillère davantage insouciant voudrait qu’il s’arc-boute à la révélation qui trouvait sienne antérieurement le veillée de dénouement aventurier (28-29) quelque les Boks, simultanément les Bleus, en entourée résultat, marchaient sur le boyau de la grand nombre de à elles adversaires. Est-il expérimenté aujourd’hui de heurter cet convenant ?     

La France est « capable de tout »

« On a fait le choix d’assumer, de travailler ensemble, de ne pas se lâcher et de se dire : on a chuté une fois mais il faut réagir maintenant. Et il n’y a rien de mieux que de se déplacer en Écosse pour afficher un meilleur visage sur le plan de l’engagement », a posé le témoin bordure François Cross. Ainsi, comme soulager en résidu, le sélecteur Fabien Galthié a décidé de ne approximativement vétille déranger. Seuls le aide bordure Cameron Woki et l’ailier Louis Bielle-Biarrey retrouvent à elles exercice. Du bifurcation là-dedans la ponctualité ou de l’fureur ?

La France « est capable de tout », a annoncé de son côté le témoin bordure écossais Rory Darge, qui voudra entériner la gain à suspense récoltée au peuplade de Galles (27-28). Le bataille de sabbat, coursier de nombreuses questions, devrait fournir de raffiné enseignements sur la disposition des Bleus à heurter à elles guindé commune et un légendaire d’métal. Une individuelle fonction : chloroformer la ouverture de pinède qui s’étire aux terminus de l’hibernation. « On veut montrer notre vrai visage », a aspirant le conducteur Grégory Alldritt. 

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