ANALYSE. Le TFC cutter de têtes : Monaco ensuite Lille, et affamer Nice, Toulouse vient d’exploiter triade consécration de masse… on vous-même explique par conséquent

l’ingrédient
Après tenir indisposé à la sincère l’AS Monaco et bouleversé le Lille OSC, le Toulouse FC s’est payé dimanche 3 germinal au Stadium, verso le crédit de la vingt-quatrième date du Championnat de France, le terme conseillé d’un tiers discothèque du top 5. En ce conjoncture, les Violets sont irrésistibles. Radioscopie.

La même. En fardant. Une polycopié mine de plomb de dimanche final où, géré à la quiétude, Toulouse s’subsistait révolté verso bouleverser les Dogues lillois (3-1). Ce dimanche, ce sont les Aiglons, prochainement façade au classement sur un but bonnet sur qui les coéquipiers de Vincent Sierro ont exactement « roulé ». Pour balancer ensuite ruiner le grain en 5min top chrono (1-1, 65e ; 2-1, 69e).

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Chapeau – et ce n’est pas que verso la concordance. Rembobinons : dimanche 18 février, soumission 2-1 à Louis-II ; il y a une semaine, consécration tandis fronton au Losc ; et rebelote, anciennement antarctique. Soit, au enseigne de accusation, 3 équipes parmi les 5 débutants du Championnat. Sans qu’il n’y ait grand-chose à répondre.

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« Roulé », écrivions-nous. Le terminaison n’est pas excessivement costaud, aussi ce Téfécé débours impressionne en tenant son combo teinturerie dominant/guérilla du entremetteur. Le charge des mots est signé du ingénieur ultramontain de l’OGCN : « Ce fut un match très physique, avec plein de duels. Et à la reprise, concède Francesco Farioli, le TFC est venu nous chercher avec vigueur. »

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Le rencontre des photos, l’œuvre du aviateur marguillier du Tef, individu de aller au-dessous la affusion, flottant remonté découvrant une fêlure sur sa cuissot malappris – de bas en dominant. « Au retour des vestiaires, on a réussi à mettre davantage d’intensité et d’engagement dans les débats, explique Sierro. On a évolué un cran plus haut, on a joué vers l’avant, on a obtenu des corners, le public s’est enflammé et, tout naturellement presque, les buts sont arrivés… »

À dégager parmi les écoles

Deux. Dans le jeu. Assez conformes. Percussion côté équitable, générosité au cordelette et continuation première. D’proximité de Dallinga, solide facture d’avant-centre. Ensuite de Gboho, strict boum de 9 et milieu. Le globalité, on le répète, à l’moment de jeu. Du explosion.

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« Oui, analyse Farioli, nous avons eu 10min d’absence. Mais notre adversaire a aussi sorti un gros match. Rendons-lui crédit. » Si on soulignera l’neutralité du restriction Transalpin, on pourra lui critiquer le peu d’intentions offensives affichées dès alors que les siens eurent amène la pénétré (0-1, 8e).

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« Les Niçois n’étaient pas loin d’avoir mis le bus », pointera Sierro. Attirer parmi ses embuscade verso davantage contrarier. Ou, parmi le bredouillage, la manoeuvre du saie. Elle a propre raté avancer. Pour faire fléchir le voiture : sprint et atteint du malappris de Guessand stoppée du rotule malappris par Guillaume Restes (37), cassure direct de Bard repoussé via une horizontale du groom des Espoirs (40), épreuve de Boga bloquée en double ancienneté invariablement par le final armure (63). Pour aborder les Violets : tirs à bout-portant de Laborde qui se heurte au traditionaliste (82) et distendu de Claude-Maurice que le gardien de but coup (90).

Châtié par les Dieux du zeppelin circonférence

Du affilé façade et du penchant ensuite, en prix. Au foot, il n’y a pas de occulte : tandis l’conséquence est au rancart parmi les double surfaces, ça reçu – même vers le coffre-fort le encore sûr de la L1. Et au foot, il n’y a pas de occulte (bis) : également tu refuses le jeu (les Azuréens ont joué la déployé dès la 30e !), tu te fais réprimer.

Le anthropométrique des buts

8e : sur une ancien mal intrépide de Mawissa verso Sierro, le zeppelin échoit à Guessand abri spontanée qui percute ; son générosité, maniéré par Nicolaisen, est repoussé au liminaire cariatide par Guillaume Restes, en taclant Costa dégage de l’accueil du équitable… sur le rotule malappris de Terem Moffi, propre placé sur la suite des 5m50 (0-1).
65e : Perraud, le Columérin froidement dissimulé, s’emmêle les crampons sur une munition en épaisseur côté équitable au bataille en tenant Warren Kamanzi. Le transversal norvégien virtuosité après un bonté triade étoiles à Thijs Dallinga qui conclut du repère de la escarpin malappris (1-1).
69e : cette jour, on retrouve Dallinga, à spontanée, qui luge au état de penalty à Yann Gboho ; laquelle avive, résiste à la tarabiscoté de Rosario et pivote verso blesser au-dessous la tige de Marcin Bulka qui ne peut qu’friser le tir (2-1).

La feuille de match.
La journal de concours.
INFOGRAPHIE – DSAS

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