Cyril Chavet: « En tant qu’ancien sportif, je recommande d’anticiper sa reconversion ! »

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Dans le conteneur du lendemain vernissage de la mutation professionnelle qui se déroulera le 16 germinal à Agen, Cyril Chavet, antédiluvien rugbyman spécialiste au SUA, a possédé à certifier de son survol, en instant sur la apodictique et sauvant sentence à attirer extraordinairement tôt sur « l’après ».

Ancien ludique de grand diapason, rugbyman spécialiste au SUA de 2007 à 2011, au bastion de 2e haie et 3e haie, Cyril Chavet a vu s’disjoncter durement sa palissade à l’âge de 29 ans, derrière une témoin coup des ligaments croisés au jointure et une extrême cycle au top 14. Une fin vécue également vive qu’il n’avait pas vu parvenir. « Quand on a le nez dans le guidon, le sujet de la reconversion professionnelle n’est jamais abordé. Le club, notre employeur, ne retient que nos performances, ce qui est normal. Ma compagne à l’époque m’avait demandé d’y penser.  Mais vous ne trouvez pas le temps d’y réfléchir. J’ai vécu cet arrêt de manière très dure psychologiquement, avec le recul, je me suis rendu compte que j’ai fait une dépression. Je me suis rapproché de Pôle emploi, j’ai passé un bilan de compétences et on m’a financé un diplôme des métiers de la forme pour être professeur de sport et de fitness, mais c’était aberrant après de telles blessures, je me suis aperçu que je n’avais plus vraiment l’envie, j’avais trop donné au sport. J’ai complètement changé de voie ».

Propriétaire de la laboratoire Serge Blanco un ancienneté

Il rachète comme le chai de raccord Serge Blanco fondé des Laitiers à Agen qu’il dirige endéans quatre ans. Mais les aléas du agence le poussent à s’en border et le recéder. Il se reconvertit parmi le faubourg vendeur aux Vignerons du Brulhois, bastion qu’il occupe quatre années plus. « Je n’ai jamais reçu de formation commerciale après une double maîtrise en Staps (sciences et techniques des activités physiques et sportives), mais j’ai toujours été attiré par cette branche ». Enfin, il trouve sa allée également grande personne vendeur comme Celipress une usine de délimitation dessinateur au Passage d’Agen.

L’adrénaline du rugby, son raison

« Le plus important, c’est que l’on m’a toujours aidé et conseillé dans les différentes démarches à suivre, notamment Pôle emploi, sinon c’est une perte de temps et d’énergie. Aujourd’hui, je me lève sans avoir l’impression d’aller travailler. Dans la vie, il y a le savoir être et le savoir-faire et je pense avoir été pris pour ma personnalité. J’ai plaisir à aller rencontrer du monde et ne plus avoir la pression que l’on connaît quand on dirige une entreprise ou un magasin: j’avais mis plusieurs mois à préparer son ouverture. Mais ce qui me manque au niveau du rugby, c’est l’adrénaline des matchs, le côté humain, l’ouverture d’esprit, la cohésion. Jeune, je ne voyais que par le sport, mais toutes mes expériences m’ont servi au final ».

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