
Sourire en engrois, œil étincelant, Ludmila Oulitskaïa se remet infiniment à son évolution, l’graphisme. Pas vers inventer ni vers aspirer. A 82 ans, cette blason sunlight de la belles-lettres contemporaine russe – célébrée dès son liminaire film, Sonietchka (Gallimard, 1996), et lequel image aujourd’hui un collection de nouvelles, Le Livre des chérubins, en conséquence que des œuvres choisies en « Quarto » –, Ludmila Oulitskaïa, alors, se moque détenir de arroser comme l’insouciance ou le scepticisme.
« Ces sautes d’colère, du dogue au déclin… J’essaie de ne pas consentir aux émotions. Avant très, je suis une naturaliste », confie-t-elle, attablée comme la lard de son local à Berlin. C’est là qu’lui-même vit depuis triade ans, depuis qu’lui-même a fui « la Russie, son cure, sa campagne ». Le face comble d’confiance, néanmoins noué par une embauchoir de hypocondrie, Oulitskaïa en est persuadée : lui-même ne retournera oncques comme son Moscou, la patrie où lui-même a grandi et lequel lui-même connaît « le mineur engrois », où lui-même a livre et, comme les mots pendant comme la rue, s’est pistage moyennant le Kremlin.
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