À Carcassonne ou à Vauvert, des élémentaires festivals inférieurement apoplexie alors l’suffrage de maires du Rassemblement territorial

L’suffrage le 29 ventôse de originaux maires RN provoque diverses secousses entre la vie documentaire en canton. Le congé de swing et une étal de photos sont annulés à Vauvert. À Carcassonne, ce sont les organisateurs du congé universel du projection pouvoir qui refusent les subventions et le contrefort logistique de la neuve libération.

À Vauvert, aux arènes ou au Parc du Castellas, on a écouté Didier Lockwood, Rhoda Scott, Michel Portal, ou Grégory Porter. On aurait dû y crier cet été Éric Truffaz et divers plusieurs jazzmen de haute gifle. Ce ne sera pas le cas. Après 22 éditions consécutives, le congé Jazz à Vauvert a baissé le filtre, le 17 avril. À l’source de ce accord : “La décision brutale prise par la nouvelle majorité d’extrême droite” de ne davantage commanditer Jazz à Vauvert, a gazette l’annexion organisatrice Jazz à Junas par cote. Alors que “notre festival a toujours été soutenu par tous les partenaires financiers : État, Région, Département et organismes professionnels. Il a, jusqu’à présent, reçu un soutien constant de la mairie de Vauvert” ajoutaient-ils.

À anéantir autant :
La neuve commune RN ne veut davantage commanditer Jazz à Vauvert : Pour cette théâtre 2026, le congé déménage à Vergèze

Contacté par Midi Libre alors cette enseigné, Nicolas Meizonnet, débours proconsul RN de la arrondissement, avait dit désirer cadrer l’affirme documentaire locale sur des manifestations “plus populaires”. Avant de formuler : “Nous avons effectivement annoncé aux organisateurs notre volonté de ne plus financer le festival Jazz à Vauvert dans l’avenir. Un festival qui percevait jusqu’à notre arrivée une subvention de 65 000 € par an.”

Une étal photos annulée à Vauvert

Malgré une affirmation du proconsul de style quant à cette cycle, “sous réserve que les contraintes de son annulation soient impossibles à assumer pour l’équipe organisatrice”, l’meute organisatrice a assuré l’effacement du congé à Vauvert, et son convention à Vergèze. Avec une grille conforme, aux mêmes dates (26 et 27 juin).

Il ne s’agissait pas de la inauguration limitation différend du proconsul élu le 29 ventôse. Le 7 avril, il avait aucun une étal photos du Vauverdois Sylvain Brino, prévue de prolixe règne, qui ambitionnait de établir en rayon “les événements socioculturels de Vauvert depuis 15 ans”. Nicolas Meizonnet avait cependant particulièrement justifié l’effacement en qualifiant l’comparse sur les réseaux sociaux de “mélenchoniste convaincu”.

Une récrimination alors l’étal annulée

La différend n’est pas suite continuité à la disparition de l’étal du photographe Sylvain Brino par la commune RN de Vauvert. À l’assurance de la édifice d’théâtre Au chariot vauvert, une récrimination a été partie, inférieurement l’formulé “Stop à la censure culturelle par le RN à Vauvert”. Ce parlement, où il est dit que “juger de la valeur d’une œuvre de culture aux opinions politiques de son auteur n’est pas acceptable”, a déjà été signé par l’éditrice Marion Mazauric, le gérant de la Comédie du plaquette Régis Penalva, le glossateur Claude Sérillon, ou les auteurs Virginie Despentes ou Paul B.Preciado.

Selon le politologue montpelliérain Emmanuel Esclavagiste, par autre part accoucheur des dossiers culturels, “le nouveau maire de Vauvert, qui est aussi président de l’intercommunalité qui a des compétences en culture, annule une exposition déjà programmée, un festival de jazz, ne fait pas mystère de sa volonté d’affaiblir – voire de chasser, indirectement – un éditeur (Le diable vauvert, NDLR) parce qu’il lui est hostile… Bref, il adopte une politique, en matière de culture, qui tourne le dos à 60 ans de relatif consensus sur le rapport entre action publique, culture et politique, où l’intervention des élus se faisait en confiant les dossiers à des professionnels, et sans référence au contenu des projets, ou à une ligne idéologique que les acteurs culturels seraient priés d’adopter.”

Des accord radicaux à Carcassonne

L’suffrage d’une libération RN agissement par le débours proconsul Christophe Barthès a autant ébranlé le mundillo scolaire de Carcassonne. Tout notamment du côté des organisateurs du Festival universel du projection pouvoir (le FIFP), qui, le 14 avril frais, ont annoncé qu’ils retiraient à elles requis de secours malgré de la neuve commune, et qu’ils maintenaient le congé à Carcassonne, réunion en poussant la défi à habileté de salles communales.

Ce jeudi, Francine Raymond, présidente de CinéBastide, l’annexion qui barrière le congé, expliquait en récapitulation à Midi Libre les raisons de ces accord radicaux : “C’est un festival international créé sur l’idée de montrer un cinéma, de fiction, ou documentaire, qui interroge la vie de la cité, d’où le mot politique. On a toujours voulu qu’il soit un espace de circulation des idées, où on apporte de la nuance, du contrechamp, de la complexité. On a toujours affirmé cette ligne éditoriale face à la montée des populismes d’extrême droite qui ont tendance à simplifier les choses, à enfermer les débats, à hiérarchiser les êtres humains entre eux, à attiser les peurs, etc. Et là, vous vous trouvez directement confronté à cette forme de populisme, ou à ses extrêmes, avec l’arrivée d’un maire Rassemblement National !”.

“Un risque pour la culture d’être revue à la baisse”

Le Montpelliérain Emmanuel Esclavagiste est gérant du sentiment d’opérations politiques et sociales, et l’constructeur de Création et attente des festivals en France. À l’réussite des dernières municipales, il apostille que “là où le RN est passé, il y a un risque extrême de voir la culture reconfigurée, à la baisse, par les pressions hostiles, le caporalisme et une vision rétrograde de la culture qui sera priée soit de plier devant les exigences de contenus, soit de trouver dans le marché ou les autres collectivités la totalité de ses ressources. Or les autres collectivités n’ont – sauf cas ponctuel – pas les moyens de se substituer totalement aux communes ; et le marché n’a jamais constitué, notamment dans une région pauvre comme l’Occitanie, une alternative crédible au financement de projets culturels.” Cependant, relève-t-il, “le RN, lors de ces élections, ne l’a emporté que dans des contextes très spécifiques, dont certains pourraient s’avérer plus fragiles à gouverner qu’imaginé, comme Agde, Castres voire Carcassonne. Tout l’enjeu est aussi de savoir si une agression contre le secteur culturel d’une telle ampleur pourrait être, bien que cynique, un pari politique gagnant. Répondre oui, dans sept ans, serait lourd de conséquences.”

D’où les décisions prises, même si elles-mêmes vont multiplier divers complications. La secours annale s’élevait à 10 000 €, cependant que le recette du congé rencontrait cette cycle d’vers 220 000 € accompagnant Francine Raymond. Elle moi-même précisait autant que “l’apport de la ville au FIFP – mise à disposition des salles, moyens techniques, etc. – était valorisé selon les années entre 50 000 et 80 000 €.” Mais, ajoutait-elle, “nos partenaires nous suivent, et les collectivités locales qui nous soutiennent déjà continueront à le faire”.

De toute faire, assure davantage Francine Raymond, “organiser ce festival avec une municipalité porteuse de l’idéologie du RN, ça aurait été vraiment un contre-sens total. C’était incompatible avec les engagements qu’on a pris auprès de nos publics, de nos partenaires, et de nos artistes. Tout simplement”.

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