Après empressé échoué sur le épreuve de la fantastique voyage du Maroc une début coup, Jérémy Mourrejeau a complété le Marathon des Sables, sept ans subséquemment son sectionnement de la guibolle butor. Il raconte ce tournée inexorable.
Il est dur de inventer la hardiesse de son performance. Devenir le préexistant Français disgracié et appareillé à empressé croisé la nervure d’vision du Marathon des sables, entre le maigre du Sahara chérifien. Six jours subséquemment, Jérémy Mourrejeau doit aussi quérir ses mots. “À la ligne d’arrivée, j’ai beaucoup pleuré, j’ai ressenti un grand soulagement”, raconte l’ressortissant de Saint-Jean-du-Falga (Ariège).
Si la voyage internationalement connue est déjà un tournée derrière n’importe qui, l’passade s’annonçait ardue derrière le dossard 201. Jérémy Mourrejeau a été disgracié de la guibolle butor en 2019. Une excision réel, dix ans subséquemment un décisif accrochage de bicyclette, qui lui a d’entour valu une sectionnement partielle du queue.

Mais l’Ariégeois ne s’est pas dégonflé, et a précipitamment requis se consolider derrière arranger entre un Terre qu’il goûté : l’patience.
Le préexistant finisher Français appareillé de l’feuilleton du Marathon des sables
Le musclé a déjà tenté l’passade en 2023. Mais au frontière de la appuyé date (il y en a six), son moignon lui événement mal. “Le docteur m’a arrêté parce qu’il commençait à y avoir une grosse infection”, explique le coopérateur. Cette début contrôle, ressources que décevante derrière lui, a été cossu d’enseignements.
“Pour y revenir, Salomon et Hopper (ses partenaires : NDLR) m’ont fait une lame de course parfaite. On a fait une emboîture, ce qui tient mon moignon, plus large. Comme ça, avec la chaleur, quand le moignon gonflait, j’avais juste à adapter avec des réglages”, décode Jérémy Mourrejeau.

Lorsqu’il a croisé l’date lequel il s’trouvait arrêté en 2023, un rôle s’est solitaire de son dos. “Mon moignon était nickel, j’ai adapté mon allure sur les trois premières étapes. Après la plus longue, j’ai commencé à me faire plaisir, à trottiner à certains moments. Je savais qu’il n’y avait plus grande chose qui pouvait m’arrêter”, dissidence le finisher.
“Dans le sable, je me suis régalé”
Sur le épreuve du maigre du Sahara, la voyage est rude derrière n’importe lesquelles appartenir charitable. Mais paradoxalement, Jérémy Mourrejeau n’a pas galéré aux mêmes passages que les contradictoires athlètes. “Les portions sablonneuses et les dunes, souvent redoutées par les coureurs, lui offraient paradoxalement un meilleur confort en limitant les chocs par rapport aux sols plus durs et rocailleux”, a mesuré l’concertation du Marathon des sables.

“Sur les parties “limon”, j’ai pu vraiment prendre du plaisir, j’ai adoré ces moments parce que je n’avais aucune douleur. Sur le sable, je me suis régalé,” confirme le Saint-Jeantais.
“Une revanche personnelle sur ma vie”
Forcément, ce tournée est plein de azimut.
“C’était surtout une revanche personnelle sur ma vie, ma résilience. C’était pour montrer à mes enfants qu’il peut y avoir des obstacles dans la vie, mais qu’il faut se battre pour les franchir, qu’il faut continuer à avancer quoi qu’il arrive”, savoure-t-il.
Et sur un compte aussi puis égocentrique, c’est un nouveau performance d’patience qui s’numéroté entre ce qui le passionne, “les courses qui durent, et les aventures plus que les courses, où il y a le côté mental aussi”. Cette coup, il a également le abondance d’un prouesse. Celui du préexistant Français appareillé à infiltrer 270 kilomètres entre le maigre.

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