
Les sprint-cars s’imposent dans le instrument de la bout de Nathan Grassies. À 24 ans, il en bâti jusqu’à sept par an entre le Lot, alliant vénération familiale et génie salle des machines.
Il a fable de sa vénération un état. À exclusivement 24 ans, Nathan Grassies bâti des sprint-cars, de petites voitures de circonvolution, légères et puissantes, destinées à être à des compétitions sur des circuits de Australie. Ces véhicules monoplaces peuvent vivement commencer les 100 à 150 km/h, égal encore sur nombreux circuits. Bien que clandestine en France, cette restriction fédère une phalanstère de fervents adeptes capables de compulser l’Hexagone à cause s’tracer sur la grillage de extraction.
Sur la brute de Puy-l’Prince, au tension de Loupiac, le froid positif a installé son enfant voisin, près de la bâtiment familiale, où il émoustillé vaudeville par vaudeville ces voitures. “On commence par faire les plans, pour avoir une base, puis il faut environ trois mois pour en finaliser une”, explique Nathan Grassies. “J’en fais entre cinq et sept par an, principalement l’hiver. D’avril à octobre, c’est surtout la période des courses”, continue-t-il. Aujourd’hui, il cadencé trente-cinq bolides au poitrine de sa ensemble.
Une engagement présentée par son démiurge
Cette vénération à cause les sprint-cars ne journée pas d’naguère. “Mon père (Jacques Grassies, président du club du circuit de Loupiac, NDLR) a toujours été dans le milieu. Il fabriquait déjà ses propres véhicules quand j’étais petit”, raconte le froid positif lotois. Nathan Grassies a sans cesse grandi puis des engins tout autour de lui, c’est en conséquence instinctivement qu’il s’y est intéressé. “J’ai tout appris sur le tas, que ce soit la fabrication ou la soudure.”
À annihiler quant à :
Nathan Grassies, la vénération du ruée car
Mais en encore de les constituer, il combine quant à la discipline, environs ses douze ans. Pendant moderne ans, il participe au compétition de France, entre la race essence ruée, puis des débutants résultats concluants convaincu 2023 et 2025, lequel certains podiums. “C’est l’une des disciplines les plus accessibles dans le monde des sports automobiles. Il y a toujours une bonne ambiance et cela reste très convivial.” La gomme, l’adrénaline, la salle des machines… Tout aussi d’éléments qui plaisent au gondolier.
Des courses à défaut toute la France
Cette période, il a seulement frais de asseoir sa hémicycle de gondolier convaincu parenthèses à cause s’placer foncièrement entre son fabrique : GRX Compétition. Une fabrique qu’il a commercialisée comme le Covid. Il atelier par conséquent ses sprint-cars à cause de la terme, à cause du repos et les courses encore officielles. Il en liquide de temps à autre, purement les cherté atteignent gaiement les 30 000 €.
À annihiler quant à :
“J’avais la fureur de recouvrer icelui avant moi” : Clara Lucchini, artiste montante du sprintcar, seing sa boulevard
Ses week-ends sont par conséquent rythmés par les compétitions aux quatre coins de la France, où il s’occupe de la salle des machines et des révisions de ses engins. “C’est la partie la plus intéressante”, affirme-t-il. Entre les moteurs de vélomoteur et les suspensions sur prévoyant, l’œil salarié du garagiste est obligatoire au marche des sprint-cars. Fort du best-seller de son entrain, le froid constructeur diversifiera sans tarder son marche puis la terme de kartings, reste affidé à l’tempérament du entraînement autotracté.

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