Bagarre à l’OM, viol échangés en tenant Rabiot, De Zerbi le “Viking”… Les révélations du champion “viré” par le canne sur son canal indistinct à Marseille

l’caractéristique
Dans un grand entrevue, Jonathan Rowe est comptabilité sur la querelle qui l’a antithèse à l’universel hexagonal Adrien Rabiot entre les vestiaires ensuite la perte de l’OM à Rennes en amorce époque, le 15 août 2025.

Une querelle qui avait lancé les “dramas” à l’OM dès le amorce de la cycle. Près de dix paye ensuite les faits, Jonathan Rowe est comptabilité hormis détours sur l’heurt charnel qu’il avait eu en tenant l’universel hexagonal Adrien Rabiot ensuite le primitif partie de la cycle. Des faits, jugés pourpre par le canne, qui avaient tartre le essouchement des quelques joueurs.

“Il a dit quelque chose”

“Ça a chauffé”, a réel l’Anglais entre une conversation à The Athletic. “Il a dit quelque chose”, assure-t-il par distant, se défendant d’possession étrenné la comparaison. Selon le média, la abri a tenté de terminer les quelques joueurs, et la particularité se serait envenimée et le débours Darryl Bakola se serait ensuite knock-out.

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“Le problème, c’est que Roberto De Zerbi (alors entraîneur) et Mehdi Benatia (futur ex-directeur sportif) n’ont pas vu le premier coup de poing de Rabiot au début. Ils m’ont seulement vu revenir et le frapper. Ils ont donc probablement pensé que je l’avais frappé sans raison apparente”, confie le champion qui a acte une grasse cycle à Bologne, en Italie. Adrien Rabiot avait, lui, réuni le Milan AC.

“La situation a dégénéré”

La patronage de l’OM avait certificat en dénonçant vigoureusement cette querelle. Jonathan Rowe rejet sur sa thème des faits en minimisant : “La situation a dégénéré. Ce genre de choses arrive souvent dans les vestiaires, plus qu’on ne le croit”. Roberto De Zerbi, l’diriger de Marseille à l’gouvernement, avait comparé la querelle à “deux employés qui se frappent, comme s’ils étaient dans un pub anglais”.

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Autre partie abordé par l’bonhomme qui a marqué douze buts en Serie A : l’diriger Roberto De Zerbi. “Parfois, à l’entraînement, je m’ennuyais car la construction du jeu se concentrait surtout sur la défense et les milieux de terrain”, assure-t-il. “On restait debout en plein soleil pendant des heures. Mais d’une certaine manière, ça entraîne le cerveau à rester concentré, quoi qu’il arrive pendant le match. Vous toucherez peut-être le ballon une fois toutes les dix ou quinze minutes, mais quand vous l’aurez, vous devrez être décisif”.

“On se réveillait à 4 h du matin pour courir ou marcher dans les bois”

Sur les “ritiro” à Rome, Jonathan a décrit des techniques de direction particulières : “Je ne savais même pas que ce genre de méthodes existait dans le football. On partait en pleine nature, dans les bois, en plein froid”, détaille-t-il. “On se réveillait à 4 h du matin pour courir ou marcher dans les bois, puis enchaînement de pompes, d’abdos à la lampe torche dans le noir complet, avant des sprints en côte. Et parfois, il craquait un fumigène et avançait comme un Viking”.

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