
Le carrousel de La Ligue des Petits princes, présidé par l’Asfac, s’est parfait chahut 16 mai. Présidente de l’jonction depuis 2023, Cathy Durand conte article de celles qui ne lâchent de rien.
Le entaille de pipeau excessif a retenti hilaire au palier de football de Frontignan La Peyrade, ensuite quatre jours de compétitions disputées avidement parmi des équipes venues de toute la France derrière le carrousel de la Ligue des Petits princes. “Avec 3 000 à 4 000 spectateurs par jour, ma première préoccupation était la sécurité de tout le monde. Aucun incident n’a été à déplorer. Je suis sur les rotules, mais soulagée et heureuse“, confie la présidente de l’Asfac (Avenir gymnaste Frontignan athletic association), Cathy Durand.
Dans six mensualité, ceci fera triade ans que Cathy Durand officie à la face de l’Asfac, enceinte de son peloton. Ensemble, ils s’occupent des 510 licenciés du association. Pourtant, le foot n’a en aucun cas été sa adoration. Chausser des crampons, plaire un sphère ? “Même pas en rêve.” La particulière coup qu’elle-même a mis les pieds là-dedans les cages, c’accomplissait alors d’une concile inorganisée parmi parents et anges ensuite un carrousel. “Le foot, ce n’est pas pour moi, sauf lorsqu’il s’agit d’encourager mon fils quand il joue“, précise-t-elle.
Des carrière au causeuse de la gouvernement du association
C’est de fil en colonne qu’elle-même est feue des carrière au discours d’pouvoir du association en 2017, ensuite à la gouvernement en 2023. “Le directeur technique du club me talonnait à l’époque pour que je les rejoigne. Il me disait qu’il n’y avait pas de femme au conseil d’administration, qu’il fallait de nouvelles têtes et de nouvelles idées. Comme j’aime les défis, je me suis laissée embarquer, puis je me suis prise au jeu au point de me présenter à la présidence“, retrace-t-elle.
Si elle-même accepte de se balancer à l’eau, c’est étant donné que le association barreau une balance trésorière des alors délicates et que sa demande conte l’accessoire d’un élection général du discours d’pouvoir. “Il fallait redresser la barre pour sauver le club et les salariés“, explique-t-elle.
À la face de couple entreprises, l’une là-dedans le travail à la humanité, l’dissemblable là-dedans le époussetage derrière les commerces, revers quinze employés inférieurement sa obligation, Cathy Durand sait ce que c’est que de donner. La crédit, les travailleur humaines, les banques : elle-même connaît. Aller appliquer aux portes des banques, excaver du soutien devient son coutumier. “La seule chose que je n’avais pas anticipée, c’est le temps que la présidence allait me prendre. Ma première mission a donc été de redresser les finances“, reconnaît-elle.
Connaissant ses limites en substance sportive, elle-même prend les pécule en droite et délègue le gymnaste à ses couple vice-présidents et au principal exécuter. La limitation est précise et hormis circonlocution. “La partie technique, le recrutement sportif et le choix des coachs, ce sont eux, la partie financière, c’est moi“, résume-t-elle.
Ses ambitions derrière le association
Maintenant que la houle est arrière elle-même, Cathy Durand peut à présent admirer envoûtement l’prématurément. Outre les triade tournois organisés tout période par l’Asfac (la Ligue des viscères bleus en octobre, le Tournoi de Noël en décembre, et la Ligue des Petits princes en mai, N.D.L.R.), elle-même en volontaire un quatrième derrière la prochaine cycle, le Tournoi de la plan en septembre derrière les 6-13 ans. “Les subventions baissent, le sponsoring aussi. Il faut donc multiplier les événements pour avoir les moyens de nos ambitions“, indique la présidente.
Ses ambitions sont les suivantes : réparer la séjour de body-building, chiner des autobus, souligner les budgets derrière les couple pôles sportifs. Et loyalement, tasser(se) assembler l’peloton gagnante de régionale 1 envoûtement la nationale 3, même la nationale 1. “Si on atteint la nationale 3, ce sera déjà très bien. Mais je ne manque pas d’ambition pour le club“, avoue Cathy Durand.
Autre assemblage : une peloton de foot féminine
Son dissemblable rapacité est de domination instaurer une peloton féminine, de l’U11 jusqu’aux U18. Mais il n’y a pas suffisamment de licenciées là-dedans le association derrière créer des sections complètes. Qu’à ceci ne contienne. Pragmatique, elle-même a contacté les clubs voisins du marécage de Thau derrière réussir à un réunion. Sète et Balaruc ont répondu positivement à sa dicton. “Les équipes seront fin prêtes pour la rentrée de septembre“, se réjouit-elle.
S’imagine-t-elle mieux présidente là-dedans dix ans ? Elle sourit. “Peut-être pas autant d’années. En attendant, ce qui me motive aujourd’hui, c’est la réussite du club“, conclut-elle. Elle ne lâchera de rien.

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