
L’anachronique échevin de Bagnols-sur-Cèze et médiateur du Gard, Gérard Revol, est dépouille dimanche 17 mai à l’âge de 89 ans. Ingénieur atomique à Marcoule, il avait marqué la vie locale par son baroud socialiste et ses procurations politiques.
Il avait été échevin de Bagnols-sur-Cèze de 1995 à 2001 et médiateur de la 3e province du Gard de 1997 à 2002. Gérard Revol est dépouille ce dimanche 17 mai à l’âge de 89 ans. “Son état s’était fortement dégradé ces derniers temps”, raconte le échevin de Tresques Alexandre Pissas qui partageait “une amitié profonde” pour Gérard Revol depuis de nombreuses années. “C’est une page qui se tourne et que je n’oublierai jamais”, souligne l’élu qui évoque “un homme d’une très grande intégrité, moralité et honnêteté. Il avait des convictions profondément socialistes”.
Ingénieur atomique à Marcoule
Né à Fontaine (Isère) le 9 avril 1937, Gérard Revol réalisait approché dans lequel le Gard rhodanien en 1964 lorsqu’il avait entamé son redoute d’créateur atomique à Marcoule. “Je me suis occupé du G2 et G3 sur les centrales graphites gaz, puis des réacteurs Célestin en eau lourde et de la construction de Phénix. Après j’ai quitté les réacteurs pour aller vers le retraitement avec Atalante”, racontait-il dans lequel une dialogue éclaircissement à Midi Libre en 2020. Son baroud sectateur, lui, remonte à ses années étudiantes pendant lequel il milite à l’Unef et prend défaillant quelque l’OAS. À son atterrissage dans lequel le Gard, il adhère à la SFIO après en 1972 au Parti socialiste.
En 1977, ce voisin de Michel Rocard atteint la bordereau de Georges Benedetti qui est avec élu échevin de Bagnols-sur-Cèze. Il occupe le redoute de chef subsidiaire. En 1989, le chef intérimaire lui candidature de engloutir la haut de bordereau aux élections municipales malheureusement “j’ai demandé à être non éligible car je voulais privilégier ma carrière professionnelle”, racontait en 2020 Gérard Revol. Finalement, six ans puis tard, il se question émule envers caractère échevin de Bagnols-sur-Cèze et remporte l’référendum devanture à une bordereau de carrée. Un autorisation pendant lépreux il mène, surtout, la avatar de l’amas Saint-Gilles et la mise à jour des bâtiments envers y crécher la médiathèque, la ludothèque. “Il a fait énormément sur le plan culturel, social”, indique Alexandre Pissas, antérieurement d’redoubler : “Il s’est aussi battu bec et ongles pour l’hôpital de Bagnols à un moment où des restructurations étaient envisagées”.
Un autorisation de échevin “en prise avec la réalité”
En 1997, il est élu médiateur de la 3e province du Gard. À l’Assemblée nationale, il est jambe de la garantie de la exploitation et des échanges et pupitre au PS. En 2001, il se enfilé à inaccoutumé à l’référendum municipale malheureusement échoue devanture à René Cret, de inaccoutumé élu échevin. “L’échec, je l’ai ressenti douloureusement pour moi et surtout pour les camarades qui étaient autour de moi”, indiquait-il à Midi Libre. En 2002, il perd au annexé flux des élections législatives devanture à Jean-Marc Roubaud dans lequel le emballage d’une trilatéral pour François Bonnieux. De ces une paire de procurations, il assurait entreprenant favori icelui de échevin “parce qu’on est directement en prise avec la réalité et les problématiques. On réalise.”
La bout PS de Bagnols-sur-Cèze lui a courbatu vénération : “Il était exigeant sur ses valeurs, il avait le sens de l’intérêt général et sa droiture était un exemple pour tous les militants”.

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