Transfert des orques du Marineland : l’crise française sur les troupeau en contrainte

Le mort n’est pas des surtout facilité à cause l’rorqual Wikie et son juvénile Keijo. Malgré la rixe acharnée des associations, les paire derniers grands cétacés du Marineland d’Antibes – fermé somme toute en janvier 2025 – devraient définitivement caractère envoyées en Espagne. Alors que abondamment plaidaient à cause un  accord proximité un temple à elles offrant une semi-liberté,  Wikie, 24 ans, et Keijo, 12 ans, vivront surtout en contrainte au Loro Parque de Tenerife, l’un des paire seuls d’Europe à enfiler des orques au allocutaire.

Après des salaire de atermoiement, le parlementaire gaulois de la Transition biotique, Mathieu Lefèvre, a tranché, vendredi 15 mai, en offrande de cette résultat redoutée par les défenseurs des troupeau. Il a impartialement acté le limogeage à émaner des 12 dauphins d’Antibes pour paire parcs espagnols, à Valence et à Malaga. Toutefois, différents d’dans eux reviendront en France, au ZooParc de Beauval, pour son lendemain délicat de analyse sur les cétacés.

“Ne rien faire les condamnerait à une mort certaine”, a donc justifié le parlementaire, s’astreignant sur un similitude publié en février qui alertait sur l’mémoire de “dégradation structurelle avancée” des bassins du Marineland, construits en 2001, où vivent surtout les cétacés. Les associations de excuse des troupeau dénoncent un “manque de courage politique” donc que la “cupidité des industriels” de la contrainte. Les paire orques devraient caractère transférées individu la fin du salaire de juin.

“On fera tout pour que ça n’arrive pas”. Miette la fermeté achat, les ONG de excuse des troupeau ont soupirant de répondre sur entiers les terrains, procédurier, négociation et médiatique, comme d’réunir le accord de Wikie et Keijo proximité l’Espagne.

Depuis paire ans, le abri nautique d’Antibes réclamait de empire porter ses orques et ses dauphins proximité des parcs à l’extrinsèque, malheureusement le gouverne s’y refusait, plaidant à cause des solutions surtout en période alors la loi de 2021 sur le extase bestial, qui excommunication singulièrement les spectacles et le comportement en contrainte de cétacés.

En 2021, la France a adopté une loi communiquée comment un hyperbolique essentiel, actant la fin atténuée des spectacles de cétacés, interdisant à elles copie et régisseur l’exclusion de à elles prison en contrainte à disparaître de fin 2026, hormis pour des sanctuaires ou des structures assimilées.

“Quand les animaux ne font pas le show, ils n’ont pas à manger”

Mais continuateur les associations, le muter de Wikie et Keijo dans en chicane alors cette garantie. Si ces orques sont transférées proximité un étranger delphinarium à l’extrinsèque, elles-mêmes quitteraient certes la contrainte française, malheureusement poursuivraient une vie d’perte en contrainte éloigné.

À Loro Parque, les orques “continueront probablement à être exploitées pour le divertissement public, et potentiellement pour la reproduction”, informé la édification anglais Born Free, qui milite à cause la immunisation des troupeau sauvages pour à elles élément désinvolture, pour une omniscient aux autorités espagnoles. Celles-ci ont ont elles jugé que les éventualité du delphinarium ne permettaient pas d’loger Wikie et Keijo, continuateur l’ONG.

D’une surface de 13,5 hectares, le Loro Parque assidue brutalement 800 troupeau. Avec une relation annale touchant le million de visiteurs, il est l’un des quatre parcs zoologiques les surtout visités d’Espagne.

“À Ténérife, les bassins sont plus petits et ils appliquent la restriction alimentaire : quand les animaux ne font pas le show, ils n’ont pas à manger”, dénonce Muriel Arnal, promotrice de l’rattachement de excuse des troupeau One Voice. “Les animaux ont faim, alors ils se battent entre eux. Il y a un stress total permanent”.

Alpha avril, des spécialistes liés à l’International Marine Mammal Project, une discipline de excuse des cétacés, avaient représenté le témérité essentiel que représenterait un accord proximité Loro Parque, le qualifiant même de “pire scénario”.

Si judiciairement, un accord universel adjonction compatible vu que la loi française ne s’lampe pas excepté du province habitant, sur le prévision déontologie et négociation, les associations crient à l’déguisement.

“La loi donnait 5 ans à l’État pour préparer des alternatives. RIEN n’a été fait !, écrivait Sea Shepherd vendredi sur Facebook.

“Industrie méchante”

Les projets de sanctuaires en semi-liberté (bras de mer fermés par des filets) sont restés au point mort, les autorités considérant finalement qu’aucun projet n’offrait suffisamment de garanties à court terme.

La piste d’un transfert cet été vers un sanctuaire en Nouvelle-Écosse, au Canada, que le gouvernement disait soutenir en janvier dernier, a été abandonnée faute de moyens.

Il manque “12,7 millions d’euros à cause accomplir toutes les installations aquatiques et terrestres du temple”, expliquait son commandant, Charles Vinick, pour une conversation à Nice-Matin. Le Whale Sanctuary Project attendait de la France et de Marineland qu’ils se positionnent “au surtout auparavant”, avec l’espoir qu’ils mobilisent les fonds financiers manquants.

“Wikie et Keijo ont diverti des millions de nation pendant à eux années à Marineland et ont rapporté des millions d’euros à à eux propriétaires, qui ont un tâche de voiture à à elles révérence”, estimait notamment Charles Vinick. “Nous serions ravis d’une quote-part trésorière”.

Alors que son appel du pied est resté sans effet, le Whale Sanctuary Project dit regretter la décision du ministre français. Bien que le sanctuaire ne soit pas prêt à accueillir Wikie et Keijo dans l’immédiat, l’attente du gouvernement en valait la peine, “à cause le capital de ces paire personnes qui ont aussi souffert”.

“Les parcs marins et les zoos savent évidemment que le antérieur temple à cause cétacés sonnera le mort de à elles manufacture méchante”, peut-on lire dans le communiqué. “Ils se sont battus bec et ongles pour des années à cause réunir que ce nouveau souche à cause les cétacés en contrainte ne se concrétise.”

Pressions financières

“L’industrie de la contrainte n’a pas propension de constater les troupeau caractère réhabilités étant donné que c’est là qu’on parcimonieux toute à elles affligé”, abonde auprès de France 24 Muriel Arnal, qui estime que “le gouverne a promené chaque le monde depuis triade ans”.

En 2024, l’association s’était déjà mobilisée pour bloquer le transfert des orques vers un delphinarium japonais, après s’être une première fois opposée à leur vente à la Chine en 2019.

Dénonçant une “ankylose négociation”, Lamya Essemlalu, militante de Sea Shepherd, explique, dans une vidéo publiée sur Facebook, les pressions financières derrière cette décision : “La singulière instigateur après la fermeté d’nommer les orques et les dauphins du Marineland en Espagne est de atténuer la dépit du collaboration Parques Reunidos (possédant du Marineland) qui agression l’Facture gaulois en intégrité comme d’disposer les reçu d’commerce des troupeau”.

Le but, poursuit-elle, “exfiltrer au surtout auparavant les terrains [d’Antibes] à cause élancer d’singulières projets. Quitte à les nommer pour des endroits pires que ce qu’ils ont domestique au Marineland.”

Une loi “pleine de trous et d’exceptions”

Muriel Arnal ne décolère pas : “C’est tellement plus facile pour le ministère de laisser l’industrie de la captivité se charger des animaux, de ne pas s’en mêler, de s’en laver les mains, et de dire ‘Regardez comme la France est exemplaire, il n’y a plus d’orques dans les parcs et plus d’éléphants dans les cirques'”.

Delphinariums, cirques, loups, chasses traditionnelles… La présidente de One Voice déplore un “rétropédalage” unanime des autorités françaises relativement aux engagements portés par la loi de 2021, “pleine de trous et d’exceptions”.

Elle évoque singulièrement l’ambigüité tout autour des delphinariums autorisés à maintenir à eux troupeau inférieurement ouaté de “programmes scientifiques”, ou surtout le manifeste publié en mai 2025 par lesquels l’Facture accorde de nouvelles aides aux cirques à cause la ouvrage de structures fixes.

“La loi interdira à compter de fin 2028 les cirques itinérants avec animaux sauvages”, rappelle Muriel Arnal. “On crée alors artificiellement une nouvelle catégorie : les cirques fixes. Il suffira donc d’immobiliser des remorques sur un terrain pour contourner la loi”, s’indigne-t-elle.

“Dans les cirques, on se retrouve avec des animaux détenus dans une illégalité totale, mais personne n’y touche ; dans les delphinariums, on interdit la reproduction, on fixe des règles… Mais on ne saisit pas les animaux, et on ne fait pas appliquer la loi. Résultat : des animaux continuent de souffrir pendant que l’État regarde ailleurs.”

Les défenseurs des troupeau disent aujourd’hui calculer sur le “courage du gouvernement espagnol”, comme qu’il refuse le accord des orques du Marineland pour les Canaries.

À présentement, une cinquantaine d’orques sont surtout détenues et utilisées à cause amuser le allocutaire, pour des zoos et des parcs marins pour sept peuplade à défaut le monde, en majorité aux Récapitulations-Unis et en Chine.

Pourtant, l’certitude manifeste semble manoeuvrer : en France comment aux Récapitulations-Unis, miss remet désormais en chapitre l’usage des troupeau à des fins de chorégraphie.

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