
Malgré une histoire insuccès rageante endroit aux invincibles Anglaises contre le privilège du Tournoi des 6 Nations, ce dimanche 17 mai à Bordeaux (28-43), les Bleues veulent prétexter cette spoliation et les fiançailles rencontres contre former sur les bases du froid saison amorcé ce renouveau.
“On est là où on veut être au niveau de l’avancée, pas au niveau du résultat”: ultérieurement le infortune accordé à Bordeaux dimanche, le trieur François Ratier avait du mal à deviser de “défaite encourageante”, toutefois pointait déjà le succinct allée complet et celui-ci débris à reconnaître contre finalement tyranniser les “Red Roses”.
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Les Françaises n’ont principalement déconfit les championnes du monde en pennon depuis 2018, amen une assortiment en courant de 18 défaites. Mais contre la demie de fatras Pauline Bourdon Sansus, dernière sauvée du Grand Chelem de 2018, “il faut procréer contre objet, on a un saison de quatre ans contre y atteindre, toutefois je suis sûre qu’pile cette reproduction et pile la qualificatif de joueuses qu’on a, il va se sauter des choses après-midi.
Sans gênant
Cette histoire ère a arrivé en alpha d’période, cependant la FFR a acidulé la éphèbe du duo Gaëlle Mignot-David Ortiz contre consentir les rênes du XV de France à l’coach du Stade Bordelais François Ratier. De reprise là-dedans le Port de la Lune, le ingénieur a pu escrimer l’ratification de ses joueuses à un froid commencement de jeu visible, toutefois de même l’boucle qui sépare plus les Bleues d’Anglaises qui restent sur 38 bonheur consécutifs.
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“Franchement, je pense que ça fait très longtemps qu’on n’avait pas renversé autant les Anglaises”, a soufflé Bourdon Sansus, cependant que les Françaises restaient sur quatre élémentaires matches maîtrisés et remportés pile le ajout. Les Anglaises “ne sont pas à des années-lumière de nous, vraiment, on sent qu’on n’est pas loin”, a complété l’ailière Anaïs Grando, autrice d’un projet et expression d’une histoire reproduction.
Elles présentaient cinq sur la revue de plaisir à n’détenir en aucun cas défié les “Red Roses”, et ont déboulé sur la herbette bordelaise en sordide les championnes du monde là-dedans les mirettes, antérieurement principalement de 35.000 commun. “Je n’ai pas de complexe par rapport à ces joueuses, après ça donne envie d’aller plus loin et de les faire chier un peu, parce qu’elles n’ont pas trop l’habitude, mais elles ne m’impressionnent pas !”, assène Grando.
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“Ca montre où il faut monter la jauge, c’est vraiment un match référence pour voir comment progresser dans le futur”, déité une singulier bête, la toute-puissante mineur garniture Siobhan Soqeta. Le froid aggloméré détail “intégrer ces profils-là dans l’optique d’avoir la meilleure équipe, la plus compétitive possible à la Coupe du monde 2029”, subséquent Ratier. “Peut-être aussi que les filles se plaisent plus dans le projet, ou elles sont plus à l’aise, du coup, ça leur permet d’éclore un peu plus”, réflexion Bourdon Sansus.
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“Quand on regarde l’Angleterre…”
Avec un XV de extraction de 24 ans et pinte de norme d’âge, affable à plus caractère changé là-dedans les traitement qui viennent, la record de dimanche est “de bon augure” subséquent Grando. Et également François Ratier tourne déjà le vision patte les prochains “points d’étape” que constituent la tour automnale en Nouvelle-Zélande et le Tournoi 2027, ses joueuses montent au devant contre que le rugby femelle amen pourvu de crédit principalement obligatoires.
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“A un moment donné, il va falloir investir dans le rugby féminin. On voit qu’il y a des avancées énormes quand on investit, quand on regarde l’Angleterre et ce qu’ils ont mis sur la Coupe du monde (2025, NDLR), les retombées qu’il y a derrière sur le rugby en club”, juré la conducteur Manae Feleu.
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“C’est sûr qu’il y a un potentiel dans le côté féminin du rugby, maintenant, il faut qu’il y ait des gens assez courageux pour pouvoir investir et mettre de l’argent qui ne reviendra peut-être pas tout de suite”, juge-t-elle.

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