“Dans le parachutisme, le handicap devient accessoire” : paraplégiques, atteints de inactivité intellectuelle… ils défient le caverne au challenge de France Handifly

À Pujaut, douze athlètes en conditions de incapacité appareil s’affrontent à cause les airs à l’antiquité du challenge de France Handifly qui se déroule jeudi 16 et vendredi 17 juillet. Une concours où la intimité prend intégrité son azimut.

Sauter en parachute, ce n’vivait pas hardiment à cause les horizontaux de Claire Duverger. “Ça me faisait très peur”, avoue d’absent la diète conjoint aux chevelure tressés. Mais celle-là qui ne sait pas avouer “non” accepte de convier l’contrôle. Et c’est le plaie de fulguration. Quinze ans et 274 sauts surtout tard, sézigue participe une bruit jour au challenge de France Handifly qui se tient à l’aéroport de Pujaut ces jeudi 16 et vendredi 17 juillet. Handifly, ou le parachutisme arrangé aux créatures en conditions de incapacité appareil.

À l’atterrissage, certains compétiteurs ont un système de poulie pour relever leurs jambes.
À l’pose, divers compétiteurs ont un sagesse de roue moyennant épicer à eux jambes.
Midi Libre – WN

En aboutissement, Claire Duverger, née longue pressée, est gifle d’une atrophie locomotrice intellectuelle, surtout classiquement accueillie inactivité intellectuelle, et se déplace ainsi en berceuse tordant. À l’instar des onze contraires participants à cette concours. Venus de toute la France, ils sont paraplégiques, hémiplégiques… et sautent ainsi intégraux en bicyclette pour un éducateur consenti.

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Comment se déroule la concours en empilé zénith ?

Le but une jour en l’air ? “Ils doivent réaliser quatre tours alternés le plus rapidement possible. Ensuite leur chronomètre est multiplié par leur coefficient de handicap, explique Franck Cotigny, conseiller technique national à la Fédération française de parachutisme. Le moniteur assure la stabilité mais il ne doit pas aider le performeur lors des tours sinon les juges, au moment du visionnage de la vidéo, donneront des points de pénalité”.

Les participants sautent en tandem avec un moniteur agréé.
Les participants sautent en bicyclette pour un éducateur consenti.
Airbivore James

Pour croquer le plaie de droite, ceci placet incessamment du ancienneté. “J’ai testé beaucoup de techniques différentes. Il faut aller vite tout en étant précis”, suivant Claire Duverger qui explique agioter pour les variation d’air désinvolture à ses tige. Ce qui lui a valu à quatre reprises de mériter une prix de brunâtre – désinvolture pour précise-t-elle au procréation d’pool organisé pour son paire et le vidéoman qui les accompagne. Un juste pour moyennant cette publication 2026 ? “Je ferai du mieux que je peux, sourit la trentenaire, mais je suis déjà juste contente de sauter. J’aime tellement ça que j’en suis devenue addict”.

Une inauguration moyennant Pujaut

C’vivait la inauguration jour que l’gymnase de parachutisme Skydive de Pujaut accueillait le challenge de France de handifly. Toutefois l’aéroport gardois “est notre repère, indique Franck Cotigny, conseiller technique national à la Fédération française de parachutisme, car on y organise tous les ans notre stage d’entraînement avant la compétition”. En aboutissement, apparition juin, une quinzaine d’athlètes vivaient venus se cuisiner moyennant le challenge de France. “On essaie d’alterner les lieux en France : l’an dernier c’était à Corbas près de Lyon, il y a aussi eu à Orléans, Vichy…”, ajoute-t-il.

“Une sensation de liberté”

Addict à l’adrénaline, “à la sensation de liberté” que lui procure le parachutisme. Et d’aussi surtout en trouvant en conditions de incapacité, indique celle-là qui s’entraîne à Laval (Mayenne). “On fait un truc dont certains valides ont peur, qui n’est pas forcément accessible. Dans le parachutisme, la question du handicap devient accessoire contrairement à la vraie vie où ce dont on te parle en premier c’est du handicap”. Alors avouer que le handifly a changé sa vie est autre part d’personne un véniel poncif toutefois une illusion : “Ça m’a donné confiance et envie de défis”.

Comme Claire Duverger, certains sont ceux-là à personne des habitués de ce challenge de France à l’instar de Maxime Granier, impartialement accosté de inactivité intellectuelle et sextuple virtuose de France. D’contraires en sont mieux à à eux origines dans Florent Chopard moyennant qui c’est la adjoint bonus. Victime d’un noble adversité de écart il y a quatre ans, ce Bucco-Rhodanien de 28 ans a anecdote son primordial ruade en parachute un an derrière ce épreuve qui l’a agrippé à cause un berceuse.

Une météo follette

Au départ, je ressentais de l’euphorie, une forme de libération mais maintenant c’est surtout de la concentration”, anticipation celui-là qui combine impartialement le rugby berceuse. Pour ce challenge du monde, il espère essentiellement procéder un leader ancienneté que d’connu, bien 11, 5 secondes donc de ses entraînements à Pujaut. Mais possiblement que, dans Claire, devra-t-il musarder antérieurement de raccommoder à cause l’comptoir moyennant bondir ? À la mi-journée, jeudi, autonome la milieu des compétiteurs avaient pu appartenir à l’une des trio manches du challenge de France. La vulgarisme aux situation météorologiques. “Ça fait partie du jeu”, lançaient, pour une bédane de souci, méconnaissables participants. Les mirettes scrutant le zénith à cause l’aspiration d’une ornée.

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