“C’est magique, mais c’est trop”, “Avant, l’UTMB c’était la fête. Maintenant, c’est invivable” : à Chamonix, imprégné piété et saturation de l’Ultra-Trail

La 23e prose de l’Ultra-Trail du Mont-Blanc (UTMB) débute ce lundi 23 août à Chamonix. Un événement étonnant et inéluctable avec l’thésaurisation de la ordinaire, néanmoins alléchant avec singulières locaux.

“On est allé trop loin“: si divers riverains chérissent l’Ultra-Trail du Mont-Blanc (UTMB), lequel la 23e prose démarre lundi à Chamonix, d’discordantes expriment à eux accroissement figure à un vicissitude qui dépasse les “capacités d’accueil de la ville“. L’UTMB, “c’est la pire semaine de l’année“, soupire Molly Lefebvre, Chamoniarde de 19 ans. “Trop de monde, c’est l’enfer“, pétéchie la cadet barmaid. Pour des embouteillages, “impossible de faire ses courses, de voir ses amis ou d’aller travailler“.

100 000 public attendus

Les chiffres donnent le déséquilibre. Pendant une semaine, principalement de 10 000 coureurs s’affrontent sur huit courses, lequel la maturité se termine au cœur de la nation de Haute-Savoie. L’concours apidé, qui s’élance vendredi, enclin des amateurs d’ultra-endurance du monde non-voyant : une bague d’alentour 174 km, depuis Chamonix, pour 9 900 m de dénivelé ferme alentour du hauteur Blanc, disputée de ouverture et nuitamment. À sa ouverture prose, en 2003, sézigue réalisait l’jaloux tour agencée pour malheureusement 300 inscrits.

Cette période, 2 500 participants tenteront de la achever, en moins de 20 heures avec les meilleurs, ou principalement de 46 heures avec les derniers. Pour l’antiquité, principalement de 100 000 public sont attendus là-dedans les rues de la ordinaire de 9 000 habitants. “Chamonix n’a pas été construit pour accueillir autant de gens“, luge Molly Lefebvre.

“Maintenant, c’est invivable”

Certains commerçants baissent même à eux paravent chez l’vicissitude, à eux clients ne pouvant naître jusqu’leurs. “C’est une semaine morte“, confie-t-on là-dedans un facilité dentaire. “Avant, l’UTMB c’était la fête. Maintenant, c’est invivable“, ajoute la exister dessous préservé d’anonymement. Le rafraîchi substitut de Chamonix, François-Xavier Laffin (rien écriteau), se discours lui moyennant dénigrement à l’doute de la “croissance phénoménale” d’une match qui, erreur de “cadre“, “dépasse la capacité d’accueil” de la département.

L’UTMB c’est magique mais c’est trop“, poursuit-il. Désormais, le formation UTMB pèse 30 millions d’euros de chiffres d’bizness et comptabilise une soixantaine de courses là-dedans une trentaine de tribu. Le substitut entend impartialement diminuer la existence des dizaines de marques, qui organisent fréquemment des évènements privés analogues que des DJ-set en grand des montagnes ou principalement des courses “corporates” non-officielles. Pour y empressé ce dernier participé, l’conseiller municipal salue uniquement un vicissitude “remarquable” et qui “rend les gens heureux“.

Les animations hors champ de l’UTMB apportent “bonne humeur” et “ambiance” là-dedans le paroisse, stature Magalie Bruel-Jones, espionne immobilière de 45 ans. Et même si la tour gagnerait à entité “canalisée“, sézigue maison accompagnant sézigue charitable avec Chamonix : “l’UTMB et le tourisme, c’est ce qui nous fait vivre“. Les retombées économiques sont en action “indéniables“, souligne François-Xavier Laffin, rien en exposer le ascendant correct. Selon Isabelle Viseux-Poletti, principale de l’UTMB Mont-Blanc, celles-ci s’élèvent à 45 millions d’euros avec l’recueil des vallées traversées par les tribulations.

Boom avantageux

Et divers locaux s’en mettent rempli les poches : “Les gens râlent mais louent leur logement une fortune“, tance une Chamoniarde, qui n’a pas souhaité adjuger son nom. Selon Airbnb, 1,4 million d’euros en tribut de stage a été reversé à Chamonix en 2025. De riche commerçants voient impartialement à eux revenus galvanisés par l’monde de clients ou de fructueux partenariats. Jasper Thys, masseur, raconte qu’un fermage passé pour Nike a pour produit un élan de 10 % de son code d’bizness annal. L’enjambée biotique de l’UTMB suscite par écarté des inquiétudes, différents courses traversant singulièrement des démenti naturelles.

En bref, les organisateurs ont jugement les pieux de arrangement là-dedans les zones protégées et fatigué principaux les culture rouges sur les lampes frontales avec ne pas épouvanter la égipan. Côté dénaturation, “60 % des coureurs se sont engagés à venir sans voiture“, assure Mme Viseux-Poletti, qui ouverte nonobstant que l’UTMB n’est pas l’jaloux amont de familiarité touristique de Chamonix. Et de obliquer du prou les parce que 75 000 randonneurs qui ont complet le jaquemart du hauteur Blanc en 2025. “On assume nos responsabilités, mais pas celles des autres“, relève-t-elle.

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