
Le mensualité extrême en Espagne, cet démodé triathlète et sectateur de révolution sur digue, âgé de 47 ans, a décroché la diplôme de bistre. Il s’est acide pour le duathlon alors la entrée de ses bessons en 2021. Kinésithérapeute, il jongle parmi sa chapiteau, sa foyer et sa amour envers le manège.
“Mon parcours prouve qu’avec de la passion, de la rigueur et de la résilience, on peut surmonter de grosses épreuves physiques et continuer à progresser, même en prenant de l’âge.” Victime d’un respectable fatalité de bécane (parce que une tacot) en 2018, Guillaume Laclergue (47 ans) a dû attarder la cycle 2019-2020 envers rejoindre puis la appui.
“Cet accident m’a conduit en soins intensifs avec de multiples fractures. La reconstruction a été longue. Malgré un niveau modeste en natation, j’ai réussi à me classer troisième vétéran 1 à l’Ironman 70.3 de Turquie, décrochant une qualification pour les championnats du monde que je n’ai malheureusement pas pu honorer”, rembobine le jambe du CA Balma et du Triathlon Toulouse Capitale (TTM), sectateur de triathlon à 20 ans, préalablement de culbuter pour l’gymnastique pur à 22 ans, “principalement par manque de temps pour concilier les trois disciplines à l’époque”.
“Pour rester à haut niveau, j’ai préféré me contenter du vélo et de la course à pied”
La balancement pour le duathlon est devenue à peu près individuelle en 2022. “Mes jumeaux sont nés en août 2021 et mes journées sont devenues beaucoup trop courtes pour continuer à m’entraîner sérieusement dans trois disciplines. Pour rester compétitif à haut niveau, j’ai préféré me contenter du vélo et de la course à pied”, explique le habitant de Tarbes, sectateur de la révolution sur digue puis des records personnels (en 2009-2010) de 31’40” sur 10 km et de 1h09min sur semi-marathon.
Pour sa cycle 2026, il avait distinctement ciblé ces championnats d’Europe de duathlon afflux, entre sa sorte 45-49 ans. “J’ai dû composer avec d’importants travaux dans ma maison. De plus, j’ai pris la décision difficile de ne pas m’aligner sur les championnats de France à Troyes suite au décès brutal d’un ami proche quelques jours avant l’épreuve. Mentalement et émotionnellement, je n’étais pas apte à effectuer ce long déplacement pour courir”, expresse le vice-champion d’Europe 2025.
Un mensuration ultra-rapide et militaire
En Espagne, la opposition s’annonçait abrupt. “Le champion d’Europe et le champion du monde 2025 chez les 40-44 ans venaient de monter dans notre catégorie. Sans oublier le monstre de notre groupe d’âge, mon ami Arnaud Deceroit, qui affiche un palmarès impressionnant (triple champion de France, double champion d’Europe et du monde, NDLR)”, pousse Guillaume.
Sur le feuille, le duathlon afflux (5 km de révolution, 20 km à bécane puis corps en réunion capable, et 2,5 km de révolution) est un mensuration ultra-rapide et militaire. Par cohérent, la assistant astigmatisme est fatale. “À la fin de la première transition, nous nous sommes retrouvés en peloton à six ou sept coureurs pour entamer la partie vélo. Malheureusement, je me suis fait surprendre par une attaque fulgurante venant de l’arrière, menée par Arnaud et Nelson Gomez, qui sont partis seuls devant. Je n’ai jamais réussi à boucher le trou sur le vélo et j’ai dû me concentrer sur la bagarre pour la médaille de bronze. Grâce à une excellente deuxième transition, qui reste l’un de mes grands points forts, j’ai réussi à creuser un écart immédiat sur mes poursuivants à pied pour sécuriser cette troisième place sans être rattrapé”, résume ce masseur.
“Le sport et la compétition font partie de mon équilibre de vie”
Quid de son combinaison familiale ? “Avec mon métier et les enfants, c’est un véritable numéro d’équilibriste ! Mais le sport et la compétition font partie de mon équilibre de vie, je ne pourrais pas m’en passer. Ma femme Marina est également sportive, ce qui nous aide beaucoup à nous comprendre. Nous fonctionnons à tour de rôle le week-end pour que chacun puisse s’entraîner, et en semaine je n’hésite pas à me lever très tôt pour caler mes séances avant ma journée de travail. Quant au CA Balma et au TTM, même si mon emploi du temps ne me permet que très rarement de participer aux entraînements collectifs, porter ces couleurs et faire partie de ces structures reste un socle et un soutien très important”, détaille le gymnaste de France 2023 de duathlon grande écart (toutes catégories vétérans).
Pour sa auxiliaire article hors de saison, le démesuré entrevue devrait participer le concours du monde à Abu Dhabi, “en fonction de l’évolution du contexte international”. Quant à 2027, il espère heurter les championnats de France et les championnats d’Europe en juin, infiniment en Espagne. “Le duathlon est une discipline magnifique, exigeante, et je suis fier de pouvoir continuer à représenter ma région et la France à ce niveau-là”, conclut icelui qui ne se blesse pour ainsi dire avec en intégrant largement de bécane et de séances de culturisme entre sa penchant d’imitation.

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