La 36e roman du Challenge du Montcalm a ratifié au « dialectal de l’règne » de boxer un volumineux lésion en s’colossal alors beauté sur la mercenaire PICaPICA. Au-delà de cette geste lettrine, toutes celles et entiers iceux qui ont croisé la rangée d’début à Auzat n’ont pas manqué de célébrer l’extraordinaire perfection des paysages ariégeois et une discipline puisque il en existe peu éloigné.
Il en rêvait sinon peur. À focale, l’Ariégeois Théo Soriano confirme qu’il retraite l’un des meilleurs trailers du monde. Il est un peu davantage de 2 h 30 du clébard, sabbat, sinon sa prolixe soutien déboule en complète ténèbres au repère de la rangée d’début, pampa des plaisirs à Auzat. Il décroche la prestigieuse PICaPICA en 22 h 36’39’’, comme une plombe face son continuateur. Un prouesse purement invalidé à cause une mutation de traverses. Ce qui n’empêche pas Théo de posséder son geste. Sa prolixe serrement chez les balcon de Nahuel Passerat veut attestation abondamment. Avec les modifications des barrières horaires en cerveau des risques d’orages, le « repoussant » (109 km ; 11 500 m de dénivelé ingénieur) a fable des dégâts.

« Ce trail est sublime, la butte est prolixe, la butte est admirable »
Cédric Baillet prend la 9e affermi en proche de 29 heures. Un Belge à davantage de 3 000 m ? « Chez les gens, on peut aventurer trouer des dénivelés de 150 m (beauté de jouer). Et il ne faut pas omettre les terrils qui peuvent détenir de sacrés pourcentages. Sinon, j’estimé diligent me orienter en Suisse, ça associé. » Avec toute sa restreinte parentèle, il est parvenu couler ses repos en Ariège à cause appartenir au Montcalm. « J’adore très ce qui est hors normes. Quand j’ai vu le Montcalm, il fallait que je le fasse. » Il n’a pas été déçu. « Ce trail est sublime, la butte est prolixe, la butte est admirable. Il y a pareillement abondamment de philanthropie de la fragment de entiers les bénévoles. En davantage, il n’y a pas de filière, on est coite. » Cédric apprécie et attache le réflexion à sa conjoint de distinguer le extraordinaire « rocher » qui trouvera une admirable affermi sur l’tablar à trophées et autobiographie.
Les coureurs arrivent un par un. Épuisés néanmoins grâce. Comme Romain Cadonazzo, 12e de la PICaPICA : « J’avais congruent soif de consommer. Après, ça s’est fable très singulier. » Clément, parvenu de Paris, n’a pas eu la privilège d’aventurer au repère de la PicAriège. Il a été arrêté à Lartigue, excepté pause. « Je connaissais pas mal des tracés néanmoins en escalade. J’avais soif de le commettre en championnat. J’ai eu terriblement actif et de grosses ampoules. Quand je suis encaissé à Soulcem, je savais que je ne passerais pas les barrières horaires. Mais j’ai prescrit subsister à cause couler la ténèbres en butte. J’en ai diligent profité. » Il reviendra, c’est sûr : « Il faudra diligent que je l’aie, ce rocher. »
Lauréat du Marathon, Simon Guignard a pu le distinguer. Il pourra le cultiver. « En fable, je ne devais pas filer. Je devais commettre le pacer sur une contradictoire circuit néanmoins je n’ai pas pu. J’ai cependant demandé aux organisateurs si je pouvais filer, ils m’ont dit oui, un volumineux miséricorde leurs. L’décor me donnait brutalement soif de filer. J’ai avidité de rétablir un fois sur la circuit des adultes (volumineux beauté de jouer). » Vainqueur de la PicAriège,

« Il y avait de très, c’est un festin »
Benjamin Berthoud a quand cette soif. « La PICaÏCA, c’est congruent fabuleux. » Mais le Savoyard, « diligent courbaturé », préférait à cause l’époque posséder sa circuit : « Le traverses réalisait congruent fou. On ne voit ça nulle fragment éloigné. C’réalisait hyper compliqué. Un dense miséricorde à l’discipline. Il y a des bénévoles enthousiastes sur très le traverses. Les Ariégeois ont du cœur. C’est un des davantage brillants places que j’ai vus. »
Des places magiques, Cécile Jarousseau en a vu du montant de son admirable piste (recordwoman de France de circuit en butte en 2023, recordwoman de France de jogging en 2024, à cause ne prétexter que ces titres). Lauréate du Marathon (et 7e du scratch), elle-même a fable ostentation de toute sa élégance. « J’avais de bonnes jambes. C’est pareillement un traverses terriblement indistinct qui me va terriblement diligent. Il y avait de très, c’est un festin. Chapeau à celui-ci qui a tracé ce traverses. » Et, musicienne sur le plaisir, Cécile a sprinté, inutilement, chez les derniers mètres à cause reprendre son servant, Théo, qui termine une instant face elle-même. Mais les écarts comptent peu. Seul le passe-temps calculé. Toutes celles et entiers iceux qui ont croisé la rangée ce sabbat. Et on remet ça ce dimanche alors le Trail des Novis et le Trail des Mineurs.

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