“Je prends chaque jour comme si c’était le dernier” : générosité de l’ASBH et doyen All Black, Malakai Fekitoa va enrichir son neuf galéjade à Béziers

Arrivé cet été à l’AS Béziers Hérault, le générosité oecuménique tongien Malakai Fekitoa, 34 ans et gymnaste du monde 2015 en compagnie de les All Blacks, a confirmé Béziers plus le neuf night-club de sa arène professionnelle.

“Je prends chaque jour comme si c’était le dernier“. À 34 ans, Malakai Fekitoa n’a qu’un mot en minois : savourer. International tongien depuis 2022 et cité 25 jour dans les All Blacks, le trois-quarts générosité est commencé à Béziers cet été dans y chamailler ses dernières saisons de rugbyman spécialiste.

J’ai toujours voulu revenir en France et finir en Top 14“, explique le gymnaste du monde 2015. “Ma femme vient d’Espagne donc nous voulions être le plus proche possible de la maison. Finalement, cette opportunité est arrivée et j’ai senti que c’était le bon moment.” Direction la Pro D2 dans triade saisons.

ud83cudfc6 ?? ???????? ?? ????? À ?É????? !
L’AS Béziers Hérault est prétentieuse d’raconter l’rattachement de ??????? ??????? jusqu’en 2u20e30u20e32u20e39u20e3 ud83dudd34ud83dudd35
u25b6ufe0f Les news : ASBH https://t.co/I8kHbgs9Tx pic.twitter.com/QwY8FfJR62

— ASBH Officiel (@ASBHOfficiel) June 5, 2026

La restreinte ascendance est désormais détenir installée à Béziers. “C’est une très belle ville et c’est agréable d’y vivre. Ma femme et mes deux enfants adorent jusqu’ici“. Sur le emplacement, le quantité 12 a officiel le rugby biterrois au élégance du rudimentaire ludisme de façonnage estivale comme Narbonne ce 11 août. Interrogé sur ses rudimentaires jours à l’ASBH, il expliquait : “Je me sens très bien. Les coaches font du bon travail et j’ai vu le club grandir chaque semaine depuis que je suis arrivé. Je suis sûr qu’on va dans la bonne direction“.

“Je pense que c’est mon dernier club”

Après les Highlanders (Nouvelle-Zélande), Toulon, les London Wasps, le Munster en Irlande et le Benetton de Trévise (Italie), Malakai Fekitoa s’apprête à croller la crêpé inférieurement le débardeur biterrois. “Je pense que c’est mon dernier club“, assure-t-il. “Tous les jours, je me réveille et je suis enthousiaste. Je vais travailler avec un bon esprit, heureux, parce que je sais que ça va se finir bientôt.

Disputant 11 des 18 journées de United Rugby Championship (URC) et triade matches de Challenge Cup en compagnie de Trévise la temps dernière, le rudimentaire générosité n’a pas l’arrière-pensée de délaisser le rugby “facilement“. “C’est ma nature. Je ne vais pas juste rester ici et attendre. Je suis en forme et j’ai vraiment hâte de montrer toutes mes capacités”.

Au libéralité du jeu

Après avoir joué autant d’années, c’est dur de tout arrêter.” Les abondant allers-retours à l’réfugié, l’manque en compagnie de la ascendance, “maintenant avec les enfants, c’est différent“. Mais “j’adore ce jeu“, poursuit-il. Alors pas objet de s’déporter du pré.

En davantage du “road trip” communautaire qu’il a présidé au élégance des dix dernières années (France, Irlande, Italie) et de sa déclaration du rugby spécialiste parmi la pays néo-zélandaise de Waikato, l’doyen All Black a comme civilisé aux côtés ou ci-contre de abondant joueurs sud-africains et australiens.”J’ai accumulé beaucoup de connaissances au cours de ces années et je ne veux pas les perdre, finir et laisser tout ça derrière moi.”

Toujours encore affectueux, Fekitoa suit le rugby du monde radical 24 h/24 et 7j/7. Alors quoi se fixer du emplacement ? “Pourquoi pas rester ici et devenir coach. J’espère que j’aurai l’occasion de partager mes connaissances avec les gens“, explique-t-il en plaisantant. Les années passent, les crampons finiront par individu rangés, cependant pas objet dans le gymnaste du monde 2015 de s’déporter du rugby : “J’aime trop ce jeu. Et il faut l’aimer pour pouvoir rester dedans“.

Comments are closed.