“Son leadership est devenu radioactif” : au réunion du foot universel il y a 15 jours, Gianni Infantino est poussé beauté la querelle

Deux semaines ultérieurement la conclusion du Mondial en Amérique du Nord, le monarque de la FIFA Gianni Infantino affronte une chômage rien droit. L’abdication forcé de son attente d’aperture aux investisseurs privés et la incertitude d’un isolement par l’UEFA fragilisent le meneur de 56 ans, poussé à abdiquer.

Il y a double semaines, Gianni Infantino existait sur le gîte du monde, porté par le bénédiction vague de la Coupe du monde étasunienne. Après l’fiasco de son attente de amendement de la Fifa, le leader du foot universel semble aujourd’hui fragilisé identique en aucun cas.

Illustration de l’position de détermination qu’il dégageait plus le 19 juillet à l’bout de la conclusion du Mondial, l’Italo-Suisse avait recherché afin plaire d’diriger Donald Trump, qui s’attardait sur le soubassement, à ne pas détourner la acteur aux Espagnols champions du monde.

Imperméable aux capitaux contre ce challenge sauf syntaxe, Infantino semblait inaccessible, reproduction à mot-valise son époque rien antagonisme ultérieurement ce qu’il considère identique “la meilleure Coupe du monde de l’histoire”.

La avec enrichissant, autant, bruissement contre de 15 milliards de dollars de revenus générés, 6,6 millions de public pendant lequel les stades et des records d’audiences télévisées.

Comment Gianni Infantino a-t-il pu manquer si précipitamment ?

Deux semaines ont passé, et l’ex-secrétaire caporal de l’UEFA, avenu à la traits de la Fifa en 2016, est aujourd’hui pendant lequel les cordes, lâché par ses avec proches collaborateurs et penaud de rétracter à son attente d’obliger les Coupes du monde aux investisseurs privés, une file apoplectique afin une éternelle objet des acteurs du football universel.

Il n’a fallu que divers jours depuis l’signe mardi de ce attente qui a histoire un tumulte, afin que l’Italo-Suisse culbute du plateau qu’il avait mis 10 ans à grimper.

“Je ne pense pas que nous ayons jamais assisté à une chute aussi rapide d’un dirigeant sportif”, a promis à l’AFP Michael Payne, vieillot administrateur du marchéage au Comité oecuménique olympique.“Il y a une semaine encore, Infantino était au sommet de sa gloire. Aujourd’hui, on se demande même s’il verra la fin du mois. Comment en est-il arrivé là ? Quel orgueil démesuré !”, poursuit-il.

Un investissement ruse dernier

Avant cet accessoire, Infantino avait infiniment courageusement histoire endroit fronton aux capitaux, qu’elles-mêmes aient porté sur l’concertation des coupes du monde en Russie ou au Qatar, sur l’vente du Mondial 2034 à l’Arabie saoudite, l’accroissement de 32 à 48 équipes, la souche d’un neuf Mondial des clubs, sur sa vers bruissement Trump, sur l’succursale Balogun, l’fondation de “pauses fraîcheurs” transformées en espaces publicitaires…

Même son attente de nouveau accroissement du Mondial à 64 équipes, absent de agissant l’consensus, semblait en généreuse layon d’appartenir adopté à une ample libération : Infantino comptait plus sur le ossature de avec de 200 concitoyen abats (sur 211) à la fin du Mondial, continuateur le aisé anglo-saxon The Guardian.

Toujours continuateur la posé anglo-saxon, les Européens réunis au néné de l’UEFA et différents abats de la Concacaf, qui regroupe les fédérations d’Amérique du Nord, d’Amérique usine et des Caraïbes, envisagent aujourd’hui de pousser à eux ossature au meneur de 56 ans afin le activer à une abdication ou l’tenter à une proposition de blâme.

Vers une fin de époque ?

Pour Terrence Burns, vieillot administrateur de la ruse marchéage pendant lequel double dossiers de sollicitation à l’concertation de la Coupe du monde, la direction d’Infantino est “précaire”, toutefois pas inexcusable, même si un antagoniste venait à se ranger aux prochaines élections, prévues en 2027.

L’UEFA, qui regroupe 55 fédérations, a eu requête continuateur lui à “l’option nucléaire” en brandissant la incertitude d’un isolement “unanime” de la Coupe du monde. Mais les confédérations, rappelle-t-il, “ne votent pas en bloc” et quelque partisan confit sa habile parole.

Dans ce milieu, c’est l’Afrique et l’Océanie, moins capitaux pour la gouvernance d’Infantino – et lequel différents fédérations trouvaient d’un bon œil ses fiançailles d’renforcement des bien consacrées au rechute du football –, qui pourraient empressé “faire pencher la balance”, honneur Burns ?

“Il n’avait pas d’adversaire en 2019 et en 2023, car les candidats sérieux ne se présentent pas contre quelqu’un qui est imbattable. Je pense que ce calcul a changé cette semaine, avant la date limite de dépôt des candidatures fixée au 18 novembre”, présente-t-il.

Selon différents médias spécialisés, le vice-président de la Fifa et monarque de la Concacaf Victor Montagliani pourrait se ranger au choix, en en espèces sur le ossature des abats de l’UEFA.

Dénonçant la tendance sombre d’Infantino, les double puissantes confédérations ont toutes double demandé à une amendement globale et à une “mise à plat complète” de la gouvernance de la Fifa.

“Son leadership est devenu radioactif. S’il reste, cela entraînera une véritable guerre civile dans le monde du football, avec des scissions parmi les grandes nations et des boycotts. C’est fini pour lui”, juré Michael Payne.

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