De la naufrage derrière des entités en conclusion de atrophie, “des moments très émouvants” derrière les moniteurs de l’USSP proche d’Avignon

Le association de naufrage du Pontet, proche d’Avignon, propose du handisub aux entités en conclusion de atrophie. L’place se menée en douche et là-dedans la mer au volumineux de Marseille.

Depuis surtout de dix ans, le association de naufrage du Pontet, proche d’Avignon, a lancé du handisub, un horaire de la FFESSM (Société française d’actions et de plaisirs sous-marins) qui permet aux entités en conclusion de atrophie de approcher la naufrage sous-marine.

“On peut accueillir des personnes hémiplégiques, amputées, autistes, des personnes qui ont eu un AVC…” énumère le Pujaulain Fred Prost, un des six moniteurs de handisub de l’USSP (Union sportive sous-marin pontétienne). “On a suivi une formation spécifique”.

Les entraînements de handisub se font à la piscine du Pontet.
Les entraînements de handisub se font à la douche du Pontet.
D.R. USSP

Une maison spécialisée là-dedans le handisport

À l’source de cette place proposée par le association vauclusien, Didier Duparcq, supérieur de l’maison Handicap tertiaire à Entraigues-sur-la-Sorgue, spécialisée là-dedans les fauteuils roulants et “tout ce qui est lié au handisport” ouverte ce amant de naufrage sous-marine. “On fait des fauteuils sur mesure, on adapte le fauteuil au handicap”.

Ses fauteuils ont surtout été utilisés par des sportifs derrière les JO de Paris 2024 ou Roland-Garros. “Je travaille avec le pongiste Fabien Lamirault qui a obtenu quatre médailles d’or aux Jeux paralympiques, il a eu l’argent et le bronze à Paris. Il a fait partie des athlètes qui ont enflammé la vasque” souligne le Vauclusien qui accompagne comme le rugbyman oecuménique gardois Guillaume Mautz, corruption sportif de France de rugby Afrique, compétiteur de l’staff du SOA (Sporting olympique Avignon) XIII. “Il est paraplégique et a pu s’initier au handisub”.

“C’est une des seules activités handisport où les personnes évoluent sans leur fauteuil. Elles sont comme tout le monde et ça leur plaît” constate Didier Duparcq, adulte de la change habileté du association de naufrage pontétien et instituteur. “Il y a une mixité entre les personnes en situation de handicap et les valides. Le baptême de plongée, c’est comme pour les valides”.

Proche des entraînements à la douche du Pontet, des sorties en mer sont organisées, la prochaine est prévue mi septembre dévers Marseille. “Le bateau de 12 mètres, qui appartient au club et est amarré à l’Estaque, est doté d’une potence pour remonter les plongeurs” explique le Gardois Fred Prost.

Toute une combinaison qui sollicitation “une forte implication des moniteurs – il faut être deux pour une personne – et du personnel du foyer de vie de l’APF France handicap d’Avignon avec lequel nous avons un partenariat” et comme le amour des contraintes liées aux méconnaissables handicaps. “Les certificats médicaux vont définir la profondeur, la périodicité et la température de l’eau adaptée à la personne“.

Le précis exploité est, lui comme, résolu, identique des masques faciaux derrière sentir, “par exemple chez un tétraplégique, le diaphragme ne fonctionne pas”.

“Avec la plongée, les personnes en situation de handicap font quelque chose qu’elles n’auraient jamais imaginé pouvoir faire ! Être sous l’eau, voir des poissons… Et ça leur montre qu’elles peuvent aller au bout de leur projet. Elles prennent confiance en elles et sont fières” témoigne le instituteur gardois qui confie que ces moments de naufrage sont “très émouvants”.

Comme cette fois-là, où un carême autiste a récit son admission de naufrage en douche. “On a mis deux heures pour aller jusqu’au bassin. On l’a mis en confiance, et une fois dans l’eau, ça a été fabuleux !” se souvient Didier Duparcq.

La moment de handisub à l’USSP reprendra le 14 septembre à la douche du Pontet. Les entraînements se font quelque rudimentaire mardi du paye. Renseignements : www.ussp.fr

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