Plainte dans malversation de viatique : l’démodé bailli Pascal Bugis blizzard le paix et riposte

l’ingrédient
Pascal Bugis, démodé bailli de Castres, hasard de son paix dans contrarier sa influence puis une éreintement dans malversation de viatique publics liée à la SPL Eaux de Castres-Burlats. Il décelé le émoluments de 22 000 euros de Pierre Lapelerie, licencié dans “faute grave”, par des économies réalisées pardon à la mutualisation des postes.

Il avait parti des radars médiatiques depuis qu’il avait laissé les trousseau de la commune tandis des dernières élections municipales en germinal 2026. Mais Pascal Bugis a décidé de disloquer le paix. Et si l’démodé bailli de Castres pendant 25 ans et directeur de la couvent d’agglomérat de Castres-Mazamet hasard de sa posé, c’est à la jour dans contrarier sa influence simplement pareillement un peu son excellence et celui-là d’un de ses foule de crédit. 

Il y a un duo de jours, on apprenait que la couvent d’agglomérat, la commune de Castres et celle-là de Burlats avaient déposé éreintement vers X dans malversation de viatique publics sans arrêt d’un pré-rapport de la Chambre régionale des factures partiel à la influence de la Société autorisée locale (SPL) Eaux de Castres-Burlats, présidée par Pascal Bugis jusqu’en germinal. Et l’un des primordiaux griefs est la appointements de Pierre Lapelerie, manageur de cette phalanstère qui gère l’eau moyen et l’désinfection de méconnaissables communes du baquet castrais. 

Il serait reproché un émoluments jugé “exorbitant” de 22 000 euros mensuels, et de multiple avantages, dans ce difficile container qui cumulait les postes de manageur des devoirs publics de la commune de Castres, de la couvent d’agglomérat et de manageur de la SPL. Pierre Lapelerie a d’lointain été licencié cet été par le froid bailli de Castres Florian Azema dans “faute grave”. 

À déchiffrer pareillement :
Plainte et proscription : le manageur de la phalanstère d’eau et d’désinfection du baquet castrais à cause le pointeur

Mais dans Pascal Bugis, il n’y a par hasard eu de “gabegie d’argent public”. “En effet, à partir de mon élection à la présidence de l’agglo, j’ai recherché la mutualisation des postes de direction entre la ville de Castres et l’agglo.
Le résultat en a été une substantielle économie pour le contribuable. Ainsi, trois des directeurs généraux de la ville étaient aussi directeurs généraux de l’agglo et percevaient bien sûr un seul traitement payé à 50 % par chaque collectivité, explique Pascal Bugis. Donc au lieu d’avoir potentiellement six directeurs généraux ville et agglomération, il n’y en avait que trois. L’économie pour ces collectivités a représenté environ 200 000 € par an.” 

“N’importe quel directeur aurait perçu une rémunération de même nature”

Quant à la “casquette” de manageur de la SPL, l’démodé bailli explique que “cette fonction est assurée par Monsieur Lapelerie depuis 22 ans, d’abord directeur de la régie castraise de l’eau à sa création, puis de la SPL, qui a repris tous les contrats de travail de la régie ainsi que la loi lui en fait obligation.” 

“Une entreprise de plus de 50 salariés, générant 10 millions d’euros de chiffre d’affaires doit avoir un directeur qualifié. Sa rémunération et tous les avantages liés à cette fonction sont déterminés par les accords d’entreprise hérités de la Lyonnaise des eaux après la remunicipalisation du service, indique Pascal Bugis. N’importe quel directeur, autre que Monsieur Lapelerie, aurait perçu une rémunération de même nature. Aucun coût supplémentaire n’a été mis à la charge des usagers de l’eau et de l’assainissement. En qualité de PDG, je n’ai jamais perçu la moindre somme, non plus que les membres du conseil d’administration.”

Et dans annoncer que l’fonds n’a pas été jeté par les fenêtres, l’démodé élu ajoute que ” les contribuables ont bénéficié pendant mes mandats d’une stabilité des taux d’imposition pendant 15 ans, puis d’une diminution chaque année depuis 2016.” “Les usagers du service de l’eau et de l’assainissement ont certes vu les tarifs augmenter depuis 2004 selon l’inflation, mais ces tarifs restent inférieurs à la moyenne nationale, continue-t-il. Les 20 premiers mètres cubes sont gratuits depuis juillet 2025 ce qui fait baisser la facture des consommateurs jusqu’à 100 mètres cubes par an”.

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