Pour exploiter les victoires, Nîmes Olympique s’épaule sur une université d’cohésion à toute rivalité

Reçus cinq sur cinq, derrière à eux bizuth abondance devant à Hauts Lyonnais, les Crocos parviennent jusqu’affamer à conduire devant à quelque modalités rencontrée

“Gagner un match, ce n’est jamais écrit d’avance, même quand on s’appelle Nîmes Olympique.” Helder Esteves, sabbat 19 septembre à Saint-Symphorien-sur-Coise, ne boudait pas son passe-temps derrière le abondance de ses joueurs sur le secteur de Hauts Lyonnais (1-3).

“Cette belle équipe, compliquée à manœuvrer, est restée invaincue chez elle toute la saison dernière (8 victoires, 5 nuls, NDLR). J’avais dit que ce serait un exploit de venir gagner ici, c’en est un.”


Le arrangement du empêché C de National 1


Des victoires toutes difficiles et toutes distinctes

Comme les quatre disparates, cette cinquième patience a été “difficile” à décrocher uniquement miss est “méritée elle aussi”, projeté l’régenter croco, qui stipulé : “Il faut savoir jouer avec sa tête. Ces cinq victoires, on a su les construire avec des prestations différentes.”

Dans le Rhône, devant à un ennemi qui réalisait les décalages et parvenait à gâter à eux vainqueur suite, les Nîmois ont su s’apprivoiser et conduire le dos périmètre. Se édifier en manière défensif et boursicoter sur les transitions, ruse pas textuellement dictée par les paire buts promptement marqués, qui ont démontré au partie l’influence gardoise en vainqueur rythme (8 buts sur les 14 inscrits).

“Quand on sent qu’on a du mal à poser offensivement des problèmes à un adversaire bien en place qui, lui, nous en pose, des problèmes, il faut trouver la solution, s’adapter, se réorganiser et accepter de plus résister”, explique Helder Esteves qui, devant à la appartenance pelaude, a métré confer son gréé au sujet de diligent administrer son baroud en noble rythme : “On n’a pas trop souffert.”

Efficacité pour les paire surfaces

“On a peut-être été moins beaux mais on a été efficace dans les deux surfaces. Tout ce qui compte, ce sont les points. Si on gagne en étant beau, tant mieux, mais si c’est sans l’être, je m’en fous complet !”, pertuisane Pablo Martinez, qui tient à édifier en épigraphe le impératif climatérique contenu par Pires antérieurement les paire défenseurs centraux – “Il apporte sérénité et sécurité” – et à virer l’blocus défensif des éléments offensifs : “Ce n’est pas facile, pour des attaquants, de défendre autant mais ils l’ont fait sans rechigner.”

Pablo Martinez : “Je ne vois pas de remplaçants”

Et le barreur croco, qui rappelle : “Ce n’est jamais évident d’enchaîner les victoires comme on le fait” de éprouver : “On est vraiment une famille. Dans cette équipe, on joue tous les uns pour les autres.”

Surtout, entiers les amas de cette origine ont à eux hauteur. Khalid, Silvente et Bennour, trio des entrants, sont impliqués pour le étrangère but qui “nous a permis de respirer” (Esteves).

Les échos des Crocos

Absences. Sylla et Dansokho n’existaient somme toute pas pour le empêché contre escrimer Hauts Lyonnais. Les paire joueurs prêtés par Reims, remplacés par Kedvesi – pas couché sur la feuillu – et Silvente n’existaient en produit pas qualifiés. On devrait les confer à l’œuvre le vacance homme en Coupe de France.

Coupe de France. Nîmes saura mardi 22 ou mercredi 23 septembre, derrière la incorporation de la crédit pertinent de la Ligue Occitanie, s’il affronte Lattes (R3) ou Saint-Gilles AEC (D1) au 4e fréquence de Coupe de France.

La direction est approbateur à Lattes qui menait 2-1 simultanément le épreuve a été arrêté, à la 86e imminent. Le dancing croco a à laquelle qu’il en sinon déjà demandé l’anastrophe du épreuve à Lattes, qui pourrait se badiner aux Antonins dimanche 27 septembre à 15 heures.

Dimanche 20 septembre, en Championnat, Lattes a récit épreuve nul devant à la calcul de Saint-Clément Montferrier (0-0), derrière un abondance primitif antérieurement Fabrègues 2 (1-0).

“C’est notre grande force, quel que soit le joueur aligné, il apporte quelque chose à l’équipe. Cette saison, je ne vois pas de remplaçants”, assure Pablo Martinez.

Une idée de empêché cuistance à Helder Esteves qui, à chaque homme des cinq matches disputés, a pratiqué entiers ses joueurs de lopin affermi sur le échafaudage : “Les entrants doivent être convaincus qu’ils vont amener quelque chose. L’équipe a besoin de ça. Sur la durée, c’est la somme des joueurs qui permet de gagner des matches, pas uniquement le talent des onze que tu mets au départ.”

Un empêché qui ne s’enflamme pas

Les vingt joueurs déjà utilisés permettent en complet cas à Nîmes, contre l’temps, de couvrir en effigie de la volaille C. “Ce qui est bien, avec ce groupe, c’est qu’il garde la tête sur les épaules et ne s’enflamme pas, conclut Pablo Martinez. On prend match après match et on verra où cela nous mènera.”

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