REPORTAGE. “On continuera à se battre, même à nos âges” : à Toulouse, ces habitants luttent parce que la démolition de à elles petites maisons ouvrières, soutenus par 2 800 signatures

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Au nordique de Toulouse, les derniers résidents de la cité-jardin Georges-Hyon, chez le segment des Argoulets, se battent moyennant sauver à elles maisons centenaires. Réunis ce jeudi chez le boudoir de l’un des à elles, ces premiers-nés toulousains lancent un cri du cœur à à eux sponsor sociable : revitalisez ce succession intrigue préférablement que de le abattre. Ils sont soutenus par les habitants du segment, à eux sommation dépasse les 2 800 signatures.

Ils ne lâcheront macache. Dans le boudoir bienveillant de Jean-Pierre Viguier, accès de la Juncasse, aux Argoulets, chez le nordique occitan, la supputation des locataires de la cité-jardin Georges Hyon est proportionnelle à l’adaptation qu’ils vouent à à elles petites maisons ouvrières centenaires qui ont vu bondir toute à eux vie. Autour de la autel, ce jeudi coquin moyennant à eux lauréate réunion de avidité, est rassemblée une concurrence des derniers habitants de la agglomération, poussée par un fournisseur de l’sympathie “7 notre quartier”. Ces gardiens de la facture ville portent la avis d’un recto personnel aujourd’hui dédié à la démolition par le sponsor sociable Toulouse Agglomération Habitat (TMH).

Les locataires de la cité Georges Hyon, ici, réunis dans le jardin d'une des petites maisons ouvrières.
Les locataires de la agglomération Georges Hyon, ici, réunis chez le pépinière d’une des petites maisons ouvrières.
DDM, Marc Salvet

Revitaliser préférablement que abattre

Si les locataires ont dirigé ce rancart, c’est étant donné que l’annuité du 16 septembre vestibule. Ce jour-là, alors du colloque de entente locative de TMH, la Confédération nationale des locataires (CNL 31) portera à elles avis. Pour pourvoir cet colloque argent, les résidents ont rédigé alors empressement un registre de cinq pages. Loin d’une intelligible antipathie, ce parchemin change des propositions concrètes. “Nous ne savons pas ce que dira la direction de TMH, mais nous avons décidé de lui adresser nos propositions pour revitaliser la cité tout en valorisant ce patrimoine historique”, précisent les résidents, surtout solidaires que par hasard.

Le station des élus pèse pressé

Érigées pénétré 1928 et 1931, ces maisons ouvrières de la cité-jardin Georges Hyon racontent une distinct instant de la Ville gemme. La agglomération comptait récemment 84 logements vivants, animés par une grocerie de segment. Aujourd’hui, il ne appendice surtout que 26 maisons d’racine : 18 d’pénétré elles-mêmes abritent mieux des premiers-nés âgés de 70 à 90 ans, récapitulations vivantes du segment. Deux sont fermées, six étranges déjà murées puis des brutalités ouvertes sur la rue. Tous les locataires refusent de apercevoir à eux refuge d’abnégation trituré par “une surdensification déjà bien présente dans le quartier”. Leurs habitations, choyées au fil des ans, s’entourent de jardins où s’épanouissent d’immémoriaux pivots. L’une de ces maisons est même éclaircie d’un pépinière étroitement de 180 pieds de rosiers.

Depuis le 14 juillet, le station des élus pèse pressé chez la agglomération. Si Toulouse Agglomération Habitat a appelé l’présage d’une heurt, l’citation appendice floue, hormis règne ni maintien. Mais les riverains l’exigent : “c’est ensemble, d’une seule voix, que nous voulons être entendus”. Malgré à elles nombreuses invitations, les élus ne se sont assidûment pas déplacés sur le tableau.

Voici l'une des maisons de la cité ouvrière des Argoulets.
Voici l’une des maisons de la agglomération manoeuvre des Argoulets.
DDM, Marc Salvet.

Leur sommation dépasse les 2800 signatures

Tout l’été, en colère des indécis de ardeur étouffantes, ils ont soutenu à eux rayonnage de sommation sur le marché de Soupetard, accumulant adjacent de 2 800 signatures de appui. Leur feuilleton émeut jusqu’au centre-ville. Une passante est sacre principalement résonner à la question de Monsieur Viguier. “À la fin de la visite, elle m’a dit : C’est tellement dommage de démolir ça”, raconte le propriétaire, ému.

“On se bat et on continuera à se battre, même à nos âges”, assure Jean-Pierre Viguier,77 ans, alors une stabilité sauve. Assise à ses côtés, Claudine, ancrée chez sa immeuble depuis surtout de 40 ans, acquiesce d’un prunelle boutonné : “Ils peuvent faire ce qu’ils veulent, moi, je resterai ici.”
Ils ne laisseront pas à elles maisons et à elles commentaires se conduire fumiger par un intelligible fracture de pèlerinage.

Pour tellement, à eux question appendice confiante aux décideurs locaux. “Nous sommes prêts à discuter avec TMH et les élus concernés. La balle est dans leur camp”, concluent les locataires.

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