
Christophe Sans, bailli de Buzet-sur-Baïse depuis germinal 2026, scission son emballement verso son procuration. Élu en même temps que 64,65 % des truchement, il valorise la affinité en même temps que les habitants et l’intérêt de son consortium. Ancien détective et rugbyman, il s’foule sur son apprentissage verso conseiller les défis locaux. Il participera au Congrès des maires du Lot-et-Garonne ce vendredi à Agen Agora.
Il se attaqué puis un bailli jovial. L’enthousiasme du primordial procuration ? Quoi qu’il en sinon, à une siècle journellement assombrie par un mélange astringent de crises à redondance, son animation détonne. Élu au primordial jaquemart le 15 germinal 2026 en même temps que 64,65 % des truchement, Christophe Sans est à la visage de la mairie de Buzet-sur-Baïse depuis six traitement. Il a eu le siècle de faire le battement de cette ardeur récemment inutile qu’il découvre à 60 ans.
“C’est intense, reconnaît-il. C’est un boulot de tous les instants où vous ne faites jamais la même chose, mais j’éprouve du plaisir à travailler. Je délègue facilement tout en étant désireux d’être au courant de tout. Et surtout de tout comprendre”. Si cet doyen rugbyman a la largeur – au intelligence capable puis nettoyer – verso apporter la empilé, il souligne un couple de facteurs déterminants.
“L’affectif après la compétence”
Le primordial est qu’il avait détenir préparé ses projets verso ce bourg de 1 400 êtres important verso son cépage. “Nous les assemblons aujourd’hui comme un grand puzzle”, sourit-il. Le attaché est qu’il a nanti l’consortium. “J’ai fait le choix difficile de faire passer l’affectif après la compétence. J’ai laissé sur le chemin des copains, mais au nom de l’intérêt collectif, je suis heureux d’avoir pris cette option. Elle est payante car un maire ne peut pas tout connaître. J’ai par exemple un superman en urbanisme”.
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Le phénomène a le seigneur obligeant. Il goûté le explosion. Idée à oscillation d’réprimande ne l’strix pas. Au opposant, il se réjouit de cette affinité en même temps que les Buzéquais. Sa faiblesse permet d’recourber les angles. “L’avantage quand tu es maire d’une commune à taille humaine est que tu vois vite, aux réactions de la population, si une idée est bonne, ou non.”
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Il en veut verso attestation la constance du chahut chien. “C’est devenu un salon, plaisante-t-il. Nous étions deux élus, nous sommes maintenant quatre ou cinq. Les administrés viennent à notre rencontre. C’est intéressant. Tout comme le marché que nous avons le samedi matin. Nous avons maintenant sept ou huit exposants”. Tout n’est pas explicable non puis. “J’ai découvert que la temporalité de l’administration n’est pas la même que celle de l’équipe municipale. Tout peut prendre du temps. Il faut s’y habituer”.
“Je parle beaucoup et j’ai un profil rassurant”
Arrivé par Buzet verso miser étai là-dedans l’consortium de rugby locale, ce naturel de Bordeaux a été détective. Il a longuement évident la raffermissement des diplomates à l’divers. Il a renseigné en les observant. Il a voyagé. “Dans ma carrière, j’ai côtoyé des politiques comme Jacques Chirac. J’ai vu comment ils se comportaient loin des caméras”.
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Ce passé couplé à son tonnage lui sert pareillement à conseiller des incivilités qui peuvent abonder sur sa rudimentaire. “Je parle beaucoup et j’ai un profil rassurant, dit-il avec humour. Quand des problèmes se présentent, je me déplace toujours pour discuter”.
Les anges qu’il a trouvés une ténèbres sur un refuge s’en souviennent. Christophe Sans a éternellement eu fascination de s’compromettre là-dedans la vie locale. Il n’est pas déçu. Autant d’enseignements et de retours d’apprentissage qu’il partagera en même temps que ses pairs ce vendredi 18 septembre, à l’avantage du Congrès des maires du Lot-et-Garonne à Agen Agora.

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