
Montpellier s’est imposé à Vannes (12-26), revers son préliminaire ludisme de la temps à l’aspect, sabbat 12 septembre. Un abondance comme le promu qui aise Joan Caudullo et Florian Verhaeghe.
Joan Caudullo directeur du MHR : “J’aurai aimé démarrer le championnat à l’extérieur, je pensais qu’on serait écoutés… Les demi-finalistes ont galéré la semaine dernière, ce championnat est de plus en plus dense, de plus en plus difficile. On s’est rattrapé mais c’est un très bon résultat, parce que Vannes est une très bonne équipe qui joue plus que le maintien selon moi. Très content de cette performance. Je retrouve ce qui a fait notre point fort la saison dernière, de ne rien lâcher. On a été acculés en deuxième période, on a encaissé 0 point. Mes joueurs n’ont pas lâché. Il faut reconnaître que Vannes ce n’est pas une équipe de Pro D2. C’est une réelle performance de gagner de 14 points ici. Pour moi, cette performance est fondatrice pour ce début de saison.”
Florian Verhaeghe, second angle du MHR : “On s’est remis à l‘endroit même si on n’a pas fait une performance parfaite, on a remis l’accent sur les basiques. On n’a pas rattrapé notre défaite de la semaine dernière contre Pau (19-27), mais se remettre d’aplomb sur les fondamentaux comme on a pu le faire, c’est positif. La défaite contre Pau nous a bien remis les pieds sur terre la semaine dernière. C’était important de se faire remettre en question, on l’a pris avec orgueil. Il faut qu’on soit beaucoup plus discipliné si on fait une saison comme ça, on va mourir. Sur des matches plus accrochés, ça peut faire basculer le match. Il faut mettre des points de vigilance.”
“Les meilleurs ont gagné”
Paul Surano, ailier de Vannes : “On est très déçu de la performance de ce soir, de ce qu’on a pu faire, on vaut mieux que ça. On a perdu notre conquête directe, on n’a pas su trouver à faire déjouer cette équipe. Ils viennent dans notre camp et ils marquent d’entrée de deuxième mi-temps. On doit être beaucoup plus tueur. On a été en supériorité numérique en 30 minutes, on aurait dû réussir à scorer. On ne peut pas laisser passer autant d’occasions.”
Jean-Noël Spitzer, directeur de Vannes : “Je ne suis pas déçu, on est tombé sur plus fort. À aucun moment on sent qu’on peut remporter ce match. La mêlée pèse énormément et rend le match injouable ce soir. On a des temps forts mais on ne les met pas au fond, on fait de mauvais choix. On n’a plus un ballon facile dans les 30 dernières minutes. Montpellier est une des grosses équipes avec une grosse conquête, cette bataille-là elle est cruciale, parce qu’on n’a pas de ballons. Du bord de terrain, il ne restait que des miettes. Sur l’ensemble du match l’arbitre a récompensé l’équipe la plus solide en mêlée. Leur coaching est impressionnant sur la qualité des joueurs. Les meilleurs ont gagné aujourd’hui.”

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