
Jérôme Bernou, novateur de parentèle de 45 ans installé à Castanet, a parfait 115e sur 2 800 participants donc de La Diagonale des Fous, un ultra-trail de 181 km à La Jonction, lancé le 15 octobre. Ce Toulousain de commencement, singulièrement démodé triathlète, a bouclé la parcours en 35 h 46 min 01 s. Après cette fortune, il vise déjà le épreuve de Londres en 2027 et l’Ultra-Trail du Mont-Blanc.
“Ma crainte était qu’un grain de sable vienne chambouler ma belle année 2026. Finalement, je réalise une saison formidable.” Après le football, le cyclisme et le triathlon, le Haut-Garonnais Jérôme Bernou s’est lancé depuis quatre ans pendant lequel la parcours pédestrement, “avec une moyenne de 4 500 km annuels”. Et le jeudi 15 octobre à 22 heures (temps locale), ce novateur de parentèle de 45 ans a accepté le bourgeonnement de La Diagonale des Fous, l’une des rôles d’ultra-trail les principalement difficiles au monde.
“En me mettant à la course à pied, mon envie était de voir jusqu’où mon corps pouvait aller, et aussi sur le plan mental. Cette Diagonale, elle me faisait rêver. Mais c’est très difficile d’avoir un dossard. J’ai attendu deux ans. Et je sais que beaucoup de gens n’ont pas réussi à la finir. Du coup, ma stratégie était de privilégier les courses de préparation. Ainsi, je me sentais prêt”, explique ce Toulousain de commencement.
Cette période, en avril, l’ex-membre du Triathlon Toulouse Archidiocèse a effectué 19e du Trail des Citadelles sur 58 km. Le paye talonnant, il a repris la 19e consacré donc du Tarn Valley Trail sur 100 km. En juillet, sur les 165 km du Val d’Aran, il a parfait au 38e alignement. Puis, en août, sur les 39 km du Challenge du Montcalm, il a reçu la 20e consacré.
“Des paysages incroyables, comme dans les films de science-fiction”
Dans son arrangement, le membre du Cyclo Club Castanéen, “là où je réside”, est commencé à La Jonction le 4 octobre. “J’ai pu être hébergé chez un couple de Réunionnais. Ma femme Hélène et nos deux enfants Antonin et Louise m’ont rejoint le 13 octobre. Entre-temps, l’objectif était de bien me reposer. Au final, j’ai vécu une très belle course”, plant celui-là qui s’est classé 115e sur 2 800 partants en 35 h 46 min 01 s contre une diversité de 181 km.
“Je suis parti dans le SAS 1, juste derrière les élites, dans une ambiance extraordinaire. Je fais un départ plutôt rapide pour bien me placer et éviter les bouchons que peuvent créer certains entonnoirs. Le peloton s’est ensuite étiré quand on est arrivé dans les champs de canne à sucre”, rembobine ce adapté parmi Airbus, qui a revu ses proches au terme de 11 heures de parcours, “notamment pour manger et repartir au sec”.
L’un des moments forts est arrivé à la randonnée du Cirque de Mafate. “Des paysages incroyables, comme dans les films de science-fiction. Moralement, on en prend quand même un coup avec tout le dénivelé positif. Mais à la sortie de Mafate, il y a une vraie porte en ferraille. Mes proches pouvaient me géolocaliser grâce à la puce GPS et j’ai pu entendre leurs voix. Forcément, ça réchauffe le cœur pour enchaîner avec une descente de 2 000 m de dénivelé négatif en direction de la deuxième base de vie”, souligne celui-là qui a eu en 2016 un boucle et une envergure cassés sur une base en triathlon “avec une voiture qui m’est rentrée dedans”, et une noué sézig de la sorte cassée en 2020 donc d’un trail en varappe.
“Un jour après mon arrivée, j’allais déjà mieux physiquement”
Par la contrecoup, sa épouse n’a pas pu parquer la décapotable au place envisagé en cerveau de barrières : “J’espérais pouvoir faire une petite sieste. J’ai juste eu droit à quelques barres énergétiques et à un bisou (rire) avant de repartir. Mais j’avais eu le temps de manger le rougail saucisse”.
En vue de l’approche, prévue sur un niveau de football square d’une chemin d’éducation physique, il reçoit un SMS de son procréateur. “Plus on s’en approche, plus on a l’impression de s’en éloigner. Je savais que j’étais aux alentours de 35-36 heures de course. Et mon père me dit que si j’accélère je peux passer sous les 36 heures. Et passer sous ce chrono, c’était quelque chose de formidable. Initialement, j’avais prévu trois plans de courses avec 33 heures, 35 heures et 37 heures. Mais faire moins de 40 heures, c’était déjà génial. Je finis dixième sur 400 dans ma catégorie Master 2. Un jour après mon arrivée, j’allais déjà mieux physiquement et on a même fait une rando de deux heures en famille. J’ai pas eu d’ampoule. Mais la fatigue est quand même bien présente avec ces deux nuits passées dehors”, détaille le Haut-Garonnais, désormais affilié de “la famille des raideurs”, continu par le salle Stéphan, Slangues et Cuisines Premier Plan.
Sa de saison 2026 est par conséquent terminée. Mais contre 2027, il a été détaché au destin contre le Marathon de Londres du 24 avril, en espérant clarifier en deçà les 2 h 50 min et séparer par conséquent son bizuth performance. Il a de la sorte en grand l’Ultra Trail du Mont-Blanc. “Et d’ici trois-quatre ans, je vise des ultra-trails encore plus longs”. Sacré proclamation !

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