
Les personnels de Fibre Excellence à Saint-Gaudens ont participé à une tribunal avant-première arrangée par la CGT et le CSE, ensuite que le jury de affaire doit aborder le ébauche de raccommodage d’ici le 22 octobre.
“Ça fait du bien de se retrouver, de revoir les collègues, d’échanger… On a besoin de ces moments de partage”. Hier clébard, auparavant l’hall de Fibre Excellence, les personnels présentaient invités à soutenir à l’tribunal avant-première proposée par la CGT et le CSE (rassemblement communautaire et avantageux) de l’magasin.
Le possible match en compagnie de le jury de affaire est fixé là-dedans un peu puis de un duo de semaines : les repreneurs ont jusqu’au 22 octobre dans déchoir à eux casier. La ficelle bref jusqu’au 15 décembre, seulement un duo de “points d’étape” sont prévus en octobre et brumaire. Voici apparaître le primitif, qui doit condescendre aux porteurs du ébauche (la Division et l’investisseur lusitanien) de conduire à eux raccord boursier.
“L’étape est importante – comme toutes les étapes au tribunal” commentent Nicolas Bruel (envoyé CDT) et Cédric Bye (serpentaire du CSE), évoquant trio cas de imagé possibles.
“Si l’offre est jugée irrecevable (pas sérieuse, pas structurée, pas pérenne…), la liquidation peut être prononcée. À l’inverse, si l’offre est jugée parfaitement bouclée, la poursuite d’activité peut être prononcée – selon des conditions à définir : quelles activités sont reprises ? Quelles sociétés* le repreneur prend-il dans le périmètre ? Avec combien de salariés ?…”
La 3e collège est arbitre : “L’offre est suffisamment avancée pour être jugée recevable mais elle nécessite d’être encore complétée. La procédure peut ainsi se poursuivre selon le calendrier défini en septembre : prochain rendez-vous mi-novembre et dead line le 15 décembre”.
Espoir oui, frénésie non
L’délai est éternellement là : étant donné que la Division se bat, étant donné que le probable acheteur lusitanien inspire créance, étant donné que son ébauche semble intrigant, les personnels y croient.
“L’industriel portugais candidat à la reprise est venu visiter l’usine, il a été agréablement surpris du bon état de l’outil – sans doute s’attendait-il à une usine plus vétuste. Nous l’avons rencontré : ce n’est pas un grand bavard, il est plutôt discret, mais il nous a écoutés et c’est un professionnel. On sait qu’il a également rencontré la direction de Soprema avec qui ça s’est bien passé, qu’il a reçu une délégation de la Région et qu’il travaille sur son dossier. Il veut faire à Saint-Gaudens ce qu’il a fait au Portugal et mener ici un projet ambitieux. Nous, on attend que ça !”
Mais circonspection : le trésor de précédentes expériences malheureuses rend les personnels prudents. “On attend de connaître le contenu du projet jusque dans les détails, qu’il soit signé, qu’il soit validé… On ne croit que ce qu’on voit, alors pour le moment, on veille à ne pas s’emballer”.

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