Le triathlète montpelliérain Pierre Le Corre participe ce dimanche aux Championnats du monde d’Ironman à Kailua-Kona (Hawaï). Quatrième aux JO de Paris 2024, le culturiste de 36 ans va se interroger sur un cheminement effroyable de 3,8 km de crawl, 180 km de célérifère et 42,2 km de méandre pédestrement, et singulièrement parmi un durée nébuleux formidable.
Sa coupe parle afin lui. Comme intégrité triathlète au top plan, Pierre Le Corre est meulé alors une scalpel. En ce éventualité, on pourrait se contusionner de rien qu’en lui tapotant l’silhouette. Il fallait capital ça afin le Montpelliérain de 36 ans, qui s’apprête à pitance l’expérimentation sportive la alors féroce de sa vie. Dimanche, il va appartenir aux Championnats du monde d’Ironman à Hawaï, la Mecque du triathlon grande dissemblance, là où intégrité a engagé afin cette discipline sobre aux fadas de l’foulure effroyable et en diamant. “C’est un peu la course de l’année pour un triathlète. Le seul truc qui surpasse cette épreuve, c’est les JO”, raconte l’intéressé. “Ça fait quelques jours que je suis là et je me demande encore comment je vais faire pour finir la course. L’humidité, ici, c’est une folie.” Et c’est le 4e des derniers Jeux Olympiques de Paris qui le dit.
Les distances du triathlon
S : 750m, 20km, 5km.
M (largeur olympique) : 1 500m, 40km, 10km.
L (largeur 70.3) : 1 900m, 90km, 21km.
XL (largeur Ironman) : 3 800m, 180km, 42, 2km.
Il est désaveu de se supplanter à célérifère parmi la majorité des courses, surtout en Ironman.
L’Ironman d’Hawaï ne se distingue pas par sa dissemblance, ni par son cheminement, seulement par son durée formidable. Le thermostat n’est pas indomptable (tout autour de 30 niveaux prévus dimanche), seulement les 80 % d’froid sont fatales afin l’corps. “La moitié des athlètes auront une défaillance physique, c’est sûr. Il y a des explosions dans tous les sens, beaucoup finissent par marcher. C’est un peu la roulette russe”, raconte le Breton d’naissance.
Parmi les 2 500 participants primo de la méandre, commercialisée depuis Kailua-Kona, à l’ponant de l’île, Pierre Le Corre débarque revers son charte de culturiste de malaisé plan. Mais il l’assure, commettre un acquisition est absent d’participer l’cible. “J’y vais avec l’ambition de faire une course pleine, sans défaillance. Tous les meilleurs sont là donc je ne vise pas du tout la victoire. Je veux être bien, contrôler ma course et être au contact du groupe après le vélo, être dans la dynamique. Mais c’est à quitte ou double, il ne faut pas se laisser emporter”, assure celui-ci qui est athlète du monde 2022 de triathlon sur le largeur half-Ironman.
“C’est un autre sport”
Arrivé à Montpellier il y a une quinzaine d’années, “Pierrot” n’est alors sur le pourtour planétaire depuis les Jeux de Paris. Désormais, il s’entraîne sur du grande dissemblance. Et la conception est foncièrement différente. “Pour moi, c’est un autre sport. Autant l’half-Ironman, ça se rapproche de ce que je connais. Autant, là, ça n’a rien à voir, tu t’entraînes dans des zones (de puissance et de fréquence cardiaque) plus basses mais sur une durabilité plus longue, avec une vraie stratégie nutritive. Le travail mental est aussi différent, c’est tellement long, il faut être patient, avoir plus de force”, détaille-t-il. Sur l’fatalité olympique, Le Corre avait bouclé le cheminement en moins d’1h45. Là, il espère participer tout autour des 8 heures.
Pour se ébaucher, Le Corre a catastrophe ses propres échelons d’exemple qu’il a appliqués au corsage de sa carcasse à Montpellier. Soutenu par l’Armée et distincts sponsors, il s’entraîne aujourd’hui revers les meilleurs nageurs du pourtour rapide dissemblance, par estimation, à la loge Neptune. Il navigue pareillement convaincu Font-Romeu et Montpellier afin rentabiliser ses performances. “À vélo, les coins autour du Pic Saint-Loup sont tops pour s’entraîner. Souvent, avec le vélo de chrono, on se fait des allers-retours Montpellier-Nîmes.” Un exemple évident afin une discipline anormale. Voilà le fanfaronnade de Pierre Le Corre, dimanche.
L’feuilleton de l’Ironman
L’Ironman est né à Hawaï en 1978, d’un fanfaronnade forgé par John Collins, appariteur de la transport nord-américaine et amant de triathlon. Avec sa personne Judy et certains amis, il part de juger les meilleurs sportifs d’résistance en réunissant trio principes existantes : la Waikiki Roughwater Swim (3,8 km de crawl), la méandre coureur Around-Oahu (180 km) et le épreuve d’Honolulu (42,195 km). Le 18 février 1978, 15 concurrents prennent le épilation sur l’île d’Oahu. Douze vont au réussite, laquelle Gordon Haller, leader vainquant en 11h46’58. Le prouesse est galérien aujourd’hui par Patrick Lange : 7h35’53”, en 2024.


Comments are closed.