
Vendredi 16 octobre, le SU Agen s’est imposé auprès Nevers au arène du Pré-Fleuri (7-38). Les réactions.
Aitor Kitutu (support malappris de Nevers) : “Cette défaite fait encore plus mal que les autres. Il y a beaucoup d’émotions à chaud, et plein de choses sur lesquelles on peut discuter. Agen est venu avec de bonnes intentions, avec un plan de jeu qu’ils ont bien appliqué. Ils nous ont agressés défensivement. On n’a pas pu scorer. Il n’y a pas grand-chose qui a fonctionné. On doit prendre conscience de la situation dans laquelle est le club, et l’impact que cela a sur la ville et la région. Nos actes ont des conséquences. La position de l’USON est grave, et elle n’est pas digne de nos moyens et de nos ambitions.”
Manuel Cabanes (régir de Nevers) : “On a tous le même sentiment à chaud. Il y a une grande déception. On va se revoir l’ensemble du groupe et du staff. La priorité est que chacun se recentre sur sa situation, et travaille individuellement pour faire le bilan dimanche. Les sujets de nos échanges se ressemblent chaque semaine… À nouveau, on n’a pas été capables de marquer. C’est un problème qui doit être levé par des solutions rapides. On a de multiples sujets à traiter, et une formule à trouver.”
Santiago Socino (talonneur et mentor du SU Agen) : “On est venus avec des idées claires. On a maîtrisé ce match de bout en bout, et c’était un gros point d’amélioration qu’on s’était fixé. On savait qu’il fallait être dans le match durant 80 minutes. Gagner à l’extérieur est important, mais c’est surtout la façon qui compte aujourd’hui. On savait qu’on avait mal démarré cette saison, et qu’il fallait prendre des points sur ce deuxième bloc. Notre objectif n’a jamais changé malgré nos résultats.”
Lucas Martins (ailier du SU Agen) : “Il y a beaucoup de satisfaction. On était venus pour gagner et enclencher une bonne dynamique. On a respecté les consignes, on est restés tous ensemble en termes d’état d’esprit. On a pris ce match sérieusement, car on savait très bien qu’ils avaient coché ce match. Si on les faisait douter, cela pouvait jouer en notre faveur. On voulait les mettre sous pression, être dans le bras de fer et tenir le plus longtemps possible. C’est ce qu’on a très bien fait.”

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