Miraculée de l’étrenné au canif en baptême d’période, Laurence Gravil veut “dépasser cela et arriver à recourir dans les bois de Vergèze”

INFO MIDI LIBRE. Miraculée de l’étrenné au canif au scolarité de naturel de Vergèze en janvier, Laurence Gravil a consenti d’nature la responsable de la 48e littérature des Foulées Perrier-Vergèze, à la méditation du responsable de l’ASSP-Vergèze Athlétisme Serge Legros. Elle y fable une concurrence de ses actions de correction à l’ASSP et témoigne.

Laurence Gravil, la miraculée de l’étrenné au canif qui a eu secteur au scolarité de naturel de Vergèze en baptême d’période (Midi Libre du 11 janvier 2025), à la méditation de Serge Legros, responsable de l’ASSP-Vergèze Athlétisme, a consenti d’nature la responsable de la 48e littérature des Foulées Perrier-Vergèze. Celle-ci se déroulera chahut 5 avril à disparaître du arène Stéphane-Diagana.

“Je me bats tous les jours”

Pour celle-là qui a ses nourrissons licenciés à l’ASSP et qui revient y prendre une concurrence de ses actions de correction, “à travers ça, je veux montrer une façon de voir les choses. Ce qui nous arrive dans la vie, les bons ou mauvais moments, doit nous rendre plus fort et ne rien changer de notre comportement. Après cette agression, mes enfants ne voulaient plus revenir au stade. Je leur ai expliqué que le stade c’était un endroit sécurisé où l’on ne prend que du plaisir, où il n’y a que du positif. Ce qui s’est passé peut se passer n’importe où et arriver à n’importe qui.”

“J’ai une pensée pour ses parents”

“L’agresseur était un malade qui avait un problème dans sa tête, dans sa vie, poursuit-elle. J’ai une pensée pour ses parents, pour son entourage. Bien sûr, j’ai un grand déficit moteur et sensitif, je ne dors pas la nuit, j’aurai des séquelles à vie et rien ne sera plus comme avant. Malgré ce, je me bats tous les jours pour récupérer et dépasser ça. Je veux recommencer à pouvoir courir un jour dans les bois de Vergèze. J’ai la chance d’être là, c’est la plus grande chose. Je le dois aussi à la chaîne des secours dans laquelle aucun maillon n’a faibli, que ce soit les pompiers de Vergèze, de Vauvert, les gendarmes de Bernis ou l’hôpital.”

“Après tout, tu es en vie”

“Dès que je suis dans le négatif, je me dis “postérieurement chaque, tu es en vie” et je pense à mes enfants. Pompier professionnel, à l’hôpital j’étais consciente, je me suis vue partir, ne plus les revoir. Là, je les vois grandir et eux me voient alors que je pensais qu’ils ne me verraient plus que dans le cercueil. C’est compliqué à évacuer, mais j’y arriverai !”

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