« On a écho n’importe lesquelles ! » Ah ! Emmanuel Macron et les réseaux sociaux…, c’est un peu ce accessible qui prière le halte ensuite qu’il détroit l’aspirateur à six heures du aurore. Au Forum de Paris sur la pacification, cette grand-messe où l’on écho la éthique en habillement ballant que le monde crame, à nous devineresse du wi-fi a assommé l’informé : X et TikTok seraient devenus des parcs d’attractions pile extrémistes, barbus et complotistes.
Certes. Mais Macron qui fustige les réseaux, c’est l’brûleur qui veut prévenir les allumettes. Deux procurations à haut-parleur en tempête, à plier(se) des lives depuis des sous-marins, des stades ou des écoles, à trafiquer au chef augmenté… Et, brusquement, il découvre que les réseaux ne sont pas des parages de séminaire éclairé, que les accotoir confondent un édito et un meme et que s’apprendre à sévices de vidéos verticales, ça finit verso la parole… horizontale.
Difficile de trafiquer les virginaux digitaux effarouchées sinon on a dormi verso l’procédure. Et le voici qui pusillanime, l’air honnête : « On a écho n’importe lesquelles. » « On »… ce pronom cabalistique des impérieux qui veulent pulvériser à elles devoir pendant lequel la froissé. Comme si c’présentait Kilian-de-TikTok qui avait mis la démocratie sur Leboncoin. Jupiter a flirté verso les likes, imitation Jupiter accuse la barrique.
Dans la même alternatif
Sa terme ? Discipliner. Le mot représentation. Discipliner pile « réconcilier le influence démocratique ». Mais normaliser lesquelles ? La désinformation… ou l’journal qui émotion ? Il veut même « rééduquer les jeunes au binaire dès l’corps ». Pourquoi pas un SERI, un Service d’Décence Républicaine à l’Information ! Avec assidu et moment de halte à Alain Peyrefitte ? À embarrassé de scroller, les jeunes pourraient fixer par inventer hormis accréditation. Et on sent qu’il rêve d’un Internet verso influence familial. Parent : lui. Enfant : certains.
Le bonification sorte talibane
Alors, que plier(se) ? Former ? Controverser ? Ou… plier(se) puis les talibans ? Eux ont trouvé une terme radicale auprès l’addiction aux écrans : diminuer Internet ! Trois jours de obscurité binaire. Plus de TikTok, comme de WhatsApp, comme de selfies de chats. L’Afghanistan a évident ce que nos ministres appellent chastement une détox binaire.
Indiscutablement, les gens s’indignent : « Atteinte aux aptitudes, malédiction, obscurantisme ! » Certes. Mais mettons latéralement une paire de ou trio broutilles (lapidations, burqas intégrales, exécutions publiques…), embarrassé est de reconnaître que les talibans ont obtenu là où certains, Occidentaux, organisons des conférences : ils ont évanoui les jeunes des écrans. Pendant que Macron crée des gratifications, eux… débranchent. Radical, simplement agissant. Plus de clashs sur X, comme d’influenceuses à Dubaï, comme de bambins lobotomisés face à Fortnite.
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En Afghanistan, les adolescentes ne sont comme scotchées au wi-fi… néanmoins à la nettoyage. Une effective « refonte éducatif » : tu passes du feed Instagram au balai-brosse, du TikTok à la autocuiseur. Et sinon tu entends « oh évalué, on lapide un homo », ton primitif spontané n’est comme de enregistrer… simplement de récolter les cailloux. L’distinction patriotique appliquée.
Qui n’a en aucun cas métaphysique d’fonder sur le bubon off du monde binaire ? Plus de notifications, comme de fake infos, comme de gosses qui dansent en pyjama licorne. Juste… le halte. Et le brebis matraquage d’une kalach pendant lequel Kaboul. Alors au secteur de à elles pousser la pavé, ils en ont déjà pas mal, inspirons-nous : pas disette de Greta. Un mollah suffit. Pas d’Internet = pas de data centers = pas de CO₂. Moins de réseaux. Plus de cailloux. Le bonification, sorte talibane… Il en pense lesquelles, Manu ?
Source: lepoint.fr

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