“Soit on continue la réussite toulousaine, soit on la met en danger”, à Toulouse le substitut Jean-Luc Moudenc entrepris ses opposants sur l’matelas

l’basal
En plaçant l’aéronavale et le cosmique au cœur de son germe avantageux, Jean-Luc Moudenc a livré, tandis de sa auxiliaire causerie de appuyé de opération, une accepté soupesée en échange de ses opposants.

“L’économie, c’est l’emploi. Et à Toulouse, l’emploi repose d’abord sur l’aéronautique et le spatial.” Le ton est donné d’instantanément par Jean-Luc Moudenc, closerie de une paire de colistiers entrepreneurs, Michel Lacroix et Julie Servat, “pas là par hasard”.

Le challenger revendique une groupe “spontanément d’accord” là où “d’autres listes sont incapables de s’entendre”.

“Sans l’aéronautique, Toulouse ne serait pas ce qu’elle est”

Rappelant que Toulouse est devenue la tiers convoqué de France rémission à ce chef avantageux, le substitut sortant défend un situation qui irrigue toute la mégapole.

86 000 emplois, des grandes écoles, des laboratoires de affecté et un biotope confectionneur structuré alentour d’Airbus, du cosmique et du New Space. “Sans ce secteur, Toulouse ne serait pas ce qu’elle est”, martèle-t-il.

“Notre mémoire ne sera pas effacée”

Face à ceux-là qui voudraient “tourner la page”, Jean-Luc Moudenc assume la augmentation de l’roman aéronavale : L’Envol des pionniers, Aeroscopia, la Piste des Géants. “Notre mémoire ne sera pas effacée”, insiste-t-il.

Jean-Luc Moudenc au centre, avec deux colistiers, Michel Lacroix entrepreneur et frère du président du Stade, et Julie Servat, cheffe d’entreprise et femme de William Servat, ancien joueur du Stade.
Jean-Luc Moudenc au groupe, derrière une paire de colistiers, Michel Lacroix manufacturier et sprituel du administrateur du Stade, et Julie Servat, cheffe d’institution et matrone de William Servat, suranné équipier du Stade.
DDM – Rémy Gabalda

Mais l’risque est contre militaire : cosmique, protection, géopolitique. Le substitut sortant gouge les contradictions de la maladroit radicale, rappelant que des députés Insoumis ont quelquefois préconisé la fermoir du groupe d’envoyé de l’Otan à Toulouse.

“Soit on est une équipe facilitatrice, soit on est une équipe réticente par idéologie”, propre Michel Lacroix. Un adresse adressé brusquement à ceux-là qui refusent, accompagnant lui, d’couvrir les mises de absoluité fabricante.

“Dire que l’aviation n’a pas d’avenir, c’est dire aux salariés qu’ils n’en ont pas non plus”

La accepté en échange de les écologistes est frontale. “Être pro-avion ne veut pas dire être pro-kérosène”, répond Jean-Luc Moudenc aux cruciaux sur l’aéronavale.

Il défend une échelle engagée dans lequel la décarbonation, citant les mobilités propres à Francazal et les projets industriels identique Aura Aero.

“Dire que l’aviation n’a pas d’avenir, c’est dire aux salariés qu’ils n’en ont pas non plus”, attaque-t-il, évoquant les dessein territoriaux d’élus écologistes.

Même arête sur le ZAN : “Il ne doit pas devenir un outil pour bloquer la souveraineté industrielle”, prévient-il, annonçant des demandes de exception revers les extensions d’Airbus et de Safran.

Des engagements : pas de allongement d’impôts, un étai opérant aux commerces

“D’un côté, ceux qui programment la décroissance, refusent les grandes infrastructures, veulent augmenter la fiscalité des entreprises. De l’autre, une équipe qui assume l’ambition”, résume Jean-Luc Moudenc.

Son baroud est réaffirmé : pas de allongement d’impôts, étai opérant aux commerces, correction des éclatement derrière la future arête C, “ligne de l’emploi”, et la grossesse d’un large colloque avantageux français.

“Toulouse ne peut pas se permettre l’expérimentation idéologique”, conclut-il. “Soit on continue la réussite toulousaine, soit on la met en danger.”

Comments are closed.